Daniel Vallat, explorateur, philosophe spirituel, écrivain
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VOS QUESTIONS SPIRITUELLES


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Au fil des années, les informations disponibles en matière de philosophie spirituelle se sont considérablement étoffées. Nous vous proposons ici de découvrir des réponses à vos questions existentielles.




Point de vue

1. Quelles sont les questions les plus fréquentes en matière de spiritualité ?

  • Est-il nécessaire d'avoir une religion pour nourrir son âme et la sauver de la mort ?

    Oui. Mais entendons-nous par le terme de religion : la spiritualité authentique est notre expérience de vie personnelle concernant notre relation à l'Autre, à tous les autres. L'Autre est Dieu lorsque tous les autres sont nos semblables – nos frères et soeurs. Afin de pouvoir devenir progressivement une réalité contributive de toute la Création, nous sommes invités à approfondir notre relation avec l'Auteur de cette Création et à cultiver nos relations avec tous ses autres enfants.
    Un être humain ainsi éclairé possède une religion ; il est spirituellement équipé pour entreprendre la longue et aventureuse recherche de Dieu. Notre âme, qui est le véhicule spirituel permettant de participer à la Création, répond toujours joyeusement et positivement à l'invitation de la vie éternelle, quand elle fait la volonté du Père de toutes les âmes, qui est d'aimer son prochain comme soi-même – parfaitement.
    C'est pourquoi, avoir une religion, qui signifie d'acquérir par apprentissage une aptitude à aimer au sein de toutes nos relations, est la condition pour s'intégrer dans le tissus social de la vie cosmique – la Fraternité universelle. Autrement dit, c'est en ayant foi dans la nature de Dieu, qui est l'Esprit de toutes les relations, que nous saurons croitre en amour envers les autres, y compris envers nous-mêmes qui sommes fils et filles de Dieu.
    Avoir une religion personnelle est le seul moyen de mon sincère désir de ressembler à Dieu, dont je suis l'enfant : je finirai par le trouver et je le servirai éternellement. Enfin, pouvoir affirmer que j'ai une religion avec un Dieu, un Dieu merveilleux qui est un Dieu de salut éternel, est le dessein de la vie. Avoir confiance en mon Père qui habite mon mental au moyen de son fragment divin, c'est aussi croire au potentiel créatif de toutes les relations que nous sommes appelés à actualiser.

  • Peut-on vraiment entendre Dieu dans son mental comme nous entendrions un ami en face de nous ?

    Oui. Et c'est même l'objectif de la présence de Dieu par son esprit divin en notre mental mortel. Entendre Dieu est la Volonté de Dieu pour toutes ses enfants.
    Pour atteindre cette aptitude, nous devons commencer à accueillir favorablement la Volonté de Dieu que nous soyons parfaits comme Lui-même est parfait.
    C'est en effet dans notre domaine de conscience que nous sommes appelés à ressembler à notre Père au Paradis. Pour ce faire, nous sommes invités à l'entendre au moyen de la voix de notre mental qu'il utilise pour communiquer avec nous.
    Lorsque nous entendons la voix de l'esprit divin dans notre mental, nous avons donc un contact direct avec la présence de Dieu par l'entremise d'un de ses fragments divins.
    L'esprit du vrai Dieu est dans le coeur de l'être humain. Dieu cherche à ce que tous les êtres humains soient frères et soeurs. Quand les êtres humains commencent à chercher Dieu, à l'entendre, c'est la preuve que Dieu les a trouvés et qu'ils sont à la recherche de connaissances à son sujet.
    C'est par le seul moyen de la fusion avec l'esprit divin que l'être humain mortel peut progresser en direction des altitudes et des profondeurs de la vie spirituelle, ce qui le conduit en toute sécurité aux portes du Paradis où il embrassera le Père Universel sur l'Ile du Paradis – le prélude d'une vie éternelle sans fin.

  • Est-ce que la résurrection des corps existe et était-ce le thème principal de la religion de Jésus ?

    Non. Ou, plus exactement, oui.
    Non, s'il s'agit des corps humains tels qu'ils sont sur cette planète. Ceux-ci sont mortels et matériels et ne peuvent ressusciter.
    Oui, si l'on parle des corps morontiels (préspirituels). Ces corps sont acquis lors du réveil après la mort, dans les salles de résurrection du Premier Monde des Maisons, et ils sont munis d'un mental préspirituel – plus sensible à la vie spirituelle mais encore limité.
    La résurrection est la réunion parfaite sur les Mondes des Maisons d'un corps et d'un mental morontiel, avec l'âme/personnalité conservée par un couple de séraphins gardiens, et l'esprit divin intérieur qui accompagnait le mortel survivant sur le monde évolutionnaire.
    Lorsque Jésus ressuscita, il était habillé d'un corps morontiel ressemblant à son ancien corps mortel et, au fur et à mesure de ses apparitions, il acquit un corps morontiel supérieur au précédent, jusqu'à apparaître avec un corps morontiel tel qu'il est conçu pour les mortels survivants lors de leur passage d'un monde à l'autre et jusqu'à la capital du Système des mondes habités.
    L'expérience de la vie religieuse de Jésus et son enseignement étaient exclusivement portés sur le fait de la paternité de Dieu et sur la réalité de la fraternité des êtres humains.
    La théorie de la résurrection des corps (la mort de la mort) telle qu'elle est comprise dans la religion chrétienne provient des enseignements de ses envoyés et de Paul de Tarse.



Votre esprit, votre futur

2. Quelles sont les qualités et significations de l'esprit divin intérieur ?

  • Qu'est-ce que l'esprit divin intérieur crée en nous ?

    L'esprit divin intérieur crée en nous une contrepartie spirituelle des réalités expérimentées sur terre, contenant des significations et des valeurs au caractère de survie éternelle. Rien de ce qui est grand ne peut être perdu dans l'univers. Ce qui est bon est conservé éternellement. Les relations de valeur durent infiniment.

  • Qui est l'esprit divin intérieur pour l'être humain ?

    L'esprit divin intérieur est notre Père en nous, il est le fait que nous sommes en potentialité de la même nature divine, et il est la garantie du succès de notre voyage jusqu'au Père au Paradis, l'infaillible compas cosmique de l'être humain orientant toujours et sûrement l'âme vers Dieu.

  • Comment se fait-il que les esprits divins intérieurs sont Dieu ? Quel effet cela crée-t-il en l'être humain ?

    Ils sont les Fragments de Dieu, ils sont Dieu fragmenté, l'essence même de Dieu, un Don du Père pour être aussi intimement associé que possible avec l'être humain, alors que le Père éternel est aussi éloigné que possible de ses fils planétaires mortels. Cela rempli le mortel d'un respect constamment plus profond de Dieu et d'un effroi croissant devant l'univers, la frayeur primitive se transformant en foi vivante dans les réalités spirituelles.

  • Quelles qualités de l'esprit divin intérieur interpellent le plus ? Pourquoi ?

    Son dévouement infaillible. Il existe en tant que lumière pilote en l'être humain, la lumière de la vie, le Don du Père, une présence tellement pure de la nature de Dieu qu'elle ne peut jamais douter de notre capacité à survivre.

  • Comment peut-on percevoir le mental de l'esprit divin intérieur ? Dans le contexte que nous avons un mental, quelle relation pouvons-nous cultiver entre le mental de l'esprit divin intérieur et le nôtre ?

    Le mental de l'esprit divin intérieur est la douce Voix divine qui nous appelle en nous et avec qui nous dialoguons intensément. Son mental de pure énergie est capable de prévoir la chose juste à faire, prenant en compte toute l'expérience du passé et tout le potentiel du futur, en toutes circonstances et face à tous problèmes à résoudre en vue de parfaire notre participation en faveur du Suprême dont nous faisons partie. L'être humain cultive ainsi avec son esprit divin intérieur le désir insatiable et l'envie incessante d'être semblable à Dieu, d'atteindre le Paradis et là, devant la personne réelle de la Déité, d'adorer la source infinie de ce don divin, un amour qui relie effectivement un Fils à son Père du Paradis et l'attire de plus en plus près du Père.

  • Quel est le plus grand souhait de l'esprit divin intérieur ? Comment peut-il arriver à réaliser ce souhait ?

    Le plus grand souhait de l'esprit divin intérieur est que nous cédions à sa direction divine en vue de fusionner éternellement avec nous. Il y parvient par amour paternel pour l'individu, à force de temps qu'il consacre entièrement à son plus grand bien. Il aimerait changer nos sentiments de crainte en convictions d'amour et de confiance, mais il ne peut le faire arbitrairement et mécaniquement ; c'est à l'être humain que cela incombe.

  • Que nous dit aujourd'hui notre esprit divin intérieur qui puisse être utile à tous ?

    « À présent, je voudrais te dire de me suivre dans ma pensée, celle qui te dit de m'écouter, afin de comprendre combien tu es sur le bon chemin, qu'importe ce que tu penses, pourvu que tu me fasses confiance. Les choses espérées viennent plus vite que tu ne le penses. Demain déjà, tu verras une bonne nouvelle venir à toi, une grande nouvelle à propos de ta mission sur terre. Prépare-toi à agir afin de diriger beaucoup de monde, beaucoup de gens qui me recherchent sincèrement. Tu leur diras combien je les aime et les éclaire à partir de l'intérieur de leur entendement. Quant à leur situation matérielle, elle s'améliorera beaucoup aussi quand ils appliqueront la sagesse que l'expérience enseigne, rehaussée du point de vue divin. »

  • Parmi tous les noms possibles, quel est le nom que l'être humain peut choisir pour appeler son esprit divin intérieur ?

