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Le Maitre Spirituel

*SCIENCE DU COEUR*


Maitre Message de Daniel Daniel transmis le 22 mai 2005 :

Le maitre spirituel transmet la connaissance véritable, appelée aussi la science du coeur ou le cinquième évangile.

Le maitre spirituel guide d'autres personnes dans la découverte d'eux-mêmes.

La relation maitre/disciple est fondée sur des convictions et sur la sincérité. Comme un joaillier, le maitre sait dès le début si un diamant brut a suffisamment de qualités pour devenir un diamant taillé et il sait comment tailler chaque diamant en fonction de sa nature.

Le maitre connaît le chemin pour l'avoir lui-même parcouru mais ne peut tout expliquer par des mots, le mental est impuissant et le disciple, bien souvent, ne comprend pas dès le début le sens du travail à accomplir; en cela il doit faire une confiance absolue.

Tout maitre a d'abord été un disciple et nul disciple n'est plus grand que son maitre.

Toutefois, le maitre se présente à toi comme ton frère. Il fera la fête avec toi. Il commandera à la tempête de se calmer, pour toi. Il te lavera les pieds, pour te servir. Il te préparera un repas avec amour. Il abandonnera tout pour te retrouver, alors que tu t'es perdu. Il acceptera d'être outragé honteusement et publiquement par amour pour toi. Et il te pardonnera sept fois septante-sept fois de l'avoir abandonné et trahi.

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Tous les grands maitres spirituels veulent que vous vous regardiez dans cette vie comme le moi universel venant au monde pour expérimenter le moi humain.

Vous êtes la totalité de la danse cosmique

L’intention est le point de départ de tout chemin spirituel. L’intention comprend le vouloir et le but, l’aspiration et une plus haute vision. Si vous placez votre intention vers une existence matérielle, c’est elle que vous développerez. Selon la graine d’intention que vous aurez plantée, le voyage de votre âme se déroulera automatiquement. Voici quelques intentions fondamentales témoignant d’une vie spirituelle.

Je veux sentir la présence de Dieu

Cette intention s’enracine dans le sentiment inconfortable d’être isolé et séparé. Vous pouvez la masquer en développant amitiés et liens familiaux. Mais finalement, de quelque manière que ce soit, chacun de nous a besoin d’éprouver une sérénité intérieure et la paix.

Je veux que Dieu m’aide et me soutienne

La présence de Dieu apporte avec elle les qualités de l’esprit. A la source, chaque qualité — amour, intelligence, vérité, capacité d’organisation, créativité — devient infinie. Les développer dans votre vie sera le signe que vous vous rapprochez de votre âme.

Je veux me sentir relié au Tout

Le voyage de l’âme conduit une personne à passer d’une perception fragmentée des choses à la conscience du Tout. Les évènements commencent de se tisser selon une trame. Les petits détails se recoupent ensemble au lieu d’être éparpillés au fruit du hasard.

Je veux que ma vie ait un sens

L’existence semble vide quand il y a séparation. Ce sentiment ne peut être guéri qu’en faisant un avec Dieu. Au lieu de vous tourner vers l’extérieur pour arriver à votre but, sentez qu’être simplement là, comme vous l’êtes, est le plus grand dessein de la création.

Je veux être libre sans restriction

La liberté intérieure est gravement compromise quand la peur est là, et la peur est une conséquence naturelle de la séparation. Dès lors que vous vous rapprochez de votre âme, les anciennes limites et défenses commencent de s’évanouir. Si ces intentions fondamentales sont présentes en vous, Dieu prend la responsabilité de les mener à bien. Tout ce que vous ferez d’autre est secondaire. De toute façon vous pouvez toujours avoir beaucoup d’influence à travers votre comportement de tous les jours. Voici les règles élémentaires pour une vie spirituelle qui ont marché pour moi, et qui, je pense, marcheront pour beaucoup d’autres :

1 — Connaissez vos intentions

Vos fausses intentions ne doivent pas rester enfouies. Déracinez-les et travaillez sur le danger et la peur qui vous attachent à elles. Les fausses intentions prennent la forme de désirs coupables : "Je veux que ce soit quelqu’un d’autre qui échoue, je veux être à égalité, je veux que les méchants soient punis, je veux emmener quelque chose qui ne m’appartient pas". Les fausses intentions peuvent être insaisissables. Vous remarquerez leur existence au sentiment qui leur est lié — un sentiment de peur, d’avidité, de rage, de désespoir et de faiblesse. Pressentez d’abord, refusez de vous laisser gagner par eux et restez vigilant jusqu’à ce que vous trouviez l’intention cachée dessous.

