Père Universel

*CRÉATEUR ULTIME*


Infini Le Père Universel est le Dieu de toute la création, la Source-Centre Première de toutes les choses et de tous les êtres. Pensez d'abord à Dieu comme à un créateur, puis comme à un contrôleur, et enfin comme à un soutien infini. La vérité sur le Père Universel avait commencé à poindre sur l'humanité lorsque le prophète a dit : « Toi, Dieu, tu es seul, il n'y a personne en dehors de toi. Tu as créé les cieux et les cieux des cieux avec toutes leurs armées. Tu les préserves et tu les contrôles. C'est par les Fils de Dieu que les univers ont été faits. Le Créateur se couvre de lumière comme d'un vêtement et il étend les cieux comme un rideau. » C'est seulement le concept du Père Universel — un Dieu à la place de nombreux dieux — qui a permis à l'homme mortel de comprendre le Père en tant que créateur divin et contrôleur infini.

Les myriades de systèmes planétaires ont tous été faits pour être finalement habités par de nombreux types différents de créatures intelligentes, d'êtres qui peuvent connaître Dieu, recevoir l'affection divine et aimer Dieu en retour. L'univers des univers est l'oeuvre de Dieu et le lieu de résidence de ses diverses créatures. « Dieu a créé les cieux et formé la Terre. Il a établi l'univers et n'a pas créé ce monde en vain, il l'a formé pour être habité. »

Tous les mondes illuminés reconnaissent et adorent le Père universel, l'auteur éternel et le soutien infini de toute la création. Dans les innombrables univers, les créatures douées de volonté ont entrepris le long, long voyage vers le Paradis, la lutte fascinante de l'aventure éternelle pour atteindre Dieu le Père. Le but transcendant des enfants du temps est de trouver le Dieu éternel, de comprendre la nature divine, de reconnaître le Père Universel. Les créatures qui connaissent Dieu n'ont qu'une ambition suprême, un seul désir brulant, c'est d'être semblable dans leur propre sphère à ce qu'il est dans sa perfection paradisiaque de personnalité et dans sa sphère universelle de juste suprématie.

Du Père Universel qui habite l'éternité est issu le commandement suprême : « Soyez parfaits comme moi-même je suis parfait. » En amour et miséricorde, les messagers du Paradis ont transmis cette divine exhortation à travers les âges et les univers, même jusqu'à des créatures d'origine animale aussi humbles que les races humaines de la Terre.

Cette magnifique et universelle injonction de s'efforcer d'atteindre la perfection de la divinité est le premier devoir et devrait être la plus haute ambition de toutes les créatures qui se débattent dans la création du Dieu de perfection. Cette possibilité d'atteindre la perfection divine est la destinée finale et certaine de tout l'éternel progrès spirituel de l'homme.

Les mortels de la Terre ne peuvent guère espérer être parfaits au sens infini, mais il est entièrement possible à des êtres humains, débutant comme il le font sur cette planète, d'atteindre le but céleste et divin que le Dieu infini a fixé pour les mortels; et, lorsqu'ils auront accompli cette destinée, ils seront, en ce qui touche la réalisation du moi et l'aboutissement mental, tout aussi complets dans leur sphère de perfection divine que Dieu lui-même dans sa sphère d'infinité et d'éternité. Une telle perfection peut ne pas être universelle au sens matériel, ni sans limites en compréhension intellectuelle, ni finale en expérience spirituelle, mais elle est finale et complète sous tous les aspects finis concernant la divinité de la volonté, la perfection de motivation de la personnalité, et la conscience de Dieu.

Tel est le véritable sens du commandement divin : « Soyez parfaits comme moi-même je suis parfait », qui pousse toujours l'homme mortel en avant et l'appelle vers l'intérieur dans cette longue et fascinante lutte pour atteindre des niveaux de valeurs spirituelles de plus en plus élevés et les véritables significations de l'univers. Cette recherche sublime du Dieu des univers est l'aventure suprême des habitants de tous les mondes du temps et de l'espace.

De tous les noms sous lesquels Dieu le Père est connu de par les univers, ceux que l'on rencontre le plus souvent sont ceux qui le désignent comme la Première Source et le Centre de l'Univers. Le Premier Père est connu sous des noms variés dans des univers différents et dans des secteurs différents d'un même univers. Les noms que les créatures attribuent au Créateur dépendent beaucoup du concept que les créatures ont du Créateur. La Première Source et le Centre de l'Univers ne s'est jamais révélé par son nom, mais seulement par sa nature. Si nous croyons que nous sommes les enfants de ce Créateur, il est bien naturel que nous finissions par l'appeler Père. Mais c'est un nom de notre propre choix qui provient de la reconnaissance de notre relation personnelle avec la Source-Centre Première.

Le Père Universel n'impose jamais aucune forme de reconnaissance arbitraire, ni d'adoration formelle, ni de service servile aux créatures des univers douées d'intelligence et de volonté. Il faut que — d'eux-mêmes dans leur propre coeur — les habitants évolutionnaires des mondes du temps et de l'espace le reconnaissent, l'aiment et l'adorent volontairement. Le Créateur refuse d'exercer une contrainte sur le libre arbitre spirituel de ses créatures matérielles ou de le forcer à se soumettre. La consécration aimante de la volonté humaine à l'exécution de la volonté du Père est le don le plus précieux de l'homme à Dieu. En fait, une telle consécration de la volonté de la créature constitue le seul don réellement valable qu'il soit possible à l'homme de faire au Père du Paradis. En Dieu, l'homme vit, se meut et a son existence. Il n'y a rien que l'homme puisse donner à Dieu, excepté ce choix de se conformer à la volonté du Père, et les décisions ainsi prises par les créatures douées d'intelligence et de volonté dans les univers constituent la réalité de la véritable adoration qui satisfait si pleinement la nature du Père Créateur, dominée par l'amour.

Une fois devenus vraiment conscients de Dieu, lorsque nous aurons réellement découvert le majestueux Créateur et commencé l'expérience de la réalisation de la présence interne du divin contrôleur, alors, selon nos LUMIÈRES et en conformité avec la manière et la méthode par laquelle les divins Fils révèlent Dieu, nous trouverons un nom pour le Père Universel. Ce nom exprimera de façon adéquate notre concept de la Grande Source-Centre Première. Et c'est ainsi que, dans des mondes différents et des univers variés, le Créateur est connu sous de nombreuses appellations. Dans l'esprit des relations, elles ont toutes la même signification, mais, en mots et en symboles, chaque nom représente le degré et la profondeur avec lesquels Dieu est intronisé dans le coeur de ses créatures d'un royaume déterminé.

Près du centre de l'univers des univers, le Père Universel est généralement connu sous des noms qui peuvent être considérés comme signifiant Source Première. Plus loin au dehors, dans les univers de l'espace, les termes employés pour désigner le Père Universel signifient plus souvent le Centre Universel. Plus loin encore dans la création étoilée, par exemple dans le monde-siège de votre univers local, il est connu comme la Première Source Créatrice et le Centre Divin. Dans une constellation voisine, Dieu est appelé le Père des Univers, dans une autre le Soutien Infini, et vers l'est, le Divin Contrôleur. Il a aussi été appelé le Père des LUMIÈRES, le Don de la Vie et l'Unique Tout-Puissant.