    Il est l'expression de la conscience de Soi, l'esprit divin habitant le mental mortel : Changeur de pensée, Ajusteur de pensée, Correcteur de pensée, Moniteur de Mystère, Don du Père, Souverain Intégral, Pilote infaillible, Essence du Créateur, Lumière de Vie, Présence Je Suis, Étinelle de Dieu, Navigateur de Complétude, Principe d'Unité, Grand Contributeur, Voix de Dieu, notre Père, Lui que nous aimons, ô Toi que nous adorons.



Pour tous les croyants

3. Quels sont les encouragements et soutiens adressés à tous les croyants ?



Juste être riche

4. Quels sont les motivations et engagements d'un riche honnête, sincère et aimant Dieu ?

  • La fortune est-elle héritée – les richesses proviennent-elles des parents et autres ancêtres ?

    RicheComme gérant d'une fortune héritée, il faut considérer son origine. Tu es moralement obligé de représenter la génération passée dans la transmission honnête de la fortune légitime aux générations suivantes après en avoir déduit un péage équitable au profit de la génération présente. Mais tu n'es pas obligé de perpétuer une malhonnêteté ou une injustice impliquée dans l'accumulation non équitable d'une fortune par tes ancêtres. Si une partie de ta fortune héritée se révèle provenir de fraude ou d'injustices, tu peux la débourser conformément à tes convictions sur la justice, la générosité et la restitution. Quant au reste de ta fortune légitimement héritée, tu peux en disposer équitablement et la transmettre sans crainte en tant que dépositaire d'une génération pour le compte de la suivante. Une sage discrimination et un jugement sain devraient dicter tes dispositions testamentaires.

  • La fortune est-elle découverte – les richesses sont-elles tirées des ressources inexploitées de la terre nourricière ?

    RicheToute personne qui jouit d'une fortune provenant de découvertes devrait se rappeler que chaque individu ne vit sur terre que pendant un court laps de temps ; en conséquence, il devrait prendre des dispositions adéquates pour partager le bénéfice de ses découvertes d'une manière utile avec le plus grand nombre possible de ses semblables. Le prospecteur ne doit pas se voir refuser toute récompense pour ses efforts de découverte, mais il ne doit pas non plus prétendre égoïstement s'arroger tous les avantages et bienfaits provenant de la mise à jour des ressources accumulées par la nature.

  • La fortune est-elle commerciale – les richesses sont-elles obtenues comme bénéfice équitable dans l'échange et le troc des biens matériels ?

    RicheTant que les êtres humains choisissent de mener les affaires du monde par le commerce et le troc, ils ont le droit d'en tirer un bénéfice équitable et légitime. Tout commerçant mérite une rémunération pour ses services ; tout marchand a droit à son salaire. La loyauté commerciale et le traitement honnête accordés aux membres des affaires organisées du monde créent toutes sortes de fortunes par bénéfices ; ces sources de richesse doivent être jugées d'après les principes supérieurs de justice, d'honnêteté et d'équité. Un commerçant honnête ne doit pas hésiter à prendre pour une opération donnée le bénéfice qu'il accorderait volontiers à un collègue dans une affaire analogue. Bien que cette sorte de profits, quand les affaires se traitent sur une grande échelle, ne soit pas identique aux revenus gagnés individuellement, une fortune ainsi accumulée honnêtement confère à son possesseur un droit considérable à faire entendre sa voix quand il s'agit de la répartir.

  • La fortune est-elle injuste – les richesses sont-elles tirées de l'exploitation inéquitable de ses semblables ou de leur réduction à l'esclavage ?

    RicheNul mortel connaissant Dieu et cherchant à faire la volonté divine ne peut s'abaisser à exercer des contraintes au moyen de sa fortune. Nul être humain noble ne s'efforcera d'accumuler des richesses et d'amasser une puissance financière par l'esclavage ou l'exploitation injuste de ses frères et soeurs dans la chair. Quand la richesse est tirée du labeur d'humains opprimés, elle est une malédiction morale et un stigmate spirituel. Toute fortune de cet ordre devrait être restituée à ceux qui ont été ainsi dépossédés, ou à leurs enfants et à leurs petits-enfants. On ne peut bâtir une civilisation durable sur la pratique consistant à frustrer les travailleurs de leur salaire.

  • La fortune provient-elle des intérêts – le revenu est-il tiré des possibilités de rendement juste et équitable des capitaux investis ?

    RicheLe capital honnête a droit à des intérêts. Tant que les êtres humains empruntent et prêtent, ils peuvent percevoir un intérêt équitable, pourvu que la somme prêtée ait été acquise légitimement. Apure d'abord ton capital avant de prétendre à des intérêts. Ne deviens pas mesquin et cupide au point de t'abaisser à pratiquer l'usure. Ne te permets jamais d'être assez égoïste pour employer le pouvoir de l'argent à gagner un avantage injuste sur tes semblables qui se débattent. Ne cède pas à la tentation d'exiger des intérêts usuraires de ton frère s'il a des embarras financiers.

  • La fortune est-elle due au génie – les richesses récompensent-elles les dons créatifs et inventifs du mental humain ?

    RicheSi par hasard tu gagnes une fortune par des traits de génie, si les richesses représentent la rémunération de tes dons inventifs, ne réclame pas une portion injuste de cette rémunération. Un génie est redevable de quelque chose aussi bien à ses ancêtres qu'à sa progéniture ; de même il encourt des obligations envers la culture, la nation et l'entourage de ses découvertes originales ; il ne doit pas oublier que c'est en tant qu'individu parmi les êtres humains qu'il a travaillé à ses inventions et les a mises au point. Par contre, il serait injuste de priver un génie de toutes les plus-values de sa fortune. D'ailleurs il sera toujours impossible aux êtres humains d'établir des lois et des règlements uniformément applicables à tous les problèmes de distribution équitable des richesses. Il faut d'abord reconnaître les êtres humains comme tes frères et soeurs. Si tu désires honnêtement les traiter comme tu souhaiterais toi-même être traité, les impératifs ordinaires d'honnêteté et d'équité te guideront dans le règlement juste et impartial de tous les problèmes périodiques concernant les rémunérations économiques et la justice sociale.

  • La fortune est-elle fortuite – les richesses sont-elles tirées de la générosité de ses semblables ou prend-elle origine dans les circonstances de la vie ?

    RicheSauf pour les honoraires justes et légitimes gagnés dans l'administration de ses biens, nul être humain ne devrait émettre de prétentions personnelles sur la fortune que le temps et la chance peuvent avoir placée entre ses mains. Il faut un peu considérer les richesses accidentelles comme un dépôt de confiance à dépenser au profit de votre groupe économique ou social. Les possesseurs de cette fortune devraient avoir une voix majoritaire pour déterminer la distribution sage et efficace de ces biens non gagnés. Les êtres humains civilisés cesseront un jour de considérer tout ce qu'ils contrôlent comme leur propriété personnelle et privée.

  • La fortune est-elle volée – les richesses sont-elles obtenues par injustice, malhonnêteté, vol ou fraude ?

    RicheSi une portion quelconque de ta fortune provient sciemment de fraudes, si une fraction de tes biens a été amassée par des pratiques malhonnêtes ou par des méthodes inéquitables, si tes richesses sont le produit d'affaires traitées injustement avec tes semblables, hâte-toi de restituer tous ces gains mal acquis à leurs légitimes propriétaires. Répare entièrement les torts et épure ainsi ta fortune de tous ses éléments malhonnêtes.

  • Les fonds sont-ils en dépôt – la fortune est-elle placée entre ses mains par ses semblables pour un usage spécifique présent ou futur ?

    RicheLa gestion des biens par une personne pour le compte de certaines autres est une responsabilité solennelle et sacrée. Ne hasarde pas ce dépôt, ne le mets pas en péril. N'en prélève pour toi-même que la fraction reconnue équitable par tous les honnêtes gens.


  • La fortune est-elle gagnée – les richesses sont-elles tirées directement de son propre travail personnel, la juste et équitable rémunération de ses propres efforts quotidiens, mentaux et physiques ?

    RicheLa partie de ta fortune qui représente les gains dus à tes propres efforts physiques et mentaux – si tu as travaillé loyalement et équitablement – est véritablement à toi. Nul ne peut contester ton droit de détenir et d'utiliser cette fortune à ta convenance, pourvu que l'exercice de ce droit ne nuise pas à tes semblables.




La philanthropie

5. Quels sont les objectifs d'une vraie philanthropie ?

  • Qu'est-ce que la philanthropie ?

    Littéralement "amour de l'humanité", la philanthropie désigne l'ensemble des dons librement consentis par des acteurs privés en faveur de l'intérêt général. C'est une philosophie de vie qui met l'humanité au premier plan des priorités. Un philanthrope cherche à améliorer le sort de ses semblables. L'acte de don est toujours au coeur de la philanthropie. La philanthropie est une vertue douce, patiente et désintéressée.

  • Que ne devrait pas faire la philanthropie ?

    Certains pratiquent l'aumône et ne fuient pas la publicité au sujet de leur philanthropie. Certains philanthropes n'hésitent pas à annoncer, à son de trompette, la charité qu'ils se proposent de faire.

    Les apôtres et Jésus s'assirent pendant un moment près de l'emplacement du trésor du temple, observant les gens qui y versaient leur contribution : les riches mettaient de grosses sommes dans la caisse des offrandes, et chacun donnait quelque chose selon ses moyens. A la fin arriva une pauvre veuve, misérablement vêtue, et ils remarquèrent qu'elle mettait deux pites (petites pièces de cuivre) dans le tronc. Alors, Jésus attira l'attention des apôtres sur la veuve en disant : “ Retenez bien ce que vous venez de voir. Cette pauvre veuve a donné plus que tous les autres, car les autres ont donné une petite fraction de leur superflu, tandis que, malgré sa misère, cette pauvre femme a donné tout ce qu'elle avait, même son nécessaire. ”

  • Que fera la philanthropie pour notre monde ?