2 — Placez haut vos intentions

Visez à devenir un saint et à faire des miracles. Pourquoi pas ? Si vous savez que pour grandir intérieurement il vous faut acquérir la maitrise, alors demandez-la aussitôt que possible. Ne vous forcez pas à faire des merveilles, mais ne vous privez pas non plus. Comment ? La maitrise avec la vision : voyez les miracles autour de vous, cela facilitera la venue de plus grands miracles.

3 — Voyez-vous dans la lumière

L’ego maintient son emprise sur nous par le sentiment que nous sommes nécessiteux et impuissants. De ce sentiment de manque, grandit une faim d’acquérir tout ce que nous voyons. Argent, pouvoir, sexe et plaisir sont supposés combler ce manque, mais ils ne le font jamais. Vous pouvez échapper à ce pack d’illusions si vous vous voyez, non pas dans l’ombre, luttant pour atteindre Dieu, mais dans la lumière depuis le premier instant. La seule différence entre vous et un saint, est que votre lumière est petite, et que celle d’un saint est grande. Tous deux venez de la lumière.

4 — Voyez l’autre dans la lumière

Se croire supérieur aux autres est une manoeuvre bon marché pour se sentir bien soi-même. Tout jugement naît de cette petite graine. Une simple petite formule pourra vous aider quand vous serez tenté de juger quelqu’un d’autre, même s’il ou elle le mérite : souvenez-vous que chacun fait au mieux de ses possibilités selon son propre niveau de conscience.

5 — Chaque jour redonnez force à vos intentions

Le quotidien est une sorte de chaos tourbillonnant où l’ego se cantonne en prétextant répondre à ses exigences. Il vous faut vous rappeler du matin au soir votre but spirituel. Mettre par écrit ses intentions aide certains; d’autres trouvent plus utile d’avoir régulièrement des moments de méditation et de prière. Trouvez votre centre, regardez de près en vous-mêmes et ne laissez pas échapper votre intention jusqu’à ce que vous la sentiez centrée en vous.

6 — Apprenez à vous pardonner

Nous tombons tous dans les pièges de l’égoïsme et de l’illusion quand nous nous y attendons le moins. La remarque blessante lancée au hasard, le mensonge dit à la légère, la pulsion irrésistible de tricher sont universelles. Pardonnez-vous d’être là où vous êtes. Appliquez-vous à vous-même, le même dicton que vous appliquez aux autres. Vous faites du mieux que vous pouvez selon votre niveau de conscience.

7 — Apprenez à lâcher prise

Etre spirituel a quelque chose de paradoxal, c’est que vous avez toujours tort et raison à la fois. La vie est changement : vous devez être prêt à laisser vos croyances, pensées et actions actuelles quelle que soit la spiritualité qu’elles vous font ressentir. Chaque étape de la croissance intérieure est bonne. Dieu nourrit chacune d’entre elles.

8 — Révérer le sacré

Notre société nous rend sceptiques envers le sacré. Mais chaque saint est votre futur, et chaque maitre lance un regard vers vous par-dessus son épaule, attendant que vous le rejoigniez. Les représentants humains de Dieu constituent un trésor inestimable. S’immerger dans ce trésor vous aidera à ouvrir votre coeur.

9 — Permettez à Dieu de faire le reste

La plupart des gens sont dépendants des soucis, du contrôle, de la sur-organisation comme d’une drogue et manquent de foi. Résistez à la tentation de suivre ces tendances. N’écoutez pas la voix qui dit que c’est vous qui êtes " chargé de ", que la vigilance constante est la seule façon d’arriver à ce que tout soit fait. Laissez l’esprit essayer une nouvelle façon de faire. Votre intention est l’outil le plus puissant à votre disposition. Ayez l’intention que tout s’accomplisse comme il se devrait puis, laissez-la partir et permettez que les opportunités, les ouvertures se présentent à vous. Le résultat que vous essayez si durement de forcer pourrait ne pas être aussi bénéfique pour vous que celui qui se présentera naturellement. Si vous pouviez donner 1 % de votre vie à Dieu chaque jour, vous seriez la personne la plus éclairée au monde en l’espace de trois mois. Gardez cela à l’esprit et abandonnez quelque chose, n’importe quoi sur une base journalière.

