Mourir pour Vivre

*PAPILLON*


Papillon Message transmis le 2 août 2007 :

"Si vous ne mourez pas, vous ne vivrez pas."

Mourir pour vivre est en apparence la formule la plus absurde que nous ait transmise le Christ, mais c'est cependant le plus grand secret de la Science spirituelle. Car l'idée de "mort", telle qu'elle nous fut transmise par Jésus, ne signifie en réalité rien d'autre qu'un changement d'état de conscience, un changement de fréquence vibratoire.

Lorsque nous posons à la nature ou à notre Guide intérieur la question suivante : "Où trouver une créature qui accepte de se laisser mourir pour vivre ?" la réponse est toujours la même et chaque fois elle revient sous la forme d'un papillon.

Aujourd'hui, les papillons, comme les abeilles, disparaissent très rapidement partout dans le monde. Les raisons physiques essentielles en sont la destruction rapide des biotopes où ils se reproduisent, la généralisation de l'agriculture intensive avec l’utilisation de plus en plus massive des pesticides, l’urbanisation et la pollution galopantes. Mais la principale raison est d'ordre spirituel : elle tient à l'égoïsme et à la stupidité de l'être humain qui préfère voir sa planète mourir plutôt que de renoncer à ses mauvaises habitudes et à ses pensées égotistes.

Malheureusement, à l'exception de quelques rares Initiés et Maîtres spirituels, bien rares sont ceux qui ont sérieusement réfléchi à ce grand secret que la nature a inscrit en nous et à ce qu'elle a voulu nous montrer en transformant les chenilles en papillons.

Alors prenons le temps d'y réfléchir ensemble quelques instants…

La chenille est une bestiole désagréable, et même répugnante; elle se traîne goulûment sur les feuilles dont elle se nourrit, saccage et souille tout sur son passage. Mais elle est également "une sorte de philosophe". Un jour, elle se met à réfléchir sur elle-même: elle prend conscience de sa laideur, de ses limitations, des dégâts qu'elle occasionne sur son environnement, et elle décide de se transformer. Elle pénètre à l'intérieur d'elle-même, profondément, et elle s'enferme dans un cocon. Des forces mystérieuses commencent alors à travailler en elle, qui, peu à peu, la transforment.

Et un jour, de ce cocon où s'était enfermée la chenille, de cette chrysalide, c'est-à-dire de ce berceau christique, sort un nouvel être merveilleux, un papillon avec des ailes qui lui permettent de voler de fleur en fleur et de se nourrir de leur nectar sans jamais en ternir l'éclat ni la beauté.

La chenille transformée en papillon est le symbole de l'être humain incarné appelé à sortir de ses limitations. D'une certaine manière, les véritables aspirants à l'Ère Nouvelle ne désirent et ne pensent qu'à se transformer en papillon; ce qu'ils veulent, c'est tout simplement sortir de leur état de chenille.

Le moment est à présent venu pour chaque être humain de comprendre qu'il doit mourir à la vie limitée de la chenille dans laquelle on ne peut rien comprendre de la splendeur de l'univers, pour naître à une vie de papillon, à une vie de joie, de beauté, de liberté.

Si la chenille refuse de s'arrêter de manger des feuilles (ce qui se produit concrètement dans un grand nombre de cas), au bout de 40 jours, elle meurt; mais ce n'est plus une mort qui permet un changement, c'est une mort définitive.

Si la chenille veut continuer plus de 40 jours sa vie de chenille, elle meurt; mais si elle s'arrête, jeûne et s'enferme dans un cocon, elle se métamorphose en papillon.

Auparavant, la chenille détruisait les feuilles pour se nourrir, et tout le monde se plaignait d'elle. Maintenant elle est devenue une charmante jeune fille plus somptueusement habillée que les princesses, et loin de se plaindre, les fleurs se réjouissent d'être visitées par cette créature ravissante et délicate à laquelle elles offrent leurs feuilles pour se reposer et leurs corolles remplies de nectar à butiner.

Malheureusement, la plupart des êtres humains sont beaucoup moins sages que les chenilles ! Ils comptent uniquement sur les feuilles de la vie matérielle et refusent d'admettre qu'il existe quelque chose de plus subtil dans la nature. Ils se disent à eux-mêmes : « À quoi bon se priver des plaisirs de ce monde ? Nous aimons tant manger des feuilles et aussi les collectionner ! » Cela se produit effectivement partout sous forme d'acquisitions de biens matériels inutiles, d'oeuvres d'art ridicules, de moyens de locomotion polluants, et de bien d'autres choses encore. Et cela se réalise toujours au détriment de la santé de notre planète qui continue à agoniser en silence, victime de nos puériles préoccupations de croissance économique et d'enrichissement personnel !

Si les Énarques et tous ceux qui se conforment à cette logique savaient à quel point ils se trompent lourdement ! Dans le domaine spirituel il existe des joies si subtiles, si délectables qu'on ne peut les comparer à aucun plaisir terrestre. Mais pour connaître ces joies-là, il faut accepter de mourir à tout ce qui est inférieur. Il faut mourir à la haine pour vivre dans l'amour, il faut mourir à la crainte pour vivre dans la sérénité, il faut mourir à l'ambition pour vivre dans l'humilité, il faut mourir au doute pour s'épanouir dans la foi... Chaque fois que l'on mourra à un sentiment inférieur, on naîtra immédiatement à une joie supérieure. C'est ainsi que fonctionne le grand Plan Divin en vue de l'élévation spirituelle de notre humanité.

Ni l'oeil n'a vu, ni l'oreille n'a entendu ce que Dieu prépare pour ceux qui L'aiment. Dans la vie spirituelle on trouve une multitude de joies, mais pour les connaître, nous devons cesser de manger les feuilles, c'est-à-dire cesser de chercher à nous gaver de plaisirs grossiers. Cela concerne également nos sentiments et nos pensées. Bien souvent nos pensées et nos sentiments ressemblent à de la chair putréfiée et on les trouve délectables. Il faut cependant savoir que nos Géniteurs cosmiques nous ont, à nous aussi, accordé 40 journées d'expérimentations diverses, tolérant au cours de ce laps de temps nos transgressions et crimes les plus divers.

Ce qui nous différencie des chenilles, c'est simplement que ce temps qui a été accordé à notre humanité se comptabilise en jours cosmiques, chacun correspondant à 2.167 années, c'est-à-dire à la durée d'une ère zodiacale (ce qui porte donc à 86.680 années, en terme de temps 3D, le cycle karmique qui s'achèvera en 2011). Alors, à la veille de l'avènement de la Nouvelle Ère, du Nouveau Monde, nous voici avertis : « Maintenant cela suffit ! Enfermez-vous dans votre chrysalide, travaillez, priez, méditez, jeûnez, sinon vous mourrez de la seconde mort ! »

Celui qui aspire à devenir un véritable disciple du Christ comprendra le sens de ce texte et décidera de créer, sa vie.

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