Sur les mondes où un Fils du Paradis a vécu une vie d'effusion, Dieu est généralement connu par quelque nom indiquant une relation personnelle, une tendre affection et une dévotion paternelle. Au siège de votre constellation, on se réfère à Dieu comme Père Universel. Sur différentes planètes de votre système local de mondes habités, il est diversement connu comme le Père des Pères, le Père du Paradis, le Père de Havona et le Père Esprit. Ceux à qui Dieu a été révélé par les effusions des Fils du Paradis finissent par céder à l'appel sentimental de la touchante relation d'association entre créature et Créateur et appellent Dieu « notre Père. »

Le nom qu'on lui donne a peu d'importance. L'essentiel est de le connaître et d'aspirer à être semblable à lui. Les anciens prophètes l'ont appelé à juste titre " le Dieu éternel ", et ont parlé de lui comme de celui qui " habite l'éternité ".

Dieu est la réalité primordiale dans le monde spirituel. Dieu est la source de la vérité dans les sphères mentales. Dieu couvre tout de son ombre d'un bout à l'autre des royaumes matériels. Pour toutes les intelligences créées, Dieu est une personnalité et, pour l'univers des univers, il est la Source-Centre Première de réalité éternelle. Dieu n'est semblable ni à un homme ni à une machine. Le Père Premier est esprit universel, vérité éternelle, réalité infinie et personnalité paternelle.

L'existence de Dieu ne pourra jamais être prouvée par des expériences scientifiques, ni par des déductions logiques de la raison pure. On ne peut réaliser ce qu'est Dieu que dans les domaines de l'expérience humaine. Toutefois, le vrai concept de la réalité de Dieu est raisonnable pour la logique, plausible pour la philosophie, essentiel pour la religion et indispensable pour tout espoir de survie de la personnalité.

En théorie, nous pouvons regarder à Dieu en tant que Créateur, et il est le créateur personnel du Paradis et de l'univers central de perfection. Mais les univers du temps et de l'espace sont tous créés et organisés par le corps paradisiaque des Fils Créateurs. Le Père Universel n'est pas le créateur personnel de notre univers local. L'univers dans lequel nous vivons est la création de son Fils Michael. Bien que le Père ne crée pas personnellement les univers évolutionnaires, il les contrôle dans beaucoup de leurs relations universelles et dans certaines de leurs manifestations d'énergies physiques, mentales et spirituelles. Dieu le Père est le créateur personnel de l'univers du Paradis et, en association avec le Fils Éternel, le créateur de tous les autres Créateurs personnels d'univers. Par la présence de son esprit fragmenté, le Père Créateur maintient un contact immédiat avec ses enfants-créatures et ses univers créés.

Nous pouvons observer constamment les oeuvres de Dieu, nous pouvons être hautement conscients des preuves matérielles de sa conduite majestueuse, mais il est rare que nous puissions contempler la manifestation visible de sa divinité, pas même pour apercevoir la présence de l'esprit qu'il a délégué pour habiter l'homme.

Si le Père Universel est invisible, ce n'est pas parce qu'il se cache des créatures inférieures ayant des handicaps matériels et des dons spirituels limités. La situation est plutôt la suivante : « Vous ne pouvez voir ma face, car aucun mortel ne peut me voir et vivre. » Nul homme matériel ne saurait contempler l'esprit de Dieu et préserver son existence de mortel. Il est impossible aux groupes inférieurs d'êtres spirituels et à tous les ordres de personnalités matérielles d'approcher la gloire et l'éclat spirituel de la présence de la personnalité divine. La luminosité spirituelle de la présence personnelle du Père est « une lumière que nul homme mortel ne peut approcher, que nulle créature matérielle n'a vue et ne peut voir. » Mais il n'est pas nécessaire de voir Dieu avec les yeux de la chair pour le discerner avec la vision-foi du mental spiritualisé.

Le Père Universel partage pleinement sa nature spirituelle avec son moi coexistant, le Fils Éternel du Paradis. De la même manière, le Père et le Fils partagent tous deux, pleinement et sans réserve, l'esprit universel et éternel avec leur coordonné de personnalité conjoint, l'Esprit Infini. En lui-même et de par lui-même, l'esprit de Dieu est absolu. Dans le Fils, il est non qualifié. Chez l'Esprit, il est universel. Chez eux tous et par eux tous, il est infini.

Dans l'expérience intérieure de l'homme, le mental est joint à la matière. Un tel mental lié à la matière ne peut survivre au décès du mortel. Pour embrasser la technique de la survie, il faut effectuer les ajustements de la volonté humaine et les transformations du mental mortel par lesquels un intellect conscient de Dieu se fait enseigner graduellement, et finalement conduire par l'esprit. Le mental humain soumis à la matière est destiné à devenir de plus en plus matériel et en conséquence à subir finalement l'extinction de la personnalité. Le mental qui s'est laissé dominer par l'esprit est destiné à devenir de plus en plus spirituel et à finalement atteindre l'unité ultime avec l'esprit divin qui survit et le guide, et de cette manière à atteindre la survie et l'éternité de l'existence de la personnalité.

« Je suis issu de l'Éternel, et je suis maintes fois retourné en présence du Père Universel. Je connais l'actualité et la personnalité de la Source-Centre Première, le Père Éternel et Universel. Je sais que le grand Dieu, tout en étant absolu, éternel et infini, est également bon, divin et gracieux. Je connais la vérité des grandes affirmations : "Dieu est esprit" et "Dieu est amour", et ces deux attributs sont révélés à l'univers de la manière la plus complète dans le Fils Éternel. »

L'infinité de la perfection de Dieu est telle qu'elle fait de lui éternellement un mystère. Et le plus grand des mystères insondables de Dieu est le phénomène d'habitation divine dans le mental mortel. La manière dont le Père Universel séjourne chez les créatures du temps est le plus profond de tous les mystères de l'univers. La présence divine dans le mental de l'homme est le mystère des mystères.

Les corps physiques des mortels sont les "temples de Dieu". Bien que les Souverains Fils Créateurs approchent les créatures de leurs mondes habités et "attirent tous les hommes à eux"; bien qu'ils "se tiennent au seuil" de la conscience "et frappent" et se réjouissent d'entrer chez tous ceux qui acceptent "d'ouvrir les portes de leur coeur"; bien qu'existe cette communion personnelle intime entre les Fils Créateurs et leurs créatures mortelles, il n'en est pas moins vrai que les mortels ont quelque chose de Dieu lui-même qui habite effectivement en eux. Leur corps en est le temple.

Quand nous en aurons fini ici-bas, quand nous aurons achevé notre parcours terrestre sous notre forme temporaire, quand nous aurons terminé notre voyage d'épreuve dans la chair, quand la poussière qui compose le tabernacle mortel sera "retournée à la terre d'où elle vient", alors, selon la révélation, « l'Esprit qui vous habite retournera à Dieu qui l'a donné. » Un fragment de Dieu, une partie intégrante de la divinité, séjourne en chaque être moral de cette planète. Ce fragment ne nous appartient pas encore par droit de possession, mais il est préparé intentionnellement pour ne faire qu'un avec nous si nous survivons à l'existence mortelle.