10 — Embrassez l’inconnu

Au fur et à mesure des années, vous avez donné forme à des désirs et des aversions. Vous avez appris à accepter certaines limites. Rien de tout cela n’est véritablement vous. L’inconnu vous attend, l’inconnu qui n’a rien à voir avec le "je" que vous connaissez déjà. Certains atteignent le bord extrême de l’illusion seulement au moment de la mort et après avoir regardé longuement en arrière, leur vie leur apparaît incroyablement courte et transitoire. La part de nous que nous connaissons est la part qui luit, vacillante et s’éteint trop rapidement. Quand vous sentez une nouvelle impulsion, une pensée qui élève, une intuition que vous n’avez encore jamais suivie, embrassez l’inconnu. Chérissez-le comme le nouveau-né. Dieu vit dans l’inconnu et quand vous pourrez l’embrasser pleinement, vous serez de retour à la maison, libre.

La véritable Maîtrise signifie demeurer, au-delà de tout jugement de valeur, dans son calme intérieur. La véritable Maîtrise signifie prendre chaque décision dans l’intérêt du plus grand bien de l’ensemble et devenir un instrument d’amour.

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Guerrier et Maitre

Guerrier : Mon coeur est meurtri aujourd'hui. Il est déchiré.
Maitre : Veux-tu le guérir ?
Guerrier : Je ne crois pas que cela soit possible.
Maitre : Allons, allons, tu dis cela car tu ignores tout de notre voie vers la guérison... C'est la voie du coeur...
Guerrier : Mais vous ne m'aviez pas dit de quel combat il s'agissait. Le plus terrifiant, le plus dur, le plus inattendu.

Maitre : Le combat suprême : le combat contre toi-même. Il faut apprendre à te connaître et pour cela, il faut maitriser ton corps, celui-ci sera en harmonie avec le cosmos. Cela commence par la véritable concentration. La Voie du Combat, c'est de faire du coeur de l'univers son propre coeur, ce qui signifie être uni avec le centre de l'univers.
Guerrier : Si je connais mon corps, je me connaîtrai moi-même ?
Maitre : Toi-même... Pourquoi parles-tu de " toi-même" ? Tu ne te rencontreras vraiment que si tu te perds... Quand il y a un moi, il y a un ennemi. Quand il n'y a plus de moi, il n'y a plus d'ennemi.
Guerrier : Comment abandonner l'ego ?
Maitre : Qu'est ce que l'ego ? Le nez, le coeur, les oreilles, le cerveau ? On ne peut pas arrêter le coeur, on ne veut pas penser et les pensées surgissent. On vit par interdépendance. Quand on est attaché à soi, on ne peut pas être heureux.

Le Maitre mène le guerrier devant un miroir : Dans le reflet du miroir, la forme de ton visage apparaît. Tu te reflètes toi-même, tu peux voir, comprendre ton esprit, connaître ton véritable égo.
Le guerrier sourit en entendant ces préceptes, si simples d'apparence et si difficile d'application.
Guerrier : Y a t-il quelqu'un qui connaisse l'esprit en ce monde ?
Maitre : Celui qui atteint le détachement parvient à se débarrasser de toutes les afflictions, qui ne sont autres que celles de l'esprit.
Guerrier : Je voudrais tant pouvoir me détacher. Malheureusement, c'est impossible. Je ne m'en sens pas capable.
Maitre : Le vouloir doit être confiant, non tendu. Non, il faut d'abord prendre conscience de toi-même, apprendre à te découvrir. Quelle que soit l'étendue de tes connaissances, si tu ne te connais pas toi-même tu ne sauras rien du monde, ni des autres et c'est alors que tu perdras ton temps.
Guerrier : Je croyais me connaître. Je croyais que j'étais un guerrier, et j'étais moine. Je croyais que j'étais moine et j'étais Messie. Je croyais être Messie et je suis un être humain... Je croyais aimer une femme et je la déteste !
Maitre : Ceux qui ne se connaissent pas en profondeur critiquent les autres du point de vue de leur égo inculte. Ils admirent ceux qui les flattent et détestent ceux qui les remettent en question. A cause de leurs préjugés, ils finissent par devenir irascibles, comme toi, rongés par la colère et prisonniers des souffrances, qu'ils s'infligent eux-mêmes. Si les autres t'apparaissent méchants, pourquoi veux-tu leur être agréable? Seuls ceux qui ont réussi à surmonter leurs préjugés ne rejettent pas les autres qui, à leur tour, peuvent les accueillir.
Guerrier : Ainsi, étudier votre science, c'est s'étudier soi-même ?
Maitre : Et s'étudier soi-même, c'est oublier le moi. Oublier le moi, c'est être éveillé par toute chose.