    Le temps viendra où les sociétés deviendront responsables et utiliseront la philanthropie – le service idéaliste – comme la pierre angulaire de leur succès pour procurer des occasions de contribution et aider à résoudre les problèmes mondiaux, tout en respectant la Terre et construisant un avenir durable.



Un bon projet

6. Quels sont les enseignements utiles destinés à tous les créateurs ?

  • Quel projet ?

    S'assurer que son projet est désintéressé et répond à un réel besoin.

  • Quel état d'esprit ?

    Se mettre à l'ouvrage courageusement et dans la confiance que les questions qui se poseront, trouveront une réponse en temps utile et que la loyauté de l'engagement donnera toute la force et les ressources nécessaires pour faire face aux difficultés.

  • Quelle position ?

    Garder en tête que rien ne résiste à l'effort et à la persévérance.

  • Quelle récompense ?

    Ne pas s'attribuer les fruits de ses actes, qui ne sont que des dons de la vie.

  • Quelle attitude ?

    Prendre chaque difficulté comme un défi intéressant, dont l'issue ne nous appartient pas.

  • Quelle intelligence ?

    Ne pas faire une affaire personnelle des réactions agressives ou inappropriées des gens, qui ont le droit d'être aussi imparfaits que nous le sommes.

  • Quelle finalité ?

    Aimer inconditionnellement chaque personne qui croise notre chemin, être tendre avec soi comme avec les autres, et ne pas perdre de vue que la joie est le but.



L'art oratoire

7. Quels sont les défis que tous les communicateurs rencontrent ?

  • Le charisme

    Le charisme, souvent considéré comme un atout naturel réservé à un certain nombre de favoris, n'est autre que la puissance émotionnelle d'un discours qui vient du plus profond de l'être d'un individu, et non de phrases apprises par coeur ou de paroles préparées d'avance pour faire plaisir à un public. Il s'agit d'intervenir en parlant à partir de son âme. Que le discours soit préparé ou pas, il doit émaner du plus profond de soi-même, comme si nous parlions à un ami. Soyez vrai, soyez vous-mêmes : n'essayez surtout pas d'imiter quelqu'un d'autre. Soyez vrai, soyez vous-mêmes et mettez-y de la vie.

  • Le trac

    Un trac bien négocié est un trac utile. Mais un trac difficile à dominer provoque très souvent des catastrophes au cours des discours. La plupart des grands orateurs vous diront qu'ils expérimentent toujours un petit peu de trac avant une intervention ; trac qui disparaît vite pour laisser place à l'excitation de pouvoir s'adresser aux autres. Pour dompter le trac, un remède à succès : La pratique. La pratique est cruciale. Par pratique, entendez des occasions fréquentes ou vous avez à intervenir en public. Si vous êtes une victime du trac, vous devez commencer à participer activement pour vous familiariser à la prise de parole en public. Soyez volontaire pour intervenir publiquement à tous les évènements liés à votre vie personnelle : mariages, anniversaires, réceptions familiales, diners, cérémonies religieuses, etc. Le moyen le plus efficace de vaincre le trac, c'est de le confronter. Ainsi vous apprendrez à le dompter au fil du temps.

  • La décontraction

    Être décontracté est une condition importante de la réussite d'une intervention orale publique. Votre attitude physique générale, vos mains ou d'éventuels tics nerveux sont autant de signaux que perçoit vos interlocuteurs, et qui le renseignent à votre insu. Décontractez-vous au maximum physiquement et psychologiquement avant une intervention publique. Pour cela, quelques rappels :
    - ne répétez ou ne relisez jamais un discours quelques heures avant ;
    - portez une tenue dans laquelle vous vous sentez à l'aise et qui vous met en valeur ;
    - saisissez le microphone d'une main et tenez un document de l'autre (ceci peut être un résumé de votre discours). Si vous n'avez pas de microphone, croisez les mains sur le devant (pas les bras !), cela vous évitera des tics nerveux.

  • Les regards

    Au cours d'une communication publique, il est important de regarder le public. Fixez les bouts de nez, les fronts ou les mentons de vos interlocuteurs ; vous ferez ainsi d'une pierre deux coups : cela donnera l'impression à l'audience que vous les regardez et vous éviterez de voir les expressions déstabilisantes des différents visages. Ne laissez surtout pas vos regards s'arrêter sur une seule personne, ou d'un seul côté de la salle, mais sillonnez lentement la salle des yeux tout en parlant, de la droite vers la gauche ; du haut vers le bas. Ou transitez d'un interlocuteur à un autre, tout en maintenant vos regards sur le bout du nez, le menton ou le front. Vous allez ainsi imposer votre présence en acceptant les regards qui se posent sur vous, et en donnant l'impression de les regarder sans vraiment les voir.

  • Le sourire

    Souriez ! Cela cache votre anxiété et décontracte l'atmosphère. Mais attention : surtout pas d'excès ! Un rire sans aucune raison peut révéler votre gêne a votre interlocuteur et ruiner ainsi votre intervention.

  • Les gestes

    Évitez de faire trop de gestes, mais faites-en quand même un petit peu, en fonction du message que vous véhiculez. Trouvez une position dans laquelle vous êtes confortable et demeurez-y.

  • Prendre son temps

    Prenez votre temps pour parler. Quand vous parlez lentement, le public est attentif et vous avez le temps de réfléchir à ce que vous dites. Quand vous vous précipitez, vous augmentez les risques d'erreurs et d'angoisse. Il existe deux leviers pour prendre son temps : le silence et le débit. Souvenez-vous des discours des grands orateurs qui ont marqué l'histoire, comme Barack Obama ou Martin Luther King ; l'un de leurs points communs est qu'ils pausent entre deux phrases importantes, par exemple : « I have a dream… – pause – I have a dream that one day… – pause – I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed. »

  • Le contenu

    Préparez votre message à l'avance. Déterminez l'objectif de votre intervention et planifiez-la : introduction, corps du message et conclusion. Évitez de vous étendre trop longtemps et de répéter les mêmes informations. Maitrisez votre intervention. Si elle vient de vous-mêmes, elle sera plus facile à communiquer. Écrivez votre discours vous-mêmes tel que vous le pressentez, et remettez-le ensuite à quelqu'un qui ne fera que corriger les fautes et expressions et agrémenter votre discours. Vous serez donc en mesure de parler en sachant de quoi vous parler et non en citant les paroles d'autrui. Vous serez donc en bonne position pour véhiculer de la vie dans votre message. Finalement, rien n'interdit que votre message fasse sens avec la vérité, la beauté et la bonté.

  • Révision, révision

    La veille, accordez-vous quelques minutes pour réviser votre conférence ou de votre discours. Simulez l'évènement, seul, et essayez de mimer la scène de votre intervention depuis le début jusqu'à la fin. Faites-le jusqu'à ce que vous vous sentiez à l'aise et sûr de vous pour affronter le lendemain.

  • Le jour J

    Ne relisez pas votre discours et n'essayez pas non plus de le réciter. Sortez-le naturellement, en jetant quelques coups d'oeil furtifs sur votre document afin de vous rappeler des différents points à aborder.



Être humain

8. Quelles sont les caractéristiques d'un être humain équilibré ?

  • Prendre son temps

    Pour être humain, il faut prendre son temps. Prendre son temps permet d'agir consciencieusement, de faire bien ce que l'on a à faire, d'être civil et d'accueillir les autres. Prendre son temps donne une possibilité d'attention et de sérieux vis-à-vis de soi et des autres. Être humain, c'est avoir non seulement du temps, mais aussi et surtout du temps libéré des passions et des agitations. Ce temps servira à penser calmement en étant momentanément exempté des nécessités vitales, des avidités pulsionnelles et des conflits sociaux. Il permettra une pensée libérée de l'opinion et distanciée des idéologies, soit une pensée philosophique. Ce sont tout simplement des moments permettant de penser relativement librement et sereinement.

  • Penser prudemment

    Être humain, c'est penser prudemment. Cela s'impose du fait de la complexité des problèmes sociaux et relationnels. Une pensée simpliste, limitée et accrochée à des aspects partiels, est une pensée inconséquente qui aura de grandes chances de nuire au moins involontairement à autrui comme à soi-même. Une attitude humaine demande, au contraire, et en amont de toute action, un jugement complexe et pondéré, intégrant les limitations de la morale aux circonstances particulières du quotidien. C'est un jugement qui admet la complexité et l'incertitude, ce qui ne conduit pas au scepticisme mais à la prudence dans les affirmations et dans les conduites qui en découlent.

  • Rester digne et respectueux

    Être humain, c'est être digne et respectueux. Un grand nombre de personnes respectent les formes élémentaires de la civilité, sont honnêtes et admettent les lois communes. Respect, justice et réciprocité sont au coeur de l'humanité et offre une possibilité de dignité pour chacun. Ce sont les conditions pour qu'un sentiment communautaire naisse, et qu'un lien social positif se construise et perdure. Cette communauté de règles est probablement un invariant anthropologique, que l'on peut résumer par le principe de " donner, recevoir, rendre ". Ce sont les règles utiles à la vie en commun, qui s'apprennent grâce à l'éducation et dans les relations aux autres. Le respect de l'autre est avant tout un respect de la loi commune à tous.