Le mystère divin réside dans la différence inhérente qui existe entre le fini et l'infini, le temporel et l'éternel, la créature de l'espace-temps et le Créateur Universel, le matériel et le spirituel, l'imperfection de l'homme et la perfection de la Déité du Paradis. Le Dieu d'amour universel se manifeste infailliblement à chacune de ses créatures dans la pleine mesure de la capacité de cette créature à saisir spirituellement les qualités de vérité, de beauté et de bonté divines.

À tout être spirituel et à toute créature mortelle, dans chaque sphère et dans chaque monde de l'univers des univers, le Père Universel révèle tout ce qui peut être discerné ou compris de son moi gracieux et divin par ces êtres spirituels et ces créatures mortelles. Dieu ne fait pas acception de personnes, qu'elles soient spirituelles ou matérielles. La divine présence dont tout enfant de l'univers jouit à un moment donné n'est limitée que par la capacité de cette créature de recevoir et de discerner les actualités spirituelles du monde supramatériel.

Ne permettez pas à la grandeur de Dieu, à son infinité, d'obscurcir ou d'éclipser sa personnalité. « Celui qui a dessiné l'oreille n'entendra-t-il pas ? Celui qui a formé l'oeil ne verra-t-il pas ? » Le Père Universel est le summum de la personnalité divine. Il est l'origine et la destinée de la personnalité à travers toute la création. Dieu est à la fois infini et personnel, il est une personnalité infinie. Le Père est vraiment une personnalité, bien que l'infinité de sa personne le place pour toujours au delà de la pleine compréhension des êtres matériels et finis.

Dieu est bien plus qu'une personnalité telle que le comprend le mental humain. Il dépasse même largement tout concept d'une superpersonnalité. Mais il est absolument futile de discuter ces concepts incompréhensibles de la personnalité divine avec le mental des créatures matérielles dont le concept le plus élevé de la réalité d'être consiste en l'idée et l'idéal de personnalité. Le plus haut concept possible du Créateur Universel par une créature matérielle est englobé dans les idéaux spirituels de l'idée exaltée de la personnalité divine. Donc, bien que nous puissions savoir que Dieu doit être beaucoup plus que la conception humaine de la personnalité, nous savons bien aussi que le Père Universel ne peut pas être moins qu'une personnalité éternelle, infinie, véritable, bonne et belle.

Dieu ne se dissimule à aucune de ses créatures. Il est inapprochable par de si nombreux ordres d'êtres seulement parce qu'il « demeure dans une lumière que nulle créature matérielle ne peut approcher. » L'immensité et la grandeur de la personnalité divine dépassent la portée du mental imparfait des mortels évolutionnaires. Dieu « mesure les eaux dans le creux de sa main, et un univers avec l'empan de sa main. C'est lui qui est assis sur l'orbite de la terre, lui qui étend les cieux comme un rideau et les déploie comme un univers pour qu'on l'habite. » « Levez les yeux au ciel et voyez qui a créé toutes ces choses, qui fait sortir par nombre leurs mondes, et les appelle tous par leur nom. » C'est ainsi en vérité que « les choses invisibles de Dieu se comprennent partiellement par les choses qui sont faites. » Aujourd'hui et tels que nous sommes, il nous faut discerner l'Artisan invisible à travers sa création multiple et diverse, ainsi que par la révélation et le ministère de ses Fils et de leurs nombreux subordonnés.

Bien que les mortels matériels ne puissent voir la personne de Dieu, ils devraient se réjouir dans l'assurance qu'il est une personne. Acceptons par la foi la vérité dépeignant le Père Universel comme ayant tant aimé le monde qu'il a pourvu à l'éternelle progression spirituelle de ses humbles habitants. « Il trouve sa joie dans ses enfants. » Dieu n'est dépourvu d'aucun de ces attributs suprahumains et divins qui constituent une personnalité de Créateur parfaite, éternelle, aimante et infinie.

Dans les créations locales, (à l'exclusion du personnel des superunivers), Dieu n'a pas de manifestation personnelle ou résidentielle, sauf par les Fils Créateurs du Paradis, qui sont les pères des mondes habités et les souverains des univers locaux. Si un être créé avait une foi parfaite, il saurait assurément qu'en ayant vu un Fils Créateur il a vu le Père Universel. En cherchant le Père, il ne demanderait ni ne s'attendrait à voir autre chose que le Fils. Purement et simplement, l'homme mortel ne peut voir Dieu avant d'avoir achevé une transformation spirituelle complète et effectivement atteint le Paradis.

La nature des Fils Créateurs du Paradis n'englobe pas tous les potentiels non qualifiés de l'absoluité universelle de la nature infinie de la Source-Centre Première, mais le Père Universel est divinement présent de toutes les manières chez les Fils Créateurs. Le Père et ses Fils sont un. Ces Fils paradisiaques de l'ordre des Michael sont des personnalités parfaites et sont même le modèle de toutes les personnalités d'un univers local, depuis la Radieuse Étoile du Matin jusqu'aux créatures humaines les plus humbles de l'évolution animale progressive.

Sans Dieu, et à défaut de sa personne grandiose et centrale, il n'y aurait aucune personnalité dans la totalité du vaste univers des univers. Dieu est personnalité.

Bien que Dieu soit un pouvoir éternel, une présence majestueuse, un idéal transcendant et un esprit glorieux, bien qu'il soit tout cela et infiniment plus, il est néanmoins éternellement et vraiment une parfaite personnalité de Créateur, une personne qui peut "connaître et être connue", qui peut "aimer et être aimée", et qui peut nous témoigner de l'amitié; en même temps nous pouvons être connu comme l'ami de Dieu, ainsi que d'autres humains l'ont été. Il est un esprit réel et une réalité spirituelle.

Tandis que nous voyons le Père Universel révélé partout dans son univers, tandis que nous le discernons habitant ses myriades de créatures, tandis que nous le contemplons dans la personne de ses Fils Souverains, tandis que nous continuons de ressentir sa divine présence ici et là, proche et lointaine, ne mettons pas en doute et ne contestons pas la primauté de sa personnalité. Malgré l'immensité de toutes ces distributions, Dieu reste une vraie personne et maintient perpétuellement une liaison personnelle avec la multitude innombrable de ses créatures dispersées d'un bout à l'autre de l'univers des univers.

Dieu, étant éternel, universel, absolu et infini, ne grandit pas en connaissance et n'augmente pas en sagesse. Dieu n'acquiert pas d'expérience comme l'homme fini pourrait le conjecturer ou le comprendre. Mais, dans les royaumes de sa propre personnalité éternelle, il goute vraiment ces expansions continues de réalisation de soi qui sont dans une certaine mesure comparables et analogues à l'acquisition d'une expérience nouvelle par les créatures finies des mondes évolutionnaires.

La perfection absolue du Dieu infini le conduirait à souffrir les affreuses limitations de la finalité non qualifiée de la perfection s'il n'y avait pas le fait que le Père Universel participe directement à la lutte de la personnalité de toutes les âmes imparfaites du vaste univers qui cherchent, avec l'aide divine, à faire l'ascension des mondes d'en haut spirituellement parfaits. Cette expérience progressive de chaque être spirituel et de chaque créature mortelle dans tout l'univers des univers fait partie de la conscience de Déité toujours croissante du Père concernant le cercle divin et sans fin de la réalisation perpétuelle de soi.

