Prédateurs Message transmis le 29 janvier 2008 :

Le "service des autres" désigne cette empathie, cet altruisme qui pousse l'individu à se "sacrifier" au profit des autres parce qu'il est capable de s'identifier à leur souffrance ou à leur joie. Le "service de soi" désigne l'entité qui privilégie la force, la ruse et la consommation de ce qu'elle trouve comme ressources pour son seul et unique intérêt, quitte à sacrifier les autres et pomper leur énergie.

Toutes les stratégies d'existence et d'adaptation ont droit de cité, quelque soit leur niveau de parasitisme et de prédation ou au contraire de symbiose ou de mutualisme. Toutefois, la stratégie de subsistance à court terme est, objectivement, moins rentable sur la durée car elle peut mener à l'autodestruction, comme le montre notre planète, principalement guidée par "le service de soi".

Il existe sur Terre une influence sur l'homme de la part d'une entité prédatrice non organique et parasitaire. Venu des profondeurs du cosmos, un prédateur est là, qui toute notre vie nous maintient sous son emprise. Il a su nous rendre faibles et dociles. Il étouffe toute velléité de protestation ou d'indépendance et nous empêche de vivre librement.

Des cultivateurs d'émotions humaines

Ces "ombres noires" sont des entités parasitaires d'une autre dimension qui consomment certaines de nos émotions humaines comme nous consommons de la nourriture. Ils se délectent chez nous d’une "couche brillante de conscience". C'est pourquoi nous sommes une proie facile pour un mode de conscience différent, prédatrice. Cette étroite bande de conscience qui habite l’être humain, est le siège de l'auto-contemplation dans laquelle l'homme peut être piégé.

Ces prédateurs cultivent chez l'homme les émotions dont ils sont friands, cette manière dont notre mental travaille, centré sur lui-même : ils ont besoin de nous pour se nourrir et c'est pour cela qu'ils nous pressurent implacablement. Exactement comme nous qui élevons des poulets pour les manger, nous sommes élevés dans des poulaillers humains. Comme ils se délectent de nos peurs, de notre agressivité, ils les cultivent et les suscitent en nous prêtant leur mode de fonctionnement. Ce sont les prédateurs qui nous ont imposé nos systèmes de croyance, nos idées sur le bien et le mal, ainsi que nos moeurs sociales. Ce sont eux qui suscitent nos espoirs et nos attentes, nos rêves de succès ou notre peur de l'échec, eux encore qui insufflent dans notre esprit convoitise, avidité et lâcheté et qui le rendent prétentieux, routinier et égocentrique. Ils ont accompli une manoeuvre extraordinaire sur un plan stratégique, mais horrible du point de vue de ceux qui en sont victimes : ils nous ont donné leur esprit ! Les prédateurs ont remplacé notre esprit par le leur qui est bizarre, incohérent, grincheux, et hanté par la peur d'être percé à jour.

Incontournables, mais pas insurmontables

Pour résumer en une phrase ce que peut représenter pour l'homme l'expérience de la conscience et de la lutte contre le prédateur, nous sommes des sondes énergétiques douées de conscience que l'univers a créées pour prendre conscience de lui-même. Les prédateurs constituent pour nous un défi auquel nous ne pouvons nous soustraire. Nous ne devons pas les mésestimer, mais nous devons les vaincre pour que l'univers laisse les êtres humains poursuivre leur existence. Et une façon de les vaincre consiste à donner de moins en moins d'importance à l'ego, et plus à "l'auto-contemplation", c'est-à-dire ce dialogue permanent avec le coeur, libéré des émotions telles que l'envie, le manque, la jalousie, la peur. Alors, petit à petit, le prédateur se désintéressera de nous. C’est une manière de donner le moins d'importance possible à l'ego. C'est une façon de restaurer notre connexion avec la source créatrice de la conscience.