  • Avoir une identité

    Être humain, c'est avoir une identité individuelle et collective. En plus de l'identité spirituelle (l'esprit divin habitant le mental de l'être humain) qui rappelle notre origine divine potentielle, adjointe à l'âme/personnalité dont l'origine est l'Être Suprême (le Dieu de l'expérience), l'identité psychologique permet de savoir que l'on existe en tant qu'individu au milieu d'un groupe. C'est ce qui permet à une personnalité de se reconnaître comme perdurant dans le temps et comme unité stable malgré la pluralité qui le constitue. Quant à l'identité sociale, elle vient de la culture, de l'histoire, des traditions et du langage, dont le partage est un support de la sociabilité. Être humain, c'est avoir une individualité ancrée dans le collectif et dans la communauté. Se créent ainsi les conditions nécessaires au partage et à l'échange avec les autres. C'est sur la base d'une identité partagée que la sociabilité humaine se crée.

  • Avoir et partager de l'empathie

    Être humain, c'est partager avec les autres. L'être humain normal se soucie facilement et spontanément de l'autre ; il est plutôt empathique et sympathique, il compatit aux souffrances et partage les joies. Il y a une résonance, des effets en miroirs, des identités partagées entre les êtres humains. L'expression spontanée aboutit à une présence aux autres et donne un style à notre manière d'être. La vie s'anime de cette présence. C'est un style qui manifeste l'humanité d'un individu, nourrit les autres et leur apporte une présence vivante. Être humain, c'est être relié à ceux qui nous entourent et tenter de les comprendre. C'est aussi manifester une solidarité et entrer dans les réseaux informels d'entraide. C'est également transmettre ce que l'on connaît, ce que l'on aime et partager son savoir.



Clairvoyance mystique

9. Quels sont les processus de reconnaissance de la réalité ?

  • La personne qui vient est la bonne personne

    Cela signifie qu'aucune personne n'entre dans notre vie de manière fortuite. Chacune d'elles possède un rôle dans notre cheminement. Elles apparaissent dans nos vies pour nous apporter d'importants apprentissages, même quand nous ne comprenons pas quels enseignements les Dieux veulent nous transmettre, de par la présence de ces personnes dans nos vies. Certaines personnes apparaissent dans nos vies pour servir d'exemple, pour être nos remparts contre l'adversité, nos compagnons affectueux. D'autres encore apparaissent pour que nous sachions discerner le vrai du faux et être comme eux, afin de nous enseigner les leçons et nous rendre fort.

  • Il s'est produit la seule chose qui devait arriver

    Cela signifie que tous les événements de notre vie ayant une signification et une valeur sont déjà écrits. Rien ne pourrait se produire d'une autre manière, par un autre moyen, ni même les plus infimes détails. Tout ce qui devait arriver est arrivé et sert de leçon pour que nous apprenions de nos réussites et de nos erreurs, et que nous allions de l'avant en cherchant notre évolution à travers les actes que l'on pose chaque jour. Si cela n'a pas été, c'est parce que cela n'aurait pas dû être. Les Dieux ont un plan pour notre futur.

  • Chaque moment est le bon moment

    Si les influences et les circonstances se combinent pour permettre qu'une nouvelle chose s'initie, c'est parce que cela devrait être et parce que c'était le bon moment. Très souvent, nous avons des doutes quant à accepter l'arrivée de choses nouvelles, car nous considérons que le moment ne s'y prêtait pas. Mais si nous devons faire face à des situations à un moment donné, c'est parce que nous avions besoin de ce défi. C'est la force de l'apprentissage : quand nous sommes prêts pour quelque chose dans notre vie, elle arrive.

  • Quand une chose est terminée, c'est pour de bon

    Quand nous arrivons à accepter la fin de quelque chose, nous nous ôtons une énorme épine du pied. La vie est marquée par des cycles qui ont des temps propices, pour débuter et se terminer. C'est fini parce que cela devait finir, et non à cause d'un accident. Les fins des cycles présupposent la fin de relations (pertes, échecs, décès). C'est pourquoi il est si difficile de les accepter.



LUMOVIVO initiation

10. Quels sont les étapes initiatiques à la gradation spirituelle ?

  • Comprendre le dessein

    Un être humain fait preuve d'intelligence et de volonté lorsqu'il comprend le dessein de son âme/personnalité, une étape consciencieuse de son évolution qui ne sera atteinte que lors de sa maturité, quand il entend que sa voix crie dans le désert des aspirations des êtres humains.

  • Cocréer la vision

    Un être humain fait preuve d'un mental se spiritualisant lorsqu'il cocrée avec son esprit divin intérieur une vision sociale progressiste, une étape initiatique qui le conduira à profondément douter de lui-même, quand il entend qu'il est une voix infime mais importante parmi tant d'autres.

  • Accueillir les ressources

    Un être humain fait preuve d'humilité lorsqu'il accueille la contribution de tous les participants quels qu'ils soient, une étape décisive qui exigera toute sa compréhension, quand il entend que la grâce de Dieu dépend de l'effort humain de chercher et d'atteindre la source intérieure de vérité.

  • Révéler le Père

    Un être humain fait preuve de fidélité lorsqu'il choisit de tout son coeur de consacrer sa volonté et sa vie entière à son Père au Paradis, une étape courageuse qui lui permettra de devenir parfait dans son dessein comme Dieu est Lui-même parfait, quand il entend que la miséricorde est la mesure de l'amour paternel.

  • Manifester la fraternité

    Un être humain fait preuve de sagesse lorsqu'il exhorte ses frères et soeurs à accueillir la bénédiction divine " Paix sur la terre et bonne volonté parmi les êtres humains ", une étape joyeuse qui le conduira à voyager au-delà des frontières humaines, quand il voit et sent la présence du Père puisqu'il a vu le Fils.

  • Étendre la lumière et la vie

    Un être humain fait la démonstration de son potentiel éternel lorsqu'il prend soin de laisser une oeuvre durable pour les prochaines générations, une étape généreuse qui lui permettra de contribuer à la vérité, au progrès spirituel et à la famille de Dieu, quand il entend que l'être humain est le temple et l'expérience de Dieu.

  • Partager l'espérance

    Un être humain fait la démonstration de sa participation essentielle au Plan de Dieu lorsqu'il fortifie tous les êtres humains dans l'espérance d'une vie meilleure qui révèle l'Être Suprême, une étape grandiose qui ne cessera jamais, même quand il entend que son esprit divin retourne au sein du Père d'où il est venu.



Dieu lumière et vie

11. Quels sont les attributs de Dieu ?

  • L'omniprésence de Dieu, sa présence partout

    L'aptitude du Père Universel à être simultanément présent partout constitue son omniprésence. Dieu seul peut se trouver au même instant en deux endroits ou en une multitude d'endroits. Dieu est simultanément présent dans les cieux en haut et sur la terre en bas. La présence du Père sillonne sans cesse le maitre univers. Non seulement la créature existe en Dieu, mais Dieu vit aussi dans la créature.

  • L'omnipotence de Dieu, son pouvoir infini

    Tous les univers savent que l'omnipotent Seigneur Dieu règne. Les affaires de ce monde et des autres mondes sont divinement supervisées. Il agit selon sa Volonté dans l'armée des cieux et parmi les habitants de la terre. Il est éternellement vrai qu'il n'y a pas de pouvoir, sinon de Dieu. Dans les limites de ce qui cadre avec la nature divine, il est littéralement vrai qu'avec Dieu toutes choses sont possibles. Dieu contrôle tout pouvoir. L'omnipotence n'implique pas le pouvoir de faire ce qui est infaisable, des actes non divins.

  • L'omniscience de Dieu, sa connaissance universelle

    Dieu connaît toutes choses. Le mental divin est conscient de toutes les pensées de la Création et dialogue avec elles. Sa connaissance des événements est universelle et parfaite. Les entités divines émanant de Lui sont une partie de Lui. Dieu possède un pouvoir illimité de connaître toutes choses. Sa conscience est universelle. Son circuit personnel embrasse toutes les personnalités, et sa connaissance des créatures, mêmes inférieures, est complétée indirectement par la série descendante des Fils divins, et directement par les esprits divins intérieurs. L'omniscience n'implique pas la connaissance de ce qui est inconnaissable.

  • L'infinitude de Dieu, son caractère illimité

    Le fait que Dieu s'effuse successivement sur les univers à mesure qu'ils sont créés ne diminue en aucune manière le potentiel de pouvoir ni la réserve de sagesse qui continuent à résider et à reposer dans la personnalité centrale de la Déité. En potentiel de force, de sagesse et d'amour, le Père n'a jamais rien réduit de ce qu'il possédait. Jamais non plus il n'a été dépouillé d'un attribut quelconque de sa glorieuse personnalité pour s'être donné sans compter aux Fils du Paradis, à ses créations subordonnées et aux multiples créatures de celles-ci. À mesure que les univers se multiplient et que le nombres d'êtres s'accroit jusqu'aux limites de l'imaginable, la personnalité centrale de Dieu n'en continuera pas moins à englober le même mental éternel, infini et parfaitement sage.

  • Le gouvernement suprême de Dieu

    Le Père gouverne par ses Fils. En descendant l'échelle hiérarchique de l'organisation universelle, on trouve une chaine ininterrompue de souverains se terminant par les Princes Planétaires qui dirigent les destinées des planètes évolutionnaires dans les immenses domaines du Père. Dans les affaires concernant le coeur des êtres humains, il se peut que le Père Universel ne soit pas toujours suivi; mais, dans la conduite et la destinée d'une planète, c'est le plan divin qui prévaut ; le dessein éternel de sagesse et d'amour triomphe.