Il est littéralement vrai que : « Dans toutes vos afflictions, il est affligé. » « Dans tous vos triomphes, il triomphe en vous et avec vous. » Son divin esprit est réellement une partie de nous. L'Ile du Paradis répond à toutes les métamorphoses physiques de l'univers des univers. Le Fils Éternel inclut toutes les impulsions d'esprit de toute la création. Le Père Universel réalise dans la plénitude de la conscience divine toute l'expérience individuelle gagnée au cours des luttes progressives soutenues par les forces mentales croissantes et les esprits ascendants de chaque entité, être et personnalité de l'ensemble de la création évolutionnaire du temps et de l'espace. Et tout ceci est littéralement vrai, car «en Lui nous vivons tous, nous nous mouvons et nous avons notre existence. »

Pour la science, Dieu est une cause, pour la philosophie, il est une idée et, pour la religion , il est une personne, précisément le Père céleste et aimant. Pour les savants, Dieu est une force primordiale, pour les philosophes, une hypothèse d'unité, pour les personnes religieuses, une vivante expérience spirituelle. L'homme a un concept inadéquat de la personnalité du Père Universel, et ce concept ne peut être amélioré que par le progrès spirituel des hommes dans l'univers. Il ne deviendra vraiment adéquat qu'au moment où les pèlerins du temps et de l'espace atteindront finalement au Paradis le divin embrassement du Dieu vivant.

N'oublions jamais que les points de vue de la personnalité conçus par Dieu et par l'homme sont aux antipodes l'un de l'autre. L'homme considère et comprend la personnalité en regardant du fini vers l'infini, alors que Dieu regarde de l'infini vers le fini. La personnalité de l'homme est du type le plus bas. Celle de Dieu est la plus élevée. Elle est même suprême, ultime et absolue. Il a donc fallu que les concepts améliorés de la personnalité divine attendent patiemment l'apparition d'idées meilleures sur la personnalité humaine, et en particulier une révélation supérieure de la personnalité à la fois divine et humaine dans la vie d'effusion sur Terre de Michael, le Fils Créateur.

L'esprit divin qui habite le mental humain apporte par sa seule présence la preuve valable de son existence réelle, mais le concept de personnalité divine ne peut être saisi que par la clairvoyance spirituelle résultant d'une expérience religieuse personnelle et authentique. Toute personne, humaine ou divine, est susceptible d'être connue et comprise entièrement en dehors des réactions externes ou de la présence matérielle de cette personne.

Pour une amitié entre deux personnes, un certain degré d'affinité morale et d'harmonie spirituelle est essentiel. Une personnalité aimante ne peut guère se révéler à une personne dépourvue d'amour. Même, pour qu'un homme approche la connaissance d'une personnalité divine, il faut qu'il consacre totalement à cet effort tous les dons de personnalité dont il est nanti. Une dévotion partielle et sans enthousiasme sera inefficace.

Mieux un homme se comprend complètement lui-même, et apprécie les valeurs de personnalité de ses compagnons, plus il aura soif de connaître la Personnalité Originelle, et plus ardemment cet homme connaissant Dieu s'efforcera de devenir semblable à la Personnalité Originelle. On peut discuter des opinions sur Dieu, mais l'expérience en lui et avec lui existe au-dessus et au delà de toute controverse humaine et de la simple logique intellectuelle. L'homme qui connaît Dieu décrit ses expériences spirituelles non pas pour convaincre les incroyants, mais pour édifier et satisfaire mutuellement les croyants.

Dieu est esprit–personnalité spirituelle. L'homme est également un esprit–personnalité spirituelle potentielle. Jésus de Nazareth atteignit la pleine réalisation de ce potentiel de la personnalité spirituelle dans l'expérience humaine. C'est pourquoi la vie où il a accompli la volonté du Père est devenue pour l'homme la révélation la plus complète et la plus idéale de la personnalité de Dieu. Bien que l'on ne puisse saisir la personnalité du Père Universel que dans une expérience religieuse effective, la vie terrestre de Jésus nous inspire par la démonstration parfaite d'une telle réalisation et d'une telle révélation de la personnalité de Dieu dans une expérience vraiment humaine.

Lorsque Jésus parlait du " Dieu vivant ", il se référait à une Déité personnelle, le Père qui est aux cieux. Le concept de la personnalité de la Déité facilite la communion; il favorise une adoration intelligente; il développe une confiance réconfortante. Entre choses non personnelles il peut y avoir interaction, mais non communion. On ne peut jouir de la relation de communion entre père et fils, comme entre Dieu et l'homme, que si tous deux sont des personnes. Seules des personnalités peuvent communier l'une avec l'autre.

L'homme ne réalise pas son union avec Dieu comme une goutte d'eau pourrait trouver son unité avec l'océan. L'homme atteint l'union divine par une communion spirituelle réciproque et progressive, par des rapports de personnalité avec un Dieu personnel, par l'accession toujours croissante à la nature divine en se conformant de tout coeur et intelligemment à la volonté divine. Une relation aussi sublime ne peut exister qu'entre des personnalités.

Il est peut-être possible de concevoir la vérité séparée de la personnalité, et le concept de beauté peut exister sans personnalité, mais le concept de la bonté divine n'est compréhensible qu'en relation avec la personnalité. Seule une personne peut aimer et être aimée. Même la beauté et la vérité seraient détachées de l'espoir de survie si elles n'étaient les attributs d'un Dieu personnel, un Père aimant.

Nous ne saurions pleinement comprendre comment Dieu peut être primordial, invariant, tout puissant, et parfait, et en même temps entouré d'un univers toujours changeant et apparemment limité par des lois, un univers d'imperfections relatives en constante évolution. Mais nous pouvons connaître cette vérité dans notre propre expérience personnelle, car nous conservons tous l'identité de notre personnalité et l'unité de notre volonté, malgré les changements constants à la fois en nous-mêmes et dans notre environnement.

Ni mathématiques, ni logique, ni philosophie ne peuvent saisir la réalité ultime de l'univers, seule peut y parvenir l'expérience personnelle se conformant progressivement à la volonté divine d'un Dieu personnel. Ni science, ni philosophie, ni théologie ne peuvent valider la personnalité de Dieu. Seule l'expérience personnelle des fils du Père céleste par la foi peut amener la réalisation actuelle et spirituelle de la personnalité de Dieu.

Les concepts supérieurs de personnalité dans l'univers impliquent : identité, conscience de soi, volonté propre et possibilité de se révéler. Et ces caractéristiques impliquent encore la fraternité avec des personnalités égales et différentes, comme il en existe dans les associations de personnalités des Déités du Paradis. L'unité absolue de ces associations est si parfaite que la divinité se reconnaît à son indivisibilité, à son unité. " Le Seigneur Dieu est un ". L'indivisibilité de la personnalité n'empêche pas Dieu d'effuser son esprit pour qu'il vive dans le coeur des hommes mortels. L'indivisibilité de la personnalité d'un père humain ne l'empêche pas d'engendrer des fils et des filles mortels.

Le fait de la Trinité du Paradis ne viole en aucune manière la vérité de l'unité divine. Les trois personnalités de la Déité du Paradis ne font qu'une dans toutes les réactions de la réalité universelle et dans toutes les relations avec les créatures. L'existence de ces trois personnes éternelles ne viole pas non plus la vérité de l'indivisibilité de la Déité.

