Croire Message transmis le 1er février 2008 :

Pour qu’une réalité puisse se manifester concrètement à nos yeux, il est impératif qu’un être s’ouvre en premier à celle-ci et lui permette d’exister d’abord à l’intérieur de lui.

Le désir de voir pour croire est un frein réel aux transformations intérieures et extérieures, car il fige la réalité tridimensionnelle dans une dimension où seul ce qui est perceptible aux cinq sens peut exister. Puisque notre regard sur la réalité est ce qui la teinte, en émettant de telles affirmations, nous transmettons à l’Univers que tout ce qui n’est pas perceptible à nos cinq sens ne doit nécessairement pas exister. Puisque l’Univers nous aime éternellement et nous permet de vivre notre réalité comme nous le souhaitons, ceci devient alors notre réalité immuable, jusqu’à ce que nous choisissions de la transformer en modifiant notre propre regard.

Si nous comprenions le fonctionnement de l’Univers et de la manifestation dans la 3ème dimension, aucun d’entre nous n’exigerait de voir pour croire, car nous saurions que cela est à l’origine de nos limitations personnelles. Les humains qui doutent et se ferment le font à partir d’un espace limité d’eux-mêmes, d’une blessure reliée au fait d’avoir l’impression d’être séparé de l’Univers, de la Source de toute vie. En émettant des affirmations du genre « Je croirai quand je verrai », nous entretenons alors le cloisonnement entre les dimensions et nous nous limitons uniquement à la réalité perceptible par nos cinq sens.

Si nous demandons qui nous soit présenté des preuves pour enfin croire qu’il existe bien autre chose au-delà de ce que nous pouvons percevoir réellement, notre Âme demande alors l’inverse. L’Âme souhaite que nous puissions d’abord ressentir à l’intérieur de nous que la réalité "invisible" existe réellement, qu’elle est très vivante et vibrante. En nous ouvrant à cette vérité, nous devenons alors des cocréateurs avec notre Âme, qui collabore avec nous pour que l’invisible devienne visible. Ceci se produit non point pour nous prouver que nous ayons raison de croire, mais simplement parce que c’est un processus naturel que celui de manifester une réalité d’abord en pensée, avec l’imaginaire, pour lui donner une vie et l’inviter à se concrétiser ensuite dans notre dimension. C’est le parcours de toute création, de la vie qui existe d’abord à un niveau plus subtil et prend "chair" concrètement par la suite.

Si nous souhaitons « voir pour croire », nous inversons le processus de la manifestation. Ce qui devient notre réalité est alors le fait qu’il nous faut voir avant de croire, et nous nous fermons ainsi aux nouvelles possibilités qui ne peuvent plus se créer dans l’invisible, l’origine de toute manifestation.

L’origine de toute découverte scientifique provient de l’esprit d’un être qui est ouvert à dépasser ce qu’il croit être la réalité. Pour qu’une découverte soit effectuée, le chercheur doit d’abord s’ouvrir à la possibilité que celle-ci puisse exister. S’il part du principe qu’il y croira uniquement s’il arrive à en faire la démonstration, il devient alors limité à ses perceptions et l’Univers "retient" l’information pour s’assurer de respecter le libre arbitre du chercheur. Tant que l’être humain ne s’ouvrira pas à une nouvelle possibilité, il ne lui sera pas possible de la découvrir.

La problématique actuelle avec notre science en général est qu’elle fonctionne avec des hypothèses prouvables et quantifiables, ce qui exerce un frein majeur aux percées significatives. Au delà du fait que certains êtres ont un intérêt à limiter les avancées scientifiques, nous dirions qu’ils sont aussi le reflet d’une attitude généralisée que l’on retrouve dans la conscience collective des humains.

Il est normal de douter dans cette réalité limitée où les apparences sont souvent trompeuses. Si les doutes n’existaient pas, nous n’aurions jamais expérimenté la vie séparée de la Source avec autant d’intensité. Nous aurions su que nous n’avons jamais quitté l’Univers et aurions conservé notre lien conscient avec toute Vie. Dans ce contexte, les doutes font partie de notre réalité tridimensionnelle. Mais le problème survient lorsque les êtres agissent uniquement à partir des doutes et qu’ils ne sortent jamais de leurs zones de confort. Ils figent alors l’ampleur de la réalité universelle à une perception excessivement limitée, tout comme si nous placions l’ensemble de la création dans un bocal, nous imaginant ensuite que tout ce que nous y observons est LA réalité.

Le fait de douter n’a pas à être associé à une fermeture de notre part, au contraire. Les doutes font partie de la réalité terrestre, ils teintent notre vie et peuvent nous pousser au dépassement personnel. Devant un doute, nous pouvons soit figer et arrêter (pour un temps ou plusieurs vies) ou continuer d’avancer et nous découvrir davantage. Ils peuvent nous stimuler à devenir de meilleurs humains, plus conscients de qui nous sommes et des réalités universelles.

Aimons nos doutes, ne les jugeons point. Ils servent notre mouvement actuel. Ils nous poussent à nous dépasser. Mais devenons les maîtres du doute, et non point ses serviteurs inconscients.

Lorsque les humains auront compris qu’il existe d’abord et avant tout une réalité invisible à nos 5 sens physiques, ils s’ouvriront à l’ampleur de qui ils sont, car c’est à partir de cet espace intérieur qu’ils comprendront que nous sommes tous unis à l’intérieur de ce Grand Coeur Cosmique. C’est le lieu de résidence de notre Âme (qui habite aussi en vous), ainsi que celui de tous les Êtres de cet Univers qui sont au service de la vie.

Entrons à l’intérieur de notre coeur sacré et ouvrons-nous à la conviction que les anges existent réellement. Nous sentirons leurs présences près de nous et saurons alors qu’ils ne sont point que des hallucinations collectives. Ils sont des Êtres d’AMOUR et de LUMIÈRE se présentant à nos côtés, au service de la vie en nous tous. Ils souhaitent tant communiquer intérieurement avec chacun d’entre nous, c’est leur souhait le plus cher. Si nous comprenions à quel point ils sont près de nous lorsque nous pensons à eux, nous ne douterions plus.

Nous sommes aimés tendrement et honorés pour tout le parcours effectué jusqu’à maintenant. Nous sommes de magnifiques Êtres ayant revêtit le manteau de l’oubli le temps de vivre l’expérience de la séparation. Le doute est ce qui nous permet d’avancer sur la voie du retour à la maison. Devenons les maîtres du doute (en le transcendant) et notre vie intérieure et extérieure se transformera entièrement.

Heureux celui qui n'a pas vu et qui a cru.