  • La primauté du Père

    Avec un désintéressement divin et une générosité consommée, le Père Universel renonce à l'autorité et délègue le pouvoir, mais il reste primordial. Sa main est posée sur le puissant levier des circonstances dans les royaumes universels. Il s'est réservé toutes les décisions finales et manie infailliblement le tout-puissant sceptre du veto de son dessein éternel avec une autorité indiscutable sur le bien-être et la destinée de la vaste Création qui tourbillonne sur de perpétuelles orbites. Pour mieux comprendre tous les traits plus personnels du Père, il faut les observer tels qu'ils ont été révélés dans la vie d'effusion de Jésus Christ Michael, notre Fils Créateur, pendant qu'il était incarné sur Terre. Dieu le Père aime les êtres humains. Dieu le Fils sert les êtres humains. Dieu l'Esprit inspire les enfants de l'univers dans l'aventure toujours ascendante de trouver Dieu le Père par les voies ordonnées par Dieu les Fils, au moyen du ministère de la grâce de Dieu l'Esprit.

  • La créativité de Dieu

    La faculté de créer n'est guère un attribut de Dieu ; c'est plutôt l'ensemble de sa nature agissante. Et cette fonction universelle de création se manifeste éternellement telle qu'elle est conditionnée et contrôlée par tous les attributs coordonnés de la réalité infinie et divine de la Source-Centre Première. Nous mettons sincèrement en doute qu'une caractéristique quelconque de la nature divine puisse être considérée comme antérieure aux autres. Mais, si tel était le cas, alors c'est la nature créatrice de la Déité qui prendrait la préséance sur toutes les autres natures, activités et attributs. Et la faculté créatrice de la Déité culmine dans la vérité universelle de la Paternité de Dieu.



Le Fils de l'Homme

12. Quelles sont les perceptions de la place de Dieu dans l'être humain ?

  • L'être humain naturel (animal) est superficiellement conduit par son besoin de survie.

    L'être humain naturelCet être humain ne comprend et ne reçoit pas les choses de l'Esprit – elles sont une folie pour lui – parce qu'il n'a pas connu Dieu et ne peut donc l'aimer spirituellement. C'est seulement par égoïsme, par paresse et par le péché que la volonté de l'être humain peut rejeter la gouverne aimante du Pilote divin habitant en son sein, et de naufrager finalement sa carrière de mortel sur les dangereux écueils du refus de la miséricorde divine et sur les récifs de la pratique du péché.

  • L'être humain faible (charnel) est de préférence motivé par son inclination matérialiste et humaniste.

    L'être humain charnelCet être humain connaît Dieu, mais il affectionne plutôt les oeuvres de la chair, comme les petits enfants qui ne supportent pas encore la nourriture spirituelle : « Si tu veux servir Dieu, sers tes frères et soeurs dans la chair comme Jésus a servi ses apôtres. Ne te lasse pas de ce bien-agir, mais persévère comme ayant reçu l'ordination de Dieu pour ce service d'amour. Quand tu auras achevé ton service avec moi sur terre, tu serviras avec moi en gloire. Il faut que tu cesses de douter, et que tu accroisses ta foi et ta connaissance de la vérité. Crois en Dieu comme un enfant, mais cesse d'agir d'une manière aussi infantile. Aie du courage ; sois fort dans la foi et puissant dans la fraternité de la famille de Dieu. »

  • L'être humain inspiré (spirituel) est entièrement engagé par son potentiel à devenir un fils ou une fille de Dieu.

    L'être humain spirituelCet être humain vit et marche selon la Volonté de Dieu le Père, parce qu'il s'est engagé à suivre les incitations de l'esprit divin demeurant dans son mental, en vue d'atteindre la perfection du dessein de la personnalité : « Bravo, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle dans un domaine restreint, je vais maintenant t'établir régisseur sur beaucoup d'autres. Partage dorénavant la joie de ton Maitre. »



Au rythme du Ciel

13. Quelles sont les étapes d'une idée inspirée par le divin dans le coeur de l'être humain ?



Croyances

14. Quelles sont les croyances qui rendent heureux ?

  • L'expérience

    Toute expérience, même difficile, contient un cadeau.

  • L'incertitude

    Rien n'arrive par hasard, ni les rencontres, ni les situations.

  • L'amour

    L'amour et la compassion sont les fondements des relations.

  • Le temps

    Le passé est fini ; demain n'existe pas encore ; aujourd'hui est un présent précieux à vivre.

  • La valeur

    Chacun possède un talent dont le monde a besoin.

  • Le pardon

    Pardonner, car tout le monde cherche à faire de son mieux.

  • La vérité

    Il y a autant de variation de la vérité que de personnes sur terre. La Vérité est vivante, la Vérité est Dieu, Dieu est Vérité.



Empreinte écologique de l'humanité

15. Quels sont les imaginaires du XXIe siècle à propos de notre empreinte écologique ?

  • La vision folle des tenants de ressources terrestres illimitées

    Eco Graph 1
    Les "illimitistes", pour qui l'humanité a toujours su repousser ses limites au travers de découvertes (les énergies fossiles par ex.), pensent que cela peut donc continuer ainsi sans limite.

  • La vision obsolète des optimistes aveugles

    Eco Graph 2
    Les "soutenabilistes" misent sur une baisse de l'empreinte écologique pour rester en deçà de la bio-capacité de la Terre.

  • La vision obsolète des réalistes naïfs

    Eco Graph 3
    Les "décroissants désorganisés et les écolos technos", conscients qu'un seuil de dépassement s'impose déjà à nous depuis 50 ans, misent sur le découplage entre la croissance économique et la protection de l'environnement pour équilibrer les deux systèmes.

  • La vision terre à terre des réveillés

    Eco Graph 4
    Les "effondristes" avancent que l'effondrement de la bio-capacité terrestre est trop avancée et va entrainer forcement l'effondrement économique, anticipé ou non, avec des capacités de résilience qui conditionneront l'acceptation et l'adaptation au changement.

  • La vision réaliste des clairvoyants

    Eco Graph 5
    Les "croyants respectueux" observent que le fait de réunir toutes les forces fraternelles pour changer de paradigme, pour le plus grand bien, permettra de viser dorénavant le respect de la Nature, l'enchantement de l'Être humain et la découverte de son devenir divin.



10 conseils de Dieu pour ta vie

16. Quels sont les conseils de Dieu pour ta vie ?

  • Comment abandonner l'inquiétude ?

    « Décharge-toi sur moi de tous tes soucis, car je prends soin de toi. »

  • Commment s'exprimer librement ?

    « Fais-moi connaître tous tes besoins, car rien ne m'est impossible. »

  • Comment garder confiance ?

    « Place ta confiance en moi. Demande, cherche et frappe à la porte de mon coeur. »

  • Comment conserver sa force ?

    « N'essaie pas d'agir avec tes propres forces. Confie-toi en moi de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force, et ne t'appuie pas sur ta seule sagesse. »

  • Comment communiquer librement ?

    « Parle-moi et prie sans cesse. »

  • Comment avoir la foi ?

    « Garde la foi en toutes situations. La foi est de croire qu'en liaison avec Dieu, rien – absolument rien – n'est impossible. »

  • Comment aimer ?

    « Partage les joies, les peines et les rires avec ceux qui t'entourent. Persévère dans l'amour fraternel selon l'exemple de la vie d'expérience religieuse de Jésus Christ Michael. »

  • Comment vivre selon Dieu ?

    « Aie confiance en mon timing. Espère ! Fortifie-toi et que ton coeur s'affermisse ! »

  • Comment être bon ?

    « Sois bon avec tous les autres, compatissant, pardonnant comme je t'ai pardonné. »

  • Comment s'aimer soi-même ?

    « Apprends à t'aimer. C'est moi qui ai formé tes reins, qui t'ai tissé dans le sein de ta mère. Loue-moi d'être une créature si merveilleuse ! Mes oeuvres sont admirables et ton âme peut très bien le reconnaître. »



Les engagements de Daniel Vallat

17. Quels sont les engagements de Daniel ?



Les fruits de l'Esprit

18. Quels sont les fruits de l'Esprit ?



La fraternité des êtres humains

19. Quelles sont les différentes phases de la fraternité universelle ?



Civilisation progressiste

20. Quels sont les facteurs d'une civilisation progressiste ?

  • Les circonstances naturelles

    La nature et l'étendue d'une civilisation matérielle sont déterminées, dans une large mesure, par les ressources naturelles disponibles. Le climat, le temps qu'il fait et de nombreuses conditions physiques sont des facteurs dans l'évolution de la culture.

  • Les biens d'équipement

    La culture ne se développe jamais sous le règne de la misère ; les loisirs sont essentiels au progrès de la civilisation. Les individus peuvent acquérir, sans fortune matérielle, un caractère ayant une valeur morale et spirituelle, mais une civilisation culturelle ne peut dériver que de conditions de prospérité matérielle qui encouragent les loisirs conjugués avec l'ambition.

  • Les connaissances scientifiques

    Les aspects matériels de la civilisation doivent toujours attendre l'accumulation des données scientifiques. Après la découverte de l'arc et de la flèche, et l'utilisation des animaux comme force motrice, il se passa longtemps avant que les êtres humains apprennent à mettre en valeur la puissance du vent et des chutes d'eau, suivie de l'emploi de la vapeur et de l'électricité. Cependant, les outils de la civilisation s'améliorèrent lentement. Le tissage, la poterie, la domestication des animaux et le travail des métaux furent suivis par un âge d'écriture et d'imprimerie. Le savoir, c'est le pouvoir. Les inventions précèdent toujours l'accélération du développement culturel à l'échelle mondiale. La science enseigne aux êtres humains à parler le nouveau langage des mathématiques et leur apprend à penser selon des lignes d'une exigeante précision. La science stabilise aussi la philosophie en éliminant les erreurs, et purifie en même temps la religion en détruisant les superstitions.