Des organismes robotiques

En fin de compte, quelle est la nature de ces prédateurs ? En se renseignant sur leur nature, nous pourrons comprendre s'il faut se les représenter en termes de menaces. S'agit-il d'entités organiques, d'extraterrestres issus de notre dimension ? Ou bien d'êtres extradimensionnels, des sortes d'entités éthériques ? Ou encore des parasites non organiques ?

Les prédateurs sont tout cela à la fois, des entités non organiques incapables de créer par eux-mêmes. Ils imitent et travestissent la vie comme le feraient des entités robotiques. Ils ont aussi la capacité d'évoluer de notre dimension à une autre qui nous est "invisible". Les prédateurs sont des imitateurs et ils sont surtout incapables d'avoir une emprise physique et directe sur notre monde. Ils ne peuvent pas, par exemple, manipuler notre patrimoine génétique et ne sont en aucune manière nos créateurs, bien qu’ils tentent de nous le faire croire.

Si nous sommes accessibles à ces entités prédatrices, c’est parce que nous nous sommes piégés dans une existence physique grâce à certaines restrictions, certains traits, certaines caractéristiques qui reflètent chez nous un manque de compréhension de la véritable nature de la réalité. Ces caractéristiques telles que la haine, l'envie, l'avidité, l'agressivité, etc., sont des forces mentales d'impulsion qui séparent, divisent, et qui attirent à nous les prédateurs qui sont de même fréquence vibratoire.

Un pouvoir limité

Les prédateurs influencent la façon dont nous percevons le monde. Ils n'influencent pas le monde en lui-même. La puissance première du monde dans lequel nous vivons s'avère être la divinité qui réside dans notre planète, l'intelligence de la Terre. Si nous nous alignons sur l'intelligence de notre planète (en respectant par exemple sa nature), nous ne percevons plus le monde comme un endroit investi par la peur et la prédation mais comme un monde de beauté, de bonté et de magie. L'humanité ne peut être surpassée par les prédateurs que si nous leur abdiquons notre capacité d’appréciation, d’humilité, de courage, de compassion, de compréhension, et de pardon. Et il faut savoir qu'ils peuvent nous avoir à l'usure grâce à une sorte de guerre psychique.

Des entités psychiques

Cette intervention extraterrestre prédatrice est un phénomène d'ordre psychique et donc ces créatures inorganiques se manifestent essentiellement au niveau de notre psyché. C'est une nouvelle forme de conscience qui émerge et qui arrive à manipuler notre perception de la réalité. Nous les percevions dans les récits d'autrefois comme des "démons", mais aussi parfois comme des anges. La manière dont ces entités se manifestent évolue avec nos valeurs sociales, culturelles et notre savoir technologique.

Il peut y avoir des univers parallèles et des formes de conscience fractale qui envahissent périodiquement notre réalité. Ces entités issues d'univers parallèles manipulent notre conscience ainsi que notre espace-temps car c'est essentiellement le moyen qu'elles ont trouvé pour communiquer avec nous.

Il s'agit d'entités organiques ayant une incidence physique sur notre réalité. Il leur manque une "âme", à savoir une connexion avec "l'être premier", la Source Créatrice et donc la capacité de se réincarner. Seule la technologie leur permet de prolonger leur existence de manière indéterminée mais leur patrimoine génétique est sujet à l'entropie, c'est-à-dire à des mutations et une déstructuration dramatique. Ces entités veulent se reconnecter à la Source et c'est la raison pour laquelle elles ont participées à notre histoire génétique en insérant une partie de leur patrimoine dans le nôtre.

Un air de famille

Ces prédateurs d'une autre dimension font penser à certaines caractéristiques prédatrices décrites par les victimes d'abductions extraterrestres, notamment lorsqu'elles ont été confrontées à des entités reptiliennes. Les archontes sont décrits comme des entités désincarnées, pareilles à des anges, mais issues d'une autre dimension que la nôtre. Dans les récits de certaines personnes victimes d'enlèvements, les créatures reptiliennes apparaissent également comme extra-dimensionnelles. Des témoignages mettent en évidence le fait que les entités reptiliennes sont des "changeurs de forme". En d'autres termes, les victimes croient d'abord voir un être humain qui leur fait face. Puis, la forme change et c'est un extraterrestre auquel elles sont confrontées. Et en fixant encore plus leur attention sur l'être qui les a enlevées, la victime se rend compte que derrière l'apparence d'un extraterrestre se cache en réalité une entité reptilienne. Bref, les entités extraterrestres sont des as du mimétisme, de l'imitation et du changement d'apparence. Le principal talent des archontes est le mimétisme, le changement de forme et la manipulation de la conscience.