Guerrier : Comment peut-on se connaître ?
Maitre : Nos idées et nos sens sont semblables à des brigands qui ont dérobé notre esprit originel et qui sont les fruits de notre propre pensée. Tu dois cesser d'être ordinaire. Tu dois arrêter de prendre l'illusion pour la réalité et d'adopter cette attitude qui se fixe sur les apparences, engendrant ainsi colère, incompréhension et besoins maladifs. Tu es trop occupé à produire toutes sortes d'afflictions psychologiques parce que tu as perdu l'esprit originel. C'est pourquoi tu es le jouet de ta propre pensée. Dépourvu de tout ressort psychologique, tu deviens sombre et mélancolique; rivé aux apparences, tu erres dans ce monde sans but et surtout sans compréhension.

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Un maître préconise toujours les efforts personnels

La transformation des êtres n’est possible que par un travail quotidien. Si quelqu’un vous dit : « Prenez cette formule, ces pentacles, ces procédés magiques, ils vous sauveront immédiatement », ce sont des mensonges d’une créature qui a intérêt à vous tromper. Un Maître de la Fraternité Universelle vous dira : « Mes enfants, tout est possible, mais seulement si vous faites des efforts; à ce moment-là, ce que vous aurez obtenu sera tellement stable que personne ne pourra vous l’enlever. » On attend toujours que l’amour, les connaissances, le pouvoir viennent du dehors, comme si c’était du vin que l’on peut verser dans une bouteille. Non, c’est nous qui devons travailler chaque jour à transformer nos outres. Malheureusement, dans toutes les écoles où l’on réclame des efforts, personne ne reste longtemps, tandis que là où l’on raconte qu’il est possible d’avoir toutes sortes de bénédictions sans rien faire, on a envie de rester. C’est pourquoi les véritables enseignements n’attirent pas beaucoup de disciples. Les êtres humains n’aiment pas qu’on leur parle d’efforts. Il n’existe qu’une seule philosophie véridique : celle du travail personnel et collectif conscient. Mais je sais que si je vous parle de cette manière vous ne reviendrez plus. Vous êtes venus écouter des révélations stupéfiantes et sensationnelles, et moi j’insiste toujours sur les efforts à faire. J’y suis obligé, je ne puis vous dire que la vérité.

Etudier à l'université et étudier auprès d'un maître

Quelle différence y a-t-il entre les études que l’on fait à l’Université et celles que l’on fait auprès d’un Maître ? A l’Université, on apprend tout ce qui est extérieur à la vie, et après plusieurs années de ces études, on se retrouve identique à soi-même, avec les mêmes faiblesses, les mêmes vices. Au contraire, celui qui a étudié auprès d’un Maître, constate après un certain temps une profonde transformation en lui-même; son discernement, sa force morale, ses possibilités d’action extérieure et intérieure ont augmenté. Je me suis amusé quelquefois à jouer avec les mots en remplaçant «maître» par «mètre». Un mètre permet de mesurer les distances, la longueur, la largeur, la profondeur, l’épaisseur. Cette mesure doit aller au-delà, dans la quatrième, la cinquième dimension. C’est pour cela qu’il faut avoir un Maître grâce auquel on trouvera un jour le vrai Maître qu’on porte en soi et avec lequel on doit se fondre, s’identifier; à ce moment-là, oui, on devient son propre maître, capable de diriger, de gouverner, d’éclairer et d’éduquer tout le peuple de cellules et d’entités qu’on abrite au-dedans de soi. Etre un Maître, c’est d’abord posséder la maîtrise de soi et des critères absolus de discernement.