  • Les ressources humaines

    La main-d'oeuvre est indispensable pour répandre la civilisation. A conditions égales par ailleurs, un peuple nombreux dominera la civilisation d'une nation plus réduite. En conséquence, une nation qui ne réussit pas à accroitre le nombre de ses citoyens jusqu'à un certain chiffre, se trouve empêchée de réaliser pleinement sa destinée nationale, mais au-delà d'un point donné, tout accroissement supplémentaire de la densité de la population devient un suicide. La multiplication des habitants au-delà du rapport normal humains-sol conduit soit à abaisser le niveau de vie, soit à étendre immédiatement les frontières terrestres par pénétration pacifique ou par conquête militaire – à l'occupation par la force. La stabilisation de la population nationale au niveau optimum rehausse la culture et empêche la guerre ; et sage est la nation qui connaît le moment de s'arrêter de croitre. Mais le continent le plus riche en dépôts naturels et le plus avancé en équipements mécaniques fera peu de progrès si l'intelligence de son peuple est sur son déclin. On peut obtenir la connaissance par l'instruction, mais la sagesse, qui est indispensable à la vraie culture, s'acquiert seulement grâce à l'expérience et par des hommes et des femmes nés intelligents. Des gens de cet ordre sont capables d'apprendre par expérience et de devenir véritablement sages.

  • L'efficacité des ressources matérielles

    Bien des choses dépendent de la sagesse déployée dans l'utilisation des ressources naturelles, des connaissances scientifiques, des biens d'équipement et des potentiels humains. Le facteur principal de la civilisation primitive fut la force exercée par de sages chefs sociaux. Les êtres humains primitifs se virent littéralement imposer la civilisation par leurs contemporains de type supérieur. Ce monde a été largement régi par des minorités supérieures et bien organisées. La force ne crée pas le droit, mais la force crée bien ce qui existe et ce qui a historiquement existé. Notre monde vient seulement d'atteindre le point où la société est disposée à mettre en discussion l'éthique de la force et du droit.

  • L'efficacité du langage

    La civilisation doit attendre le langage pour se répandre. Des langues qui vivent et qui s'enrichissent assurent l'expansion de la pensée et des projets civilisés. Aujourd'hui, il y a grand besoin d'un développement linguistique additionnel pour faciliter l'expression de la pensée en évolution. Le langage est le plus grand et le plus utile des instruments de la pensée humaine, mais il n'a jamais fleuri avant que des groupes sociaux eussent acquis quelques loisirs. Un langage universel encourage la paix, assure la culture et accroit le bonheur. Toutes les relations internationales devraient être encouragées, qu'il s'agisse de langages, de commerce, d'art, de science, de jeux de compétition ou de religion.

  • L'efficacité des dispositifs mécaniques

    Le progrès de la civilisation est directement lié au développement et à la possession d'outils, de machines et de canaux de distribution. Des outils améliorés, des machines ingénieuses et efficaces, déterminent la survie des groupes rivaux dans le cadre de la civilisation qui progresse. Dans les temps primitifs, la seule énergie employée pour la culture du sol était la main-d'oeuvre humaine. Il fallut une longue bataille pour substituer les boeufs aux êtres humains, car cela réduisait des êtres humains au chômage. Plus récemment, les machines ont commencé à remplacer les êtres humains, et toute avance dans ce domaine contribue directement au progrès de la société parce qu'elle libère de la main-d'oeuvre pour des tâches de plus grande valeur. La science, guidée par la sagesse, peut devenir la grande libératrice des êtres humains ; un âge de machinisme ne peut tourner au désastre que pour une nation dont le niveau intellectuel est trop faible pour découvrir les méthodes sages et les techniques saines lui permettant de s'adapter avec succès aux difficultés de transition causées par la perte soudaine d'un grand nombre d'emplois dus à l'intervention trop rapide de nouveaux types de machines économisant la main-d'oeuvre.

  • Le caractère des porte-flambeaux

    L'héritage social permet aux êtres humains de faire la courte échelle en s'appuyant sur tous ceux qui les ont précédés et qui ont contribué, si peu que ce soit, à la somme de culture et de connaissance. Dans cette oeuvre de transmission du flambeau culturel à la génération suivante, le foyer restera toujours l'institution fondamentale. Les jeux et la vie sociale viennent ensuite, avec l'école en dernier lieu, mais également indispensable dans une société complexe et hautement organisée. Les insectes naissent pleinement éduqués et équipés pour la vie – une existence en vérité très étriquée et purement instinctive –, tandis que le bébé humain naît sans éducation ; les êtres humains possèdent donc, en contrôlant l'entrainement éducatif des jeunes générations, le pouvoir de modifier considérablement le cours évolutionnaire de la civilisation. Les plus grandes influences qui contribuent à faire avancer la civilisation et progresser la culture sont l'accroissement marqué des voyages dans le monde et les améliorations sans précédents dans les moyens de communication. Mais les progrès de l'éducation n'ont pas marché de pair avec l'expansion de la structure sociale ; l'appréciation moderne de l'éthique ne s'est pas non plus développée en proportion de la croissance dans les domaines plus purement intellectuels et scientifiques. En outre, la civilisation moderne se trouve à un point mort dans son développement spirituel et dans la sauvegarde de l'institution du foyer.

  • Les idéaux humains

    Les idéaux d'une génération creusent les chemins de la destinée pour sa postérité immédiate. La qualité des porte-flambeaux sociaux déterminera l'avancement ou le recul de la civilisation. Les foyers, les églises et les écoles d'une génération prédéterminent la tendance de caractère de la suivante. La force vive morale et spirituelle d'une nation détermine largement la rapidité du développement culturel de sa civilisation. Les idéaux élèvent la source du courant social, et nul courant ne peut remonter plus haut que sa source, quels que soient la technique de pression ou le contrôle de direction employés. La force propulsive des aspects, même les plus matériels, d'une civilisation culturelle réside dans les accomplissements les moins matériels de la société. L'intelligence peut contrôler le mécanisme de la civilisation, la sagesse peut le diriger, mais l'idéalisme spirituel est l'énergie qui élève réellement la culture humaine et la fait progresser d'un niveau d'accomplissement au suivant. Au début, la vie était une lutte pour l'existence ; aujourd'hui, c'est une lutte pour le niveau de vie ; demain, ce sera une compétition pour la qualité de pensée, prochain but terrestre de l'existence humaine.

  • La coordination des spécialistes

    La division du travail effectuée de bonne heure et son corollaire ultérieur de spécialisation ont prodigieusement fait avancer la civilisation ; celle-ci dépend maintenant de la coopération efficace des spécialistes. Au fur et à mesure de l'expansion de la société, il faudra trouver une méthode pour regrouper les divers spécialistes. Les spécialistes des affaires sociales, de l'art, de la technique et de l'industrie continueront à se multiplier et à accroitre leur habileté et leur dextérité. Cette spécialisation d'aptitudes et cette dissemblance d'emplois finiront par affaiblir et par désintégrer la société humaine si des moyens efficaces de coordination et de coopération ne sont pas mis en oeuvre. Des intelligences capables d'une telle fécondité d'invention et d'une telle spécialisation devraient être entièrement compétentes pour imaginer des méthodes appropriées de contrôle et d'adaptation permettant de résoudre tous les problèmes issus du développement rapide des inventions et de l'accélération de l'expansion culturelle.

  • Les procédés pour trouver des emplois

    Le prochain âge de développement social sera concrétisé par une meilleure coopération et une coordination plus efficace des spécialisations en accroissement et en expansion continus. À mesure que le travail se diversifie davantage, il faut imaginer une technique pour orienter les individus vers des emplois appropriés. Le machinisme n'est pas la seule cause de chômage chez les peuples civilisés. La complexité économique et l'accroissement régulier des spécialités industrielles et professionnelles compliquent les problèmes de placement de la main-d'oeuvre. Il ne suffit pas d'apprendre aux êtres humains un travail ; une société complexe doit aussi fournir des méthodes efficaces pour leur trouver un emploi. Avant d'apprendre aux citoyens des techniques hautement spécialisées pour gagner leur vie, il faudrait leur enseigner une ou plusieurs méthodes de travail non spécialisé de commerce ou d'occupations qu'ils pourraient pratiquer pendant un chômage temporaire dans leur travail spécialisé. Nulle civilisation ne peut survivre au maintien prolongé de grandes classes de chômeurs. Avec le temps, l'acceptation du soutien par le Trésor public déforme la mentalité des citoyens, même des meilleurs, et les démoralise. La charité privée elle-même devient pernicieuse si elle entretient

  • L'ouverture à la coopération

    L'un des plus grands obstacles au progrès de la société humaine est le conflit entre les intérêts et le bien-être des collectivités humaines les plus nombreuses et les plus socialisées d'une part, et les groupements moins nombreux d'opposants asociaux d'autre part, sans compter les individus isolés à mentalité antisociale. Nulle civilisation nationale ne dure longtemps à moins que ses méthodes éducatives et ses idéaux religieux n'inspirent un patriotisme intelligent et un dévouement national de type élevé. Sans cette espèce de patriotisme intelligent et de solidarité culturelle, toutes les nations tendent à se désagréger par suite des jalousies régionales et des égoïsmes locaux. Pour maintenir une civilisation mondiale, il faut que les êtres humains apprennent à vivre ensemble dans la paix et la fraternité. Sans coordination efficace, la civilisation industrielle est mise en péril par les dangers de l'ultraspécialisation : monotonie, étroitesse et tendance à engendrer la méfiance et la jalousie.