Dans la mesure où le concept humain le plus élevé possible de Dieu est contenu dans l'idée et l'idéal humains d'une personnalité primordiale et infinie, il est permis et il pourrait être utile d'étudier certaines caractéristiques de la nature divine qui constituent le caractère de la Déité. Le meilleur moyen de comprendre la nature de Dieu est la révélation du Père telle que Micaël de Nébadon l'a développée dans ses multiples enseignements et sa magnifique vie humaine dans la chair. L'homme peut aussi mieux comprendre la nature divine s'il se considère comme un enfant de Dieu et s'il vénère le Créateur du Paradis comme un vrai Père spirituel.

« Il n'y a qu'un seul Dieu, le Père Infini, qui est aussi un Créateur fidèle. »
« Le divin Créateur est également le Dispensateur Universel, la source et la destinée des âmes. Il est l'Âme Suprême, le Mental Primordial et l'Esprit Illimité de toute création. »
« Le grand Contrôleur ne fait pas d'erreurs. Il resplendit de majesté et de gloire. »
« Le Dieu Créateur est entièrement dépourvu de crainte et d'inimitié. Il est immortel, éternel, existant par soi, divin et généreux. »
« Combien pur et beau, combien profond et insondable est l'Ancêtre céleste de toutes choses. »
« L'Infini est très excellent du fait qu'il se fait connaître aux hommes. Il est le commencement et la fin, le Père de tout dessein bon et parfait. »
« Avec Dieu, toutes choses sont possibles. L'éternel Créateur est la cause des causes. »

Bien que sa personnalité éternelle et universelle se manifeste par une infinité de prodiges, le Père est inconditionnellement conscient de sa propre infinité et de son éternité. De même, il connaît pleinement sa perfection et son pouvoir. En dehors de ses divins coordonnés, il est le seul être dans l'univers qui s'évalue lui-même de façon parfaite, correcte et complète.

Le Père fait constamment et infailliblement face aux besoins résultant des variations qui sont exigées de lui à mesure que des changements s'effectuent de temps à autre dans diverses sections de son maitre-univers. Le grand Dieu se connaît et se comprend. Il est infiniment conscient de tous ses attributs primordiaux de perfection. Dieu n'est ni un accident cosmique ni un expérimentateur d'univers. Les Souverains des Univers peuvent s'engager dans des aventures. Les Pères des Constellations peuvent faire des expériences. Les chefs des systèmes de mondes peuvent s'entrainer. Mais le Père Universel voit la fin depuis le commencement; son plan divin et son dessein éternel embrassent et comprennent effectivement toutes les expériences et aventures de tous ses subordonnés dans tous les mondes, systèmes et constellations de tous les univers de ses vastes domaines.

Aucune chose n'est nouvelle pour Dieu et nul évènement cosmique n'arrive par surprise; Dieu habite le cercle de l'éternité. Ses jours n'ont ni commencement ni fin. Pour Dieu, il n'y a ni passé, ni présent, ni futur. La totalité du temps est présente à tout instant. Il est le grand et seul JE SUIS. Le Père Universel est infini dans tous ses attributs, d'une manière absolue et inconditionnelle. Ce fait en lui-même et de lui-même le coupe de toute communication personnelle directe avec des êtres matériels finis et d'autres intelligences inférieures créées. Les contacts et les communications avec les multiples créatures nécessitent donc des dispositifs qui ont été classés en trois catégories. Premièrement, la personnalité des Fils Paradisiaques de Dieu, qui, bien que parfaits en divinité, participent souvent de la nature de la chair et du sang mêmes des races planétaires, devenant l'un de nous et un avec nous. C'est ainsi que Dieu devient pour ainsi dire homme, comme cela est arrivé dans l'effusion de Christ-Michael, qui fut appelé alternativement Fils de Dieu et Fils de l'Homme. Et deuxièmement, il y a les personnalités de l'Esprit Infini, les divers ordres des armées séraphiques et d'autres intelligences célestes qui approchent les êtres matériels d'humble origine, leur apportent leur ministère et les servent de tant de manières. Et troisièmement, il y a les Moniteurs impersonnels de Mystère, les Ajusteurs de Pensée, le don effectif du grand Dieu lui-même, envoyés pour habiter des êtres tels que les humains de la Terre, et cela sans avertissement ni explication. Depuis les altitudes de gloire, ils descendent en profusion intarissable pour honorer et habiter l'humble mental des mortels qui possèdent en fait ou en potentiel la capacité d'être conscients de Dieu.

De cette manière et de beaucoup d'autres, par des moyens qui nous sont inconnus et dépassent entièrement la compréhension finie, le Père du Paradis abaisse volontairement son infinité avec amour, la modifie, la dilue et l'atténue en vue de pouvoir se rapprocher du mental fini de ses enfants créés. Ainsi, par une série de répartitions de personnalités de moins en moins absolues, le Père infini peut jouir d'un contact étroit avec les diverses intelligences des nombreux royaumes de son vaste univers.

Tout ceci, il l'a fait, il le fait et il continuera indéfiniment à le faire, sans porter le moins du monde atteinte au fait et à la réalité de son infinité, de son éternité et de sa primauté. Et toutes ces choses sont absolument vraies malgré la difficulté qu'il y a à les comprendre, malgré le mystère qui les voile et malgré l'impossibilité pour des créatures semblables aux habitants de la Terre de les saisir pleinement.

Du fait que le Père Premier est infini dans ses plans et éternel dans ses desseins, il y a impossibilité inhérente chez tout être fini de jamais saisir ou comprendre dans leur plénitude ces plans et desseins divins. L'homme mortel ne peut entrevoir les buts du Père que çà et là, de temps à autre, à mesure qu'ils sont révélés en rapport avec l'exécution du plan d'ascension des créatures sur ses niveaux successifs de progression dans l'univers. Bien que l'homme ne puisse comprendre dans sa totalité ce que signifie l'infinité, il est tout à fait certain que le Père infini comprend pleinement et enveloppe d'amour toute la nature finie de tous ses enfants dans tous les univers.

Le fragment de pure Déité du Père Universel qui habite l'homme mortel est une partie de l'infinité de la Grande Source-Centre Première, le Père des Pères. La perfection primordiale de Dieu ne consiste pas en une droiture présumée, mais plutôt en la perfection inhérente à la bonté de sa nature divine. Dieu est final, complet et parfait. Rien ne manque à la beauté et à la perfection de son caractère droit. Et tout l'agencement des existences vivantes sur les mondes de l'espace est axé sur le dessein divin d'élever toutes les créatures douées de volonté jusqu'à une haute destinée, l'expérience de partager la perfection paradisiaque du Père. Dieu n'est ni centré sur soi ni contenu en soi. Il ne cesse jamais de s'effuser sur toutes les créatures conscientes d'elles-mêmes dans le vaste univers des univers.

Dieu est éternellement et infiniment parfait. Il ne peut personnellement connaître l'imperfection sous forme d'expérience propre, mais il partage la conscience de toute l'expérience d'imperfection chez toutes les créatures qui luttent dans les univers évolutionnaires de tous les Fils Créateurs du Paradis. Le contact personnel et libérateur du Dieu de perfection couvre de son ombre le coeur de tous les mortels qui se sont élevés jusqu'au niveau universel de discernement moral et met en circuit leur nature. De cette manière, aussi bien que par les contacts de sa présence divine, le Père Universel participe effectivement aux expériences que tous les êtres moraux de l'ensemble de l'univers font avec l'immaturité et l'imperfection au long de leur carrière évolutionnaire.