C'est le désintéressement qui caractérise un véritable maître

Ainsi ce qui caractérise un véritable Maître ce n’est pas sa science, sa clairvoyance ou ses pouvoirs, mais son désintéressement. Il peut avoir la science, la clairvoyance et les pouvoirs mais s’il n’est pas désintéressé, même si les humains le reconnaissent comme un Maître, le Ciel ne le reconnaît pas.

Les expériences vécues par les maîtres spirituels

On ne devient pas un saint ou un prophète facilement. Il faut avoir de nombreuses fois connu la poussière de la terre et avoir travaillé, travaillé... Car la terre, c'est cela : des fautes, des erreurs, des souillures. Comment un Maître spirituel pourrait-il aider maintenant les humains et les instruire si il n'avait pas dû faire les mêmes expériences, surmonter les mêmes obstacles ? Quel mérite aurait-il s'il n'avait pas commis les mêmes erreurs et traversé les mêmes épreuves avant de devenir enfin ce qu'il est devenu ? Jamais il n'oserait se présenter devant les autres pour leur demander de faire des efforts que lui-même n'aurait pas déjà faits. Si nous devons suivre les conseils des Initiés et des grands Maîtres, c'est parce qu'ils connaissent le chemin, ils savent de quelles embûches il est semé, et ils savent aussi comment en triompher.

Vrais maîtres et faux maîtres

Après avoir lu quelques livres d'ésotérisme, il y a des gens qui se croient capables de jouer le rôle de Maître spirituel. Et les autres, qui sont naïfs, au lieu de les étudier un peu pour voir vraiment comment ils se conduisent, vont les suivre les yeux fermés. Ils ne se demandent pas d'où ils viennent, comment ils ont vécu jusque-là, qui était leur Maître, qui les a envoyés... Ah, non, non, inutile de se poser la question. Il suffit que quelqu'un leur joue un peu la comédie et leur raconte qu'en trois jours ils seront initiés — moyennant une somme importante, bien sûr — ils le croient. Ils sont pressés, vous comprenez, l'Initiation ne doit pas durer plus de trois jours, et c'est pourquoi le premier charlatan ou escroc qui veut profiter de leur crédulité est le bienvenu : il leur donnera l'Initiation ! Eh bien, puisqu'ils fermaient les yeux, puisqu'ils tenaient tellement à être trompés, qu'ensuite ils ne se plaignent pas !

Un vrai maître spirituel nous montre le chemin vers Dieu

A un Maître spirituel, vous ne pouvez demander qu'il ait tous les savoirs et tous les pouvoirs. Vous n'avez le droit de lui demander qu'une chose: qu'il soit pour vous un lien avec le Ciel, qu'il vous montre le chemin vers Dieu, qu'il vous guide sur la voie de la lumière. D'ailleurs, un vrai Maître spirituel ne vous gardera pas pour lui, il vous amènera vers Dieu. Et si vous insistez pour rester auprès de lui, il vous dira: « Non, non, ne comptez pas tellement sur moi, je ne peux pas tout vous donner, seul le Seigneur peut vous combler. Moi, je peux uniquement vous aider à trouver le chemin. Je suis, si vous voulez, comme une cabine téléphonique qui vous permet de communiquer avec le monde divin, avec les hiérarchies célestes, c'est tout. » Voilà ce que dira un vrai Maître. Maintenant, bien sûr, si ce n'est pas un vrai Maître, il vous racontera toutes sortes d'autres choses, et c'est donc à vous d'avoir du discernement.

Un maître nous révèle nos richesses intérieures

Souvent, devant ce que je vous dis, je sais que quelque chose en vous se révolte. Vous pensez : « Il ne nous parle que de l'âme et de l'esprit, du haut idéal, de la vie divine, mais il ne voit pas dans quelles conditions difficiles nous vivons ? » Si, je le vois, je ne vois même que cela partout. Mais je vois aussi d'autres choses : je vois toutes les bonnes conditions qui sont là et que vous ne voyez pas, parce que vous vous laissez obnubiler par vos difficultés. Et ce que je vois surtout, ce sont les bonnes conditions que vous avez en vous, des trésors, des richesses formidables, tandis que vous ne voyez que la situation extérieure, les inconvénients de la vie quotidienne. Quand vous me comprendrez, vous vous sentirez plus fort, plus riche. Eh oui, vous avez toujours besoin de quelqu'un qui vous encourage, qui vous ouvre les yeux. Vous ne voyez que vos faiblesses, votre pauvreté, alors qu'il y a tellement d'autres choses à voir, et je suis là pour vous les montrer.