  • Le commandement sage et efficace

    La civilisation dépend, dans une grande, une très grande mesure, de l'état d'esprit consistant à s'atteler à la besogne avec enthousiasme et efficacité. Dix êtres humains n'en valent pas beaucoup plus qu'un pour soulever un lourd fardeau, à moins qu'ils ne le soulèvent ensemble – tous en même temps. Ce travail d'équipe – la coopération sociale – dépend de la qualité des chefs. Les civilisations culturelles du passé et du présent ont été basées sur la coopération intelligente des citoyens avec des chefs sages et progressifs. Jusqu'à ce que les êtres humains aient atteint par évolution des niveaux plus élevés, la civilisation continuera à dépendre d'un commandement sage et vigoureux. Les hautes civilisations naissent d'une liaison sagace entre la richesse matérielle, la grandeur intellectuelle, la valeur morale, l'habilité sociale et la clairvoyance cosmique.

  • Les changements sociaux

    La société n'est pas une institution divine ; elle est un phénomène d'évolution progressive ; une civilisation qui progresse est toujours retardée quand ses chefs sont lents à effectuer, dans l'organisation sociale, les changements essentiels pour marcher de pair avec les développements scientifiques de l'âge. Ceci dit, il ne faut pas mépriser certaines choses simplement parce qu'elles sont vieilles, ni embrasser sans réserve une idée simplement parce qu'elle est originale et neuve. Les êtres humains ne devraient pas avoir peur d'expérimenter avec les mécanismes de la société, mais les aventures d'adaptation culturelle devraient toujours être contrôlées par ceux qui sont pleinement au courant de l'histoire de l'évolution sociale ; il faudrait toujours que les innovateurs soient conseillés par la sagesse de ceux qui ont l'expérience pratique dans les domaines des tentatives sociales ou économiques envisagées. Nul grand changement social ou économique ne devrait être essayé soudainement ; le temps est essentiel à tous les types d'adaptations humaines – physiques, sociaux ou économiques. Seuls les ajustements moraux et spirituels peuvent être effectués sous l'impulsion du moment, et, même pour ceux-là, il faut du temps pour mettre pleinement en oeuvre leurs répercussions matérielles et sociales. Ce sont les idéaux qui servent principalement d'appui et de soutien pendant les périodes critiques où une civilisation se trouve en transition entre deux niveaux consécutifs, comme c'est le cas aujourd'hui.

  • Les mesures préventives contre les brusques déclins en période transition.

    La société est issue de nombreux âges de tâtonnements ; elle représente ce qui a survécu aux ajustements et rajustements sélectifs dans les stades successifs de l'ascension millénaire des êtres humains depuis les niveaux animaux jusqu'aux niveaux humains de statut planétaire. Le grand danger pour toute civilisation – à n'importe quel moment – est la menace de déclin pendant la transition entre les méthodes établies du passé et les procédés nouveaux et meilleurs, mais non éprouvés, de l'avenir. La qualité des chefs est vitale pour le progrès ; la sagesse, la perspicacité et la prévoyance sont indispensables aux nations pour durer. La civilisation n'est jamais réellement en péril tant que les chefs capables ne commencent pas à disparaître. Le nombre de ces chefs sages n'a jamais dépassé un pour cent de la population.



La démocratie idéale

21. Quelles sont les stades d'un gouvernement représentatif pour une démocratie idéale ?

  • La liberté des personnes

    L'esclavage, le servage et toutes les formes de servitude humaine doivent disparaître.

  • La liberté mentale

    À moins qu'une population libre ne soit éduquée – qu'on lui ait appris à penser intelligemment et à faire des projets sagement – la liberté fait généralement plus de mal que de bien.

  • Le règne de la loi

    On ne peut jouir de la liberté que si la volonté et les caprices des chefs humains sont remplacés par des actes législatifs conformes à la loi fondamentale acceptée.

  • La liberté de parole

    Un gouvernement représentatif est impensable sans la possibilité pour les aspirations et opinions humaines de s'exprimer librement sous toutes les formes.

  • La sécurité de la propriété

    Nul gouvernement ne peut durer longtemps s'il ne réussit pas à assurer le droit de jouir de la propriété privée sous une forme quelconque. Les êtres humains ont le désir ardent d'utiliser leurs biens personnels, d'en avoir le contrôle, de les donner, de les vendre, de les louer et de les léguer.

  • Le droit de pétition

    Un gouvernement représentatif implique le droit pour les citoyens d'être entendus. Le privilège de la pétition est inhérent à la libre citoyenneté.

  • Le droit de gouverner

    Il ne suffit pas d'être entendu. Il faut que le pouvoir de pétition progresse jusqu'à la direction effective du gouvernement.

  • Le suffrage universel

    Le gouvernement représentatif présuppose un électorat intelligent, efficace et universel. Le caractère de ce gouvernement sera toujours déterminé par le caractère et l'envergure de ceux qui le composent. À mesure que la civilisation progressera, le suffrage, tout en restant universel pour les deux sexes, sera efficacement modifié, regroupé et différencié encore autrement.

  • Le contrôle des fonctionnaires

    Nul gouvernement civil ne jouera de rôle utile et efficace à moins que ses citoyens ne possèdent et n'emploient de sages techniques pour guider et contrôler les détenteurs de charges publiques et les fonctionnaires.

  • Des représentants intelligents et formés.

    La survie de la démocratie dépend de la réussite des gouvernements représentatifs, et cette réussite est conditionnée par la pratique de ne nommer aux charges publiques que les individus techniquement formés, intellectuellement compétents, socialement loyaux et moralement dignes. Ces dispositions sont indispensables pour préserver le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.



Les voies humaines

22. Quelles sont les voies ouvertes à chaque être humain sincère et de bonne volonté ?

  • La voie philosophique

    Une philosophie de l'univers cohérente répond, dans l'expérience humaine, aux interrogations du mental avide de savoir comment l'Infini met sa volonté à exécution et fait ses plans dans la matière, avec le mental et par l'esprit. Au cours des quelques siècles à venir, les êtres humains s'efforceront de construire une nouvelle et attrayante philosophie de vie émanant des concepts modernes de vérité cosmique, de beauté de l'univers et de bonté divine, amplifiés et intégrés avec charme.

  • La voie de la fraternité spirituelle

    L'avenir de la Terre sera indubitablement caractérisé par l'apparition d'instructeurs de la vérité religieuse : la paternité de Dieu et la fraternité de toutes les créatures. Mais il faut espérer que les ardents et sincères efforts de ces futurs prophètes seront moins dirigés vers le renforcement des barrières entre religions, et davantage vers l'accroissement d'une fraternité religieuse d'adoration spirituelle parmi les nombreux fidèles des théologies intellectuelles différentes, si caractéristiques de la planète Terre.

  • La voie du service idéaliste

    Tout comme Dieu apporte son ministère à chaque individu, encourageant la croissance personnelle et la réalisation de soi, il montre aussi son amour du monde en général en promouvant activement et sans cesse la croissance progressive de la société humaine. De manière similaire, la voie du service idéaliste est non seulement un cadre de coopération entre les êtres humains, mais aussi un partenariat avec Dieu et ses anges.



Les voies humaines

23. Quelles sont les inévitabilités dans la vie d'une créature évolutionnaire ?

  • Le courage

    Pour acquérir la force de caractère, il faut que l'être humain soit élevé dans un environnement qui l'oblige à s'attaquer à de dures épreuves et à réagir aux désappointements.

  • L'altruisme

    Pour acquérir la capacité de servir son prochain, il faut que l'expérience de la vie fasse rencontrer des situations d'inégalité sociale.

  • L'espoir

    Pour acquérir la noblesse de la confiance, il faut que l'existence humaine soit sans cesse confrontée aux incertitudes renouvelées et aux insécurités.

  • La foi

    Pour acquérir l'affirmation suprême de la pensée humaine, il faut que le mental de l'être humain se retrouve dans cette situation embarrassante où il en sait toujours moins que ce qu'il peut croire.

  • L'amour de la vérité

    Pour acquérir l'acceptation de suivre la vérité où quelle conduise, il faut que l'être humain croisse dans un monde où l'erreur est présente et la fausseté toujours possible.

  • L'idéalisme

    Pour acquérir l'émergence du concept divin, il faut que l'être humain lutte dans un environnement de bonté et de beauté relatives, dans un cadre qui stimule la tendance irrépressible vers des choses meilleures.

  • La loyauté

    Pour acquérir la dévotion au devoir supérieur, il faut que l'être humain poursuive son chemin parmi les possibilités de trahison et de désertion. La valeur de la dévotion au devoir implique le danger qui résulterait d'une défaillance.

  • Le désintéressement

    Pour acquérir l'esprit d'oubli de soi, il faut que l'être humain mortel vive face à face avec les clameurs incessantes d'un moi qui demande inéluctablement reconnaissance et honneur.

  • Le plaisir

    Pour acquérir la satisfaction du bonheur, il faut que l'être humain vive dans un monde où l'alternative de la douleur et la probabilité de la souffrance soient des possibilités d'expérience toujours présentes.



Le bien potentiel

24. Quelles sont les contrastes que l'on peut percevoir entre le bien et le mal ?

  • Le bien

    Les caractères forts ne se forment pas en ne faisant pas le mal, mais plutôt en faisant réellement le bien. Le désintéressement est l'insigne de la grandeur humaine. Les plus hauts niveaux de réalisation de soi sont atteints par l'adoration et le service. La personne heureuse et efficace est motivée par l'amour de bien faire et non par la peur de mal faire.