Les limitations humaines, le mal potentiel, ne font pas partie de la nature divine. Mais l'expérience mortelle avec le mal et toutes les relations humaines avec lui font certainement partie chez Dieu d'une réalisation de soi toujours plus étendue au travers des enfants du temps — les créatures douées de responsabilité morale qui ont été créées ou développées par chacun des Fils Créateurs sortant du Paradis.

Dieu est droit et par conséquent il est juste. « Le Seigneur est droit dans toutes ses voies. » « Je n'ai pas fait sans cause tout ce que j'ai fait, dit le Seigneur. » « Les jugements du Seigneur sont entièrement vrais et droits. » La justice du Père Universel ne peut être influencée par les actes et les accomplissements de ses créatures, « car il n'y a pas d'iniquité chez le Seigneur notre Dieu, ni acception de personnes, ni acceptation de cadeaux. »

Combien il est futile et puéril d'en appeler à un tel Dieu pour qu'il modifie ses décrets immuables en vue de nous éviter les justes conséquences opératoires de ses sages lois naturelles et de ses justes commandements spirituels. « Ne vous y trompez pas. On ne se moque pas de Dieu, car ce qu'un homme sème, cela aussi il le récoltera. » Il est vrai que, même lorsque cette justice fait récolter la moisson des mauvaises actions, cette justice divine est toujours tempérée de miséricorde. La sagesse infinie est l'arbitre éternel qui détermine les proportions de justice et de miséricorde qui seront dispensées dans des circonstances données. La plus grande punition (qui est en réalité une conséquence inévitable) pour les infractions à la loi et une rébellion délibérée contre le gouvernement de Dieu est la perte d'existence en tant que sujet individuel de ce gouvernement. Le résultat final du péché délibéré (non-conformité aux lois universelles) est l'annihilation. En dernière analyse, les individus qui se sont identifiés au péché se sont détruits eux-mêmes en devenant tout à fait irréels pour avoir embrassé l'iniquité. Toutefois, la disparition effective de ces créatures est toujours retardée jusqu'à ce que l'ordre de justice établi et courant dans l'univers intéressé ait été pleinement observé.

La cessation d'existence est habituellement décrétée lors du jugement du royaume ou des royaumes, qui a lieu à une époque de dispensation. Sur un monde comme la Terre, elle a lieu à la fin d'une dispensation planétaire. À de tels moments, la cessation d'existence peut être décrétée par l'action coordonnée de tous les tribunaux de juridiction allant du conseil planétaire, en passant par les cours du Fils Créateur, jusqu'aux tribunaux de jugement des Anciens des Jours. Le commandement de dissolution part des cours supérieures du superunivers à la suite d'une confirmation ininterrompue de l'accusation provenant de la sphère de résidence du délinquant. Alors, quand la sentence d'extinction a été confirmée en haut lieu, l'exécution a lieu par un acte direct des juges qui résident au siège du superunivers et qui opèrent de là.

Lorsque cette sentence est définitivement confirmée, l'être identifié au péché devient instantanément comme s'il n'avait pas existé. Un tel sort ne comporte pas de résurrection, il est perpétuel et éternel. Les facteurs énergétiques vivants de l'identité se dissolvent, par les transformations du temps et les métamorphoses de l'espace, dans les potentiels cosmiques d'où ils avaient jadis émergé. Quant à la personnalité de l'être inique, elle se trouve privée d'un véhicule vital continu parce que cette créature n'a pas fait les choix ni pris les décisions finales qui lui auraient assuré la vie éternelle. Quand le mental associé s'est continuellement adonné au péché au point d'en arriver à une identification complète de soi avec l'iniquité, alors, après cessation de la vie et dissolution cosmique, cette personnalité isolée est absorbée dans la surâme de la création et devient une fraction de l'expérience évolutionnaire de l'Être Suprême. Jamais plus elle n'apparaît comme une personnalité. Son identité devient comme si elle n'avait jamais été.

La miséricorde est simplement la justice tempérée par ce type de sagesse qui résulte de la parfaite connaissance et de la complète reconnaissance de la faiblesse naturelle des créatures finies et des handicaps dûs à leur environnement. « Notre Dieu est plein de compassion, faisant grâce, longanime et prodigue de miséricorde. » C'est pourquoi « quiconque fera appel au Seigneur sera sauvé », « car il pardonnera abondamment. » « La miséricorde du Seigneur va d'éternité en éternité. » Oui, « sa miséricorde subsiste à toujours. » « Je suis le Seigneur qui pratique la bienveillance affectueuse, le jugement et la droiture sur terre, car en ces choses je prends plaisir. » « Je n'afflige pas volontiers et ne chagrine pas les enfants des hommes », car je suis « le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation. »

Dieu est spontanément bienveillant, compatissant par nature et perpétuellement miséricordieux. Il n'est jamais nécessaire de faire appel à une influence pour obtenir sa bienveillance affectueuse. Le besoin des créatures est entièrement suffisant pour donner libre cours à sa tendre miséricorde et à sa grâce salvatrice. Puisque Dieu sait tout ce qui concerne ses enfants, il lui est facile de pardonner. Mieux l'homme comprend son prochain, plus il lui est facile de lui pardonner et même de l'aimer.

Seul le discernement d'une sagesse infinie permet à un Dieu de droiture de procurer en même temps la justice et la miséricorde dans n'importe quelle situation de l'univers. Le Père céleste n'est jamais déchiré par des conflits d'attitude envers ses enfants de l'univers. Dieu n'est jamais victime d'antagonismes dans sa manière de voir. L'omniscience de Dieu dirige infailliblement son libre arbitre dans le choix de sa conduite dans l'univers pour satisfaire parfaitement, simultanément et également les exigences de tous ses divins attributs et les qualités infinies de son éternelle nature.

La miséricorde est la progéniture naturelle et inévitable de la bonté et de l'amour. Il serait impossible à la bonne nature d'un Père aimant de refuser le sage ministère de miséricorde qu'il accorde à chaque membre de chaque groupe de ses enfants dans l'univers. L'éternelle justice et la divine miséricorde réunies constituent ce qu'on appellerait l'équité dans l'expérience humaine.

La miséricorde divine représente une technique d'équité pour ajuster les niveaux de perfection et d'imperfection de l'univers. La miséricorde est la justice de la Suprématie adaptée aux situations du fini en évolution, la droiture de l'éternité modifiée pour faire face aux intérêts supérieurs et au bien-être universel des enfants du temps. La miséricorde n'est pas une violation de la justice, mais plutôt une interprétation compréhensive des exigences de la justice suprême lorsqu'elle est appliquée en équité aux êtres spirituels subordonnés et aux créatures matérielles des univers évolutionnaires. La miséricorde est la justice de la Trinité du Paradis, appliquée avec sagesse et amour aux multiples intelligences des créations du temps et de l'espace, telle que cette justice est formulée par la sagesse divine et déterminée par le mental omniscient et le libre arbitre souverain du Père Universel et de tous ses Créateurs associés.