L'emploi de rituels sanglants et violents sur des êtres humains permettraient à ces créatures de conserver justement leur apparence humaine. Ces entités entravent la vie psychique de tout un chacun. Nous sommes tous concernés. Notre côté maniaque, routinier, peureux et parfois prédateur et agressif est un cadeau empoisonné qu'ils nous ont fait pour assurer leur nourriture.

Nous sommes le résultat d'un combat, d'une lutte d'influences titanesque entre plusieurs "races" extraterrestres, qui sont majoritairement reptiliennes. C’est un jeu pervers joué par une lignée d’entités responsables d'un ordre patriarcal, très centralisé et dictatorial. Ces entités reptiliennes à polarité masculine ont participé à notre création et élevés comme du bétail pour le bénéfice de leur entreprise coloniale. Face à cette lignée prédatrice, ils existent des enseignants de l’humanité qui remplissent un rôle positif. Par le biais du "bestiaire" des récits mythiques sumériens immortalisés par l'écriture cunéiforme dans des milliers de tablettes d'argile, nous découvrons que l'influence extraterrestre sur l'humanité n'est pas uniquement négative.

Sources du Mal

Les religions judéo-chrétiennes affirment que le bien et le mal sont deux valeurs antagonistes absolues et autonomes qui proviennent de la même source. Dans ce contexte, le mal est une entité toute puissante que Dieu a créé dans le cadre de sa colère divine, ce qui fait de Dieu une étonnante divinité, siège de tendances en violentes oppositions. Le bien et le mal ne proviennent pas de la même source. Le mal est issu de l'expérience humaine provoquée par la superposition de deux systèmes perceptuels. Ce second système de perception qui s'adosse au premier, est celui généré par les prédateurs et par l'erreur humaine. Il nous appartient donc de percevoir derrière l'hologramme 3D de la matrice, la véritable réalité, en nous déconnectant du système de réalité virtuelle pour comprendre la nature du réel.

La conscience de vie, le relief de celle-ci naît des jeux d'interférence produits par le mariage de deux faisceaux lumineux. Le premier provient en droite ligne de la Puissance Génératrice — Dieu — alors que le deuxième est réfléchi par la création visée par le premier faisceau. À la façon d'un hologramme, Dieu est constitué par une infinité d'images ou de présences qui sont toutes à son image. L'un n'existe pas sans l'autre, l'un appelle l'autre et l'implique complètement dans son mouvement. En d'autres termes, Dieu ou encore la Source expérimente une infinité d'états d'âme par notre entremise, dans un jeu holographique infini de reflets. Exister revient à expérimenter progressivement le reflet de ce rayon divin.

Notre meilleur enseignant

Le mal n'est pas une entité toute puissante et autonome. L'existence du mal et sa genèse sont le fruit d'un autre concept primordial dans le principe de création : celui du libre arbitre. Même l'erreur a le droit d'exister dans l'univers. Elle est partie prenante dans le processus de création et d'affinement d'une âme. Toute chose reçoit la liberté d'être :

Nous sommes l'énergie et le moteur de ce vent par lequel le mal prend forme, jusqu'à nous façonner nous-mêmes. Issu du principe de liberté, l'Adversaire est maintenant devenu le fruit de nos carences en amour, constamment entretenu par la sève de nos petitesses. Il est comme un gigantesque réservoir de venin que nous remplissons à chacune de nos bassesses puis dans lequel nous plongeons notre coupe à chaque fois que, par nos orgueils, nos colères et aussi nos peurs en esprit et en actes, nous nous séparons du Tout. Ainsi, "Satan" est un peu de nous tant que nous résistons au sentiment d'union totale avec notre Père dans l'Infini.