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Un père à son enfant

Père :
- “ Toutes tentatives de contrôler la situation, voire de contrôler l'autre et le fait d’y ajouter un masque, indique la volonté de se montrer sans faiblesse. Il faut être plus souple, apprendre à se montrer tel qu'on est, retrouver la complémentarité de l'eau et du feu.

On ne se sent pas écouté. On analyse sa relation, on fait un bilan. On cherche un peu son chemin dans les méandres de l’amour. On a besoin de conseils dans notre recherche affective. On est en période creuse. On est épuisé sur le plan affectif.

Il faut recréer l’harmonie, communiquer, amener de la douceur. Le pardon vient du coeur... La vraie spiritualité est l’intelligence du coeur.

Être vrai avec soi-même et avec les autres. Tu es cette étoile qui brille d’espoir et donne la fertilité. Tu donnes et tu reçois avec simplicité. Le paon est le symbole de ton âme, libre et immortelle. Tu te sens libre parce que tu n’as plus rien à te cacher. Une renaissance sur tous les plans !

Car parfois, c’est obligé, c’est la destruction de l’orgueil et de toutes les carapaces ! Ici un souffle fait trembler si fort, que ce que tu croyais solide et établi dans ta vie, va s’écrouler. Tes structures, qu’elles soient mentales, physiques, affectives, financières, tes croyances de toutes sortes vont être anéanties, comme s’il s’agissait d’un château de carte. Difficile de résister à l’ouragan, tu es obligé de te courber. Le calme reviendra, tu remercieras et souriras d’avoir vécu cette période. Tu pourras à nouveau reconstruire sur des bases un peu plus saines. Tu seras plus sage à l’avenir et n’oublieras pas l’humour.

Car aussi, la nostalgie dénature le présent ! Le temps tisse sa toile avec gratitude et t’apporte la guérison, la réconciliation avec toi-même. La douceur de vivre et le calme reviennent après un passage très difficile. Des gens ont été là pour t’aider et tu t’aperçois que tu n’es pas seul ! Si tu as su accepter l’aide d’autrui, et à ton tour tu soutiendras les autres dans leurs moments de malheur, de faiblesse ou de détresse. Tu deviens plus tolérant.

Comme tu as été aimé et comme tes parents se sont aimés, tu aimeras. Amour possession-Amour soumission-Amour destruction-Amour passion. Amour libre-Amour échange-Amour idéalisation. Amour dépendance. Aimant - amant ! Quête incessante des transferts que l’on fait sur l’autre. Tu attires la personne qui te correspond à certains moments de ta vie. Tu tombes inévitablement dans la coupe de l’amour et tu te noies. Les manques affectifs de l’enfance ressurgissent dès que l’autre n’est plus là pour les combler. Ne reste pas sur un échec, trop de gens font cela, souffrent et gâchent toute leur vie. Ose l’amour, mais sache que l’idéal n’existe pas sur cette Terre. Aime-toi et la confiance en l’amour grandira avec plus de légèreté et d’indépendance. Et pour cela, confie ouvertement ce qui te fait vibrer, ce qui te fait mal, ce qui te fait rêver.

C’est le chemin d’une transformation intérieure. N’aie pas peur de regarder à l’intérieur. Tu tomberas, car la vie est pleine d’épreuves, mais tu te relèveras à nouveau. Sois courageux, déterminé, et surtout garde une âme pure et un coeur d’enfant. Et si la vie était un jeu ?

Rien n’est définitif, dit-on. Quel cruel constat en ce qui concerne l’amour. Au contraire tout est temporaire, sauf l’amour. Mais peut-être que tu as encore besoin de temps. Alors, je soupirerai encore et encore. Je te souhaite tout le bien possible. ”

Enfant :
- “ Oui, rien n'est definitif. Je ne t’écouterai, ni ne te répondrai plus, comme je te l'avais annoncé. Mais heureusement, rien n'est définitif. Je te souhaite aussi tout le bien possible. ”