Dieu est amour. Son unique attitude personnelle à l'égard des affaires de l'univers est donc toujours une réaction d'affection divine. Le Père nous aime suffisamment pour nous conférer sa vie. « Il fait lever son soleil sur les méchants et les bons, et envoie sa pluie sur les justes et les injustes. » Il est faux de croire que Dieu soit amené à aimer ses enfants à cause des sacrifices de ses Fils ou de l'intercession de ses créatures subordonnées, « car le Père lui-même vous aime. » C'est par suite de cette affection paternelle que Dieu envoie les merveilleux Ajusteurs habiter le mental des hommes. L'amour de Dieu est universel. Il voudrait « voir tous les hommes sauvés et parvenir à la connaissance de la vérité. » « Il ne désire pas qu'aucun d'eux périsse. »

Les Créateurs sont les premiers à tenter de sauver l'homme des résultats désastreux de ses folles transgressions des lois divines. Par nature, l'amour de Dieu est une affection paternelle. Donc parfois « il nous châtie pour notre propre profit, afin que nous puissions participer à sa sainteté. » Même au cours de nos cuisantes épreuves, rappelons-nous que « dans toutes nos afflictions, il est affligé avec nous. » Dieu est divinement bienveillant pour les pécheurs. Lorsque des rebelles reviennent à la droiture, ils sont reçus avec miséricorde, « car notre Dieu pardonnera abondamment. » « Je suis celui qui efface votre transgression par égard pour moi-même et je ne me rappellerai pas vos péchés. » « Voyez quel genre d'amour le Père nous a accordé pour que nous soyons appelés les fils de Dieu. »

Après tout, la plus grande preuve de la bonté de Dieu et la raison suprême pour l'aimer est le don du Père qui habite en nous. Bien que nous ne puissions trouver Dieu par une enquête, si nous voulons nous soumettre aux directives de l'esprit intérieur, nous serons infailliblement guidés pas à pas, vie après vie, à travers les univers et âges successifs, jusqu'à ce que nous finissions par nous trouver en présence de la personnalité paradisiaque du Père Universel.

Combien nous sommes peu raisonnables de ne pas adorer Dieu parce que les limitations de la nature humaine et les handicaps de notre création matérielle nous empêchent de le voir. Entre nous et Dieu, il y a une prodigieuse distance (d'espace physique) à franchir. Il existe également un grand abime de différences spirituelles qu'il faut combler. Mais, nonobstant tout ce qui nous sépare physiquement et spirituellement de la présence personnelle de Dieu au Paradis, arrêtons-nous et méditons le fait solennel que Dieu vit en nous. À sa propre manière, il a déjà jeté un pont sur l'abime. Il a envoyé quelque chose de lui, son esprit, pour vivre en nous et peiner avec nous pendant que nous poursuivons notre carrière éternelle dans l'univers.

Je trouve facile et agréable d'adorer quelqu'un de si grand qui se dévoue en même temps si affectueusement à un ministère sublimant envers ses humbles créatures. J'aime tout naturellement quelqu'un de si puissant pour créer et contrôler sa création et qui cependant manifeste une bonté si parfaite et une telle fidélité dans la bienveillance affectueuse qui nous couvre de son ombre. Je crois que j'aimerais Dieu tout autant s'il n'était pas si grand ni si puissant, pourvu qu'il soit aussi bon et aussi miséricordieux. Nous aimons tous le Père, plus pour sa nature que par égard pour ses stupéfiants attributs.

Lorsque j'observe les Fils Créateurs et leurs administrateurs subordonnés luttant si vaillamment contre les multiples difficultés de temps inhérentes à l'évolution des univers de l'espace, je découvre que je porte à ces chefs secondaires des univers une grande et profonde affection. Après tout, je crois que nous tous, y compris les mortels des royaumes, nous aimons le Père Universel et tous les autres êtres divins et humains parce que nous nous rendons compte que ces personnalités nous aiment vraiment. L'expérience d'aimer est dans une grande mesure une réponse directe à l'expérience d'être aimé. Sachant que Dieu m'aime, je devrais continuer à l'aimer suprêmement, même s'il était dépouillé de tous ses attributs de suprématie, d'ultimité et d'absoluité.

L'amour du Père nous suit maintenant et tout au long du cercle sans fin des âges éternels. Lorsque nous méditons sur la nature aimante de Dieu, il n'y a qu'une seule réaction personnelle raisonnable et naturelle : nous aimerons notre Auteur de plus en plus. Nous rendrons à Dieu une affection analogue à celle qu'un enfant donne à un parent terrestre. En effet, de même qu'un père, un père réel, un vrai père, aime ses enfants, de même le Père Universel aime les fils et filles qu'il a créés et cherche perpétuellement leur bien-être.

Mais l'amour de Dieu est une affection parentale intelligente et prévoyante. L'amour divin fonctionne en association unifiée avec la sagesse divine et avec toutes les autres caractéristiques infinies de la nature parfaite du Père Universel. Dieu est amour, mais l'amour n'est pas Dieu. C'est dans la vie d'effusion de son Fils Michael, dans la vie spirituelle idéale qu'il a vécue sur terre en tant que Jésus, que nous verrons la plus grande révélation de l'amour du Père.

Les actes de Dieu sont tous intentionnels, intelligents, sages et bienveillants; ils prennent éternellement en considération le plus grand bien, non toujours d'un être, d'une race ou d'une planète individuels, ou même d'un univers individuel, mais ils tendent au bien-être et au meilleur bien de tous ceux qu'ils concernent, depuis les plus humbles jusqu'aux plus élevés. Dans les époques du temps, il arrive que le bien-être d'une fraction paraisse différer du bien-être de l'ensemble. Dans le cercle de l'éternité, ces apparentes différences n'existent pas.

Lorsque je dépeins l'affection divine du Père céleste pour ses enfants dans l'univers, je suis obligé d'employer le symbole verbal humain d'amour et par moments cela me fait presque souffrir. Ce terme implique sans doute le concept le plus élevé des hommes pour les relations humaines de respect et de dévotion, mais il désigne trop souvent une partie franchement ignoble des relations humaines. Il est absolument impropre de désigner ces rapports sous le même vocable employé pour indiquer l'incomparable affection du Dieu vivant pour ses créatures de l'univers. Il est bien malheureux que je ne puisse me servir d'un terme exclusif et céleste qui communiquerait au mental de l'homme la véritable nature et la signification exquisément belle de l'affection divine du Père du Paradis.

Le désintéressement est inhérent à l'amour des parents. Dieu n'aime pas comme un père, mais en tant que père. Il est le Père paradisiaque de chaque personnalité de l'univers. Dieu est un Père au sens le plus élevé du terme. Il est éternellement motivé par l'idéalisme parfait de l'amour divin, et c'est dans le fait d'aimer et d'être aimé que cette tendre nature trouve sa plus forte expression et sa plus grande satisfaction.

L'inaptitude des créatures finies à approcher le Père infini n'est pas inhérente à une attitude distante du Père, mais au caractère fini et aux limitations matérielles des êtres créés. L'immensité de la différence spirituelle entre la plus haute personnalité d'existence universelle et les groupes inférieurs d'intelligences créées est inconcevable. S'il était possible à ces intelligences d'ordre inférieur d'être transportées instantanément en présence du Père lui-même, elles ne sauraient pas qu'elles s'y trouvent. Elles seraient tout aussi oublieuses de la présence du Père Universel que dans leur présente situation. Il y a un long, long chemin devant les hommes mortels avant qu'ils ne puissent demander logiquement, et avec des chances de succès, un saufconduit pour être mis en présence du Père Universel au Paradis. Spirituellement, il faut qu'un homme ait été transféré de nombreuses fois avant de pouvoir atteindre un niveau qui lui donnera la vision spirituelle susceptible de lui faire voir même un seul des Sept Maitres Esprits.