Ainsi, le "Diable" n'est rien d'autre que le reflet de nos désordres et le fruit de notre expérimentation de la liberté. Ce principe de liberté concerne par conséquent toutes les formes de conscience, toutes les formes de vie, même les plus inimaginables, avec lesquelles nous pouvons entrer en interaction, et qui ne sont également que le reflet de ce que nous pouvons être et des stratégies adoptées pour la vie et la survie. Et ce que nous appelons "le mal" est notre meilleur enseignant, notre défi le plus formateur.

À la veille d'une mutation ?

Le message des religions judéo-chrétiennes concorde avec les assertions selon lesquelles nous serions dans une période charnière qui nous mènera vers un immense basculement, que certains tentent de situer dans le temps (2012 est régulièrement évoqué).

Plusieurs interprétations coexistent à propos de cette date et de la nature de ce basculement. Il y a la version apocalyptique et messianique qui parle de "fin des temps", de punitions et de rétributions, d'élus et de damnés. Les groupes évangéliques surfent sur la vague "2012" pour nous persuader de la justesse de leurs visions. Il existe une autre version, moins dramatique selon laquelle nous sommes effectivement à une période charnière, la fin d'un temps, d'une époque, mais il ne sert à rien de tenter de la dater. Il est plutôt question d'une sorte de grand balancier cosmique, d'une mécanique d'évolution dans laquelle, lors des cycles de transformations, les évènements s'accélèrent et s'intensifient pour conférer à l'histoire un cours de plus en plus violent et débridé, et qui causent une sélection naturelle.

Par contre, si nous croyons en l'émergence d'une apocalypse bouleversant nos repères actuels, le scénario que nous avons imaginé finira bien par prendre forme. Tout est donc une question de perception personnelle. Il en va de même pour ce que nous nommons "l'adversaire" : il pourrait bien prendre le visage que nous voudrons bien lui donner.

Sortir de la matrice

Emprise complète, partielle, démon interne, parasite extérieur, prédateur collectif, réalité, illusion, matrice, simulation virtuelle, chacun de ces concepts évoqués nous livrent des informations contradictoires, mais qui sont parfois complémentaires sur la nature des entraves de l'humanité.

Il est impossible de comprendre et de décrire vraiment un système si l'on en fait partie et qu'on y est immergé. Il nous manque un panorama, un regard externe. Par conséquent, nous n'envisageons une intrusion extraterrestre qu'en termes de confrontations, de luttes hostiles et de prédations parce que nous sommes immergés dans notre matrice en quatre dimensions apparentes (3D et dimension temporelle). L'expérience de la conscience hors de cette matrice pourrait nous apporter une vision bien moins chargée de peur. Il serait par conséquent inutile de conclure définitivement sur la nature profonde de cette intrusion extraterrestre de l'endroit où nous sommes, intégré dans notre propre système cognitif. C’est comme si quelqu'un était en train de se donner énormément de mal pour nous convaincre que nous sommes menacés par des êtres venus de l'espace. Pour étayer cette idée, les faits qui se rapportent au vrai phénomène ovni et sa véritable histoire ont été tellement déformés que les spécialistes eux-mêmes abandonnent leurs recherches et cessent d'enquêter sur des cas réels. En d'autres termes, on nous inculque la peur, une peur déformante qui ne nous aidera certainement pas à comprendre et poursuivre ce qui est sans doute l'avenir de cette aventure dans la conscience. L'intrusion extraterrestre, le caractère infiniment étrange induit par cette rencontre dans notre psyché va nous bousculer, c'est un fait certain, et elle peut augurer d'un prélude à un immense changement dans notre façon de percevoir le réel. C'est peut-être cela, l'apocalypse, la "Révélation" sur notre devenir.

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