Notre Père ne se cache pas, il ne vit pas dans une retraite arbitraire. Il a mobilisé les ressources de la sagesse divine dans un effort sans fin pour se révéler aux enfants de ses domaines universels. Il y a une grandeur infinie et une générosité inexprimable liée la majesté de son amour qui cause en lui l'ardent désir de voir s'associer à lui toute créature susceptible de le comprendre, de l'aimer ou de l'approcher. Ce sont donc les limitations inhérentes à nous, inséparables de notre personnalité finie et de notre existence matérielle, qui déterminent l'heure, le lieu et les circonstances où nous pourrons atteindre le but du voyage de l'ascension des mortels et nous tenir en présence du Père au centre de toutes choses.

Bien que, pour nous approcher de la présence du Père au Paradis, il nous faille attendre d'avoir atteint les niveaux finis les plus élevés de progrès en esprit, nous devrions nous réjouir en reconnaissant la possibilité toujours présente de communier immédiatement avec l'esprit effusé du Père, qui est si intimement associé à notre âme intérieure et à notre moi en cours de spiritualisation.

Les mortels des royaumes du temps et de l'espace peuvent différer grandement en aptitudes innées et en dons intellectuels, ils peuvent bénéficier d'environnements exceptionnellement favorables pour s'élever socialement et progresser moralement, ou au contraire ils peuvent souffrir d'une absence à peu près complète d'aide humaine pour se cultiver et soi-disant progresser dans les arts de la civilisation. Mais les possibilités de progrès spirituel dans la carrière de l'ascension sont égales pour tous. On atteint des niveaux croissants de clairvoyance spirituelle et de signification cosmique tout à fait indépendamment des inégalités sociomorales dans les environnements matériels diversifiés des mondes évolutionnaires.

Quelles que soient les différences entre les mortels de la Terre dans leurs chances et dons intellectuels, sociaux, économiques, et même moraux, n'oublions pas que leur dotation spirituelle est uniforme et unique. Ils bénéficient tous de la même présence divine du don venu du Père, et ils ont tous le privilège égal de pouvoir rechercher une communion personnelle intime avec cet esprit intérieur d'origine divine. Ils peuvent tous également choisir d'accepter les directives spirituelles uniformes de ces Moniteurs de Mystère.

Si un mortel a des mobiles spirituels sincères et se consacre sans réserve à faire la volonté du Père, puisqu'il est spirituellement doté de façon si sûre et si efficace d'un Ajusteur divin intérieur, ne peuvent manquer de se matérialiser dans l'expérience de cet individu la conscience sublime de connaître Dieu, et l'assurance céleste de survivre pour trouver Dieu en faisant l'expérience progressive de devenir de plus en plus semblable à lui.

L'homme est spirituellement habité par un Ajusteur de Pensée qui survit. Si un tel mental humain est motivé sincèrement et spirituellement, si cette âme humaine désire connaître Dieu et devenir semblable à lui, si elle veut faire honnêtement la volonté du Père, alors nulle influence négative de frustration, nul pouvoir positif d'interférence possible ne sauraient empêcher cette âme divinement motivée de s'élever en toute sécurité jusqu'aux portes du Paradis.

Le Père désire que toutes ses créatures soient en communion personnelle avec lui. Il a au Paradis une place pour recevoir tous ceux qui ont un statut de survie et une nature spirituelle rendant possible un tel accomplissement. C'est pourquoi il faut inscrire une fois pour toute dans notre philosophie les affirmations suivantes : pour chacun de nous et pour nous tous, Dieu est approchable, le Père est accessible, la voie est ouverte. Les forces d'amour divin et les voies et moyens de l'administration divine sont tous imbriqués dans un effort pour aider, dans tous les univers, toute intelligence qui en est digne, à s'avancer jusqu'en présence du Père Universel au Paradis.

La présence et la personnalité de l'Infini ne perdent pas leur réalité du fait qu'il faut un temps considérable pour atteindre Dieu. Notre ascension fait parti du circuit des sept superunivers. Bien que nous en fassions le tour un nombre incalculable de fois, nous pouvons nous attendre, en esprit et en statut, à circuler toujours vers l'intérieur. Nous pouvons compter que nous serons transférés de sphère en sphère depuis les circuits extérieurs en nous rapprochant toujours du centre intérieur. Ne doutons pas qu'un jour nous nous trouverons devant la présence divine et centrale, et que nous la verrons (parlant au figuré) face à face.

L'homme mortel peut s'approcher de Dieu tout en renonçant maintes et maintes fois à faire la volonté divine, et cela aussi longtemps qu'il conserve le pouvoir de choisir. Sa perte finale n'est pas décidée avant qu'il ait perdu le pouvoir de choisir la volonté du Père. Le Père ne ferme jamais son coeur aux besoins et aux pétitions de ses enfants. C'est seulement sa progéniture qui ferme son coeur pour toujours au pouvoir d'attraction du Père lorsqu'elle perd finalement et définitivement le désir de faire sa volonté divine — qui est de le connaître et d'être semblable à lui. Parallèlement, la destinée éternelle de l'homme est assurée lorsque sa fusion avec l'Ajusteur proclame à l'univers que cet ascendeur a fait le choix final et irrévocable de vivre la volonté de Dieu.

Le grand Dieu établit un contact direct avec l'homme mortel en donnant de son moi infini, éternel et incompréhensible, une fraction qui vivra et habitera en lui. Dieu s'est lancé dans l'aventure éternelle avec l'homme. Si nous nous conformons aux directives des forces spirituelles en nous, et autour de nous, nous ne pouvons manquer d'atteindre la haute destinée qu'un Dieu aimant a instaurée comme but universel pour les créatures qui s'élèvent des mondes évolutionnaires de l'espace.

Ceci représente mes efforts pour présenter la relation entre le Dieu vivant et les enfants du temps. Et, maintenant que tout a été dit et accompli, je ne peux rien faire de plus utile que de répéter que Dieu est votre Père dans l'univers, et que vous êtes tous ses enfants planétaires.

Présenté par un Conseiller Divin, membre d'un groupe de personnalités célestes désignées par les Anciens des Jours d'Uversa, siège du septième superunivers, pour superviser dans cette révélation les portions concernant les affaires qui débordent les frontières de l'univers local de Nébadon. J'ai mission de parrainer ces fascicules décrivant la nature et les attributs de Dieu, parce que je représente la plus haute source d'information disponible à cet effet dans n'importe quel monde habité. J'ai servi comme Conseiller Divin dans chacun des sept superunivers et j'ai longtemps résidé au Paradis au centre de toutes choses. J'ai maintes fois savouré le plaisir suprême de séjourner dans la présence personnelle immédiate du Père Universel. Je dépeins la réalité et la vérité de la nature du Père et de ses attributs avec une autorité indiscutable. Je sais de quoi je parle.

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