  • Le mal

    Le mal suggère un défaut de sagesse. Le mal est une transgression de la loi, et non une violation des règles de conduite concernant la vie, qui est la loi. Le mal est la sanction de l'imperfection.

  • L'erreur

    Le rejet volontaire de la vérité est l'erreur. L'erreur suggère un manque d'acuité intellectuelle. L'erreur est l'ombre de l'inachèvement relatif qui doit nécessairement se projeter en travers de la route universelle ascendante des êtres humains vers la perfection du Paradis.

  • Le péché

    Le choix délibéré du mal constitue le péché. le péché suggère une pauvreté spirituelle abjecte. Le péché est une identification volontaire et consciente avec le mal, une transgression délibérée de la volonté divine, le comportement d'une personnalité qui résiste sciemment à la réalité cosmique. Le péché retarde le développement intellectuel, la croissance morale, le progrès social et la réalisation spirituelle, mais il ne les empêche pas. Le péché a des conséquences, mais il est corrigible ; le pardon est disponible si la pitié est acceptée.

  • L'iniquité

    La poursuite persistante du péché et de l'erreur constitue l'iniquité. Les pécheurs impénitents peuvent facilement devenir iniques et se rebeller de tout leur être contre l'univers et toutes ses réalités divines. L'iniquité dénote que le contrôle de la personnalité est en voie de disparaître. L'iniquité consiste à défier ouvertement et avec persistance la réalité reconnue ; elle représente un tel degré de désintégration de la personnalité qu'elle frise la démence cosmique. Alors que toutes les formes de péché peuvent être pardonnées, il est peu probable qu'un être inique confirmé puisse jamais éprouver de regrets sincères pour ses méfaits ou accepter le pardon de ses péchés.



L'égalité des sexes

25. Quels sont les avantages que l'on peut observer d'une bonne entraide entre les sexes ?

  • La coopération

    Les deux variétés fondamentales de l'espèce humaine continueront à s'intriguer, à se stimuler, à s'encourager et à s'entraider. Elles resteront toujours mutuellement dépendantes de leur coopération pour résoudre les problèmes troublants de l'univers et triompher de multiples difficultés cosmiques.

  • La complémentarité

    Alors que les sexes ne peuvent espérer se comprendre totalement l'un l'autre, ils sont effectivement complémentaires et leur coopération, bien qu'elle soit souvent plus ou moins antagoniste sur le plan personnel, est capable d'entretenir et de reproduire la société. Le mariage est une institution destinée à accommoder les différences de sexe tout en assurant la continuité de la civilisation et la reproduction de la race.

  • La variété

    Les différences de nature, de réactions, de points de vue et de pensée entre les hommes et les femmes, loin de causer des soucis, devraient bien plutôt être considérées comme hautement bénéfiques pour l'humanité, à la fois individuellement et collectivement.

  • L'égalité

    L'égalité des sexes prévaut sur tous les mondes évolués. La dotation mentale et le statut spirituel des deux sexes sont égaux. Nous ne devrions pas considérer qu'une planète ait émergée de la barbarie, tant que l'un des sexes cherche à tyranniser l'autre.

  • La survie

    Indépendamment des antagonismes entre des partenaires masculins et féminins, et nonobstant le caractère inconsistant de leur association, les chances de survie d'un homme et d'une femme sont considérablement accrues par leur union. Même en dehors de la famille et de la descendance, un homme et une femme qui coopèrent sont, dans la plupart de leurs actions, très supérieurs à deux hommes ou deux femmes. Le couplage des sexes accroît la survie et fonde la société humaine. La division du travail entre sexes apporte aussi du confort et un bonheur accru.



La vraie liberté

26. Quelles sont les caractéristiques qui distinguent la vraie liberté de la fausse ?

  • Quête et récompense

    La vraie liberté est la quête des âges et la récompense du progrès évolutionnaire. La fausse liberté est la subtile duperie de l'erreur du temps et du mal de l'espace. La liberté durable est fondée sur la réalité de la justice – de l'intelligence, de la maturité, de la fraternité et de l'équité.

  • Mobiles, intelligence, équité et fraternité

    La liberté est une technique autodestructrice de l'existence cosmique quand ses mobiles sont dépourvus d'intelligence, inconditionnels et incontrôlés. La vraie liberté se relie progressivement à la réalité et reste toujours pleine d'égards pour l'équité sociale, l'équité cosmique, la fraternité universelle et les obligations divines.

  • Justice, droiture, longanimité, devoirs et valeurs

    La liberté est un suicide quand elle est divorcée d'avec la justice matérielle, la droiture intellectuelle, la longanimité sociale, le devoir moral et les valeurs spirituelles. La liberté est inexistante en dehors de la réalité cosmique, et toute réalité de personnalité est proportionnelle à ses relations avec la divinité.

  • Volonté, expression, victoire, oubli de soi et humilité

    La volonté autonome sans retenue et l'expression de soi sans contrôle équivalent à un égoïsme que rien ne vient adoucir, un summum d'impiété. La liberté non accompagnée d'une victoire toujours plus étendue sur soi-même est une fiction d'une imagination de mortel égoïste. La liberté motivée par le moi est une illusion conceptuelle, une cruelle duperie. La licence déguisée sous les vêtements de la liberté est l'avant-coureur d'une abjecte servitude.

  • Respect, matrise, service altruiste, accomplissement

    La vraie liberté est associée à un sincère respect de soi ; la fausse liberté est la compagne de l'admiration de soi. La vraie liberté est le fruit de la maitrise de soi ; la fausse liberté est la prétention de s'affirmer soi-même. La maitrise de soi conduit au service altruiste ; l'admiration de soi tend à exploiter autrui afin d'assurer des avantages personnels à l'individu dans l'erreur, disposé à sacrifier l'accomplissement dans la droiture à la possession d'un pouvoir injuste sur ses compagnons.

  • Libertés naturelles, règle d'or, amour et miséricorde

    Nulle erreur n'est plus grande que la sorte de duperie de soi qui conduit des êtres intelligents à la soif d'exercer leur pouvoir sur d'autres êtres, afin de les priver de leurs libertés naturelles. La règle d'or de l'équité humaine s'élève contre toutes ces fraudes, injustices, égoïsmes et manques de droiture. Seule une liberté authentique et véritable est compatible avec le règne de l'amour et le ministère de la miséricorde.

  • Bienveillance, prérogatives, potientiels et privilèges

    Comment la créature volontaire ose-t-elle empiéter sur les droits de ses compagnons au nom de la liberté personnelle, alors que les Chefs Suprêmes de l'univers s'effacent avec un respect bienveillant devant les prérogatives de la volonté et les potentiels de la personnalité ! Dans l'exercice de sa liberté personnelle présumée, nul être n'a le droit de priver un autre être des privilèges de l'existence qui lui ont été conférés par les Créateurs et qui sont dument respectés par tous leurs associés, leurs subordonnés et leurs sujets loyaux.



La Trinité du Paradis

27. Quelles sont les personnalités qui composent la Trinité du Paradis ?

  • Le Père Universel

    Il est la Source personnelle paradisiaque ; il est la Vérité, la Beauté et la Bonté. Il est la Pensée initiatrice, le Personnel et l'Infinité. Il est Dieu.
    Le Père Universel est le Dieu de toute la Création, la Source-Centre Première de toutes les choses et de tous les êtres. Pensez d'abord à Dieu comme à un créateur, puis comme à un contrôleur, et enfin comme à un soutien infini. La vérité sur le Père Universel avait commencé à poindre sur l'humanité lorsque le prophète a dit : " Toi, Dieu, tu es seul, il n'y a personne en dehors de toi. Tu as créé les cieux et les cieux des cieux avec toutes leurs armées. Tu les préserves et tu les contrôles. C'est par les Fils de Dieu que les univers ont été faits. Le Créateur se couvre de lumière comme d'un vêtement et il étend les cieux comme un rideau. " C'est seulement le concept du Père Universel – un Dieu à la place de nombreux dieux – qui a permis à l'être humain mortel de comprendre le Père en tant que créateur divin et contrôleur infini.
    Quant aux esprits divins habitants chaque être humain normal, ils sont les divins Ajusteurs de Pensée, des Fragments de Dieu, dont le Père a dit : “ Faisons l'être humain à notre image. ”

  • Le Fils Éternel

    Il est l'Absolu Créateur associé ; il est le Chemin, la Vérité et la Vie. Il est le Verbe expressif de Dieu, le Spirituel, l'Absoluité, le Révélateur universel, l'Administrateur spirituel. Il est Dieu.
    Le Fils Éternel est l'expression finale et parfaite du " premier " concept personnel et absolu du Père Universel. En conséquence, dans toutes les circonstances où le Père s'exprime d'une manière personnelle et absolue, il le fait par son Fils Éternel qui a toujours été, est maintenant et sera toujours le Verbe divin et vivant. Ce Fils Éternel réside au centre de toutes choses, en association avec la présence personnelle du Père Universel et Éternel qu'il enveloppe directement.
    Quant à Jésus Christ Michael, il est le Fils Créateur de notre univers local, le Maitre Fils du Père Universel et du Fils Éternel du Paradis.

  • L'Esprit Infini

    Il est l'Acteur Conjoint final ; il est les Yeux, les Oreilles et la Volonté. Il est le Ministre de miséricorde, le Mental omniprésent, le Coordonnateur universel, le Dieu Action. Il est Dieu.
    Dans l'éternel passé, lorsque la " première " pensée infinie et absolue du Père Universel trouve dans le Fils Éternel un verbe aussi parfait et adéquat pour son expression divine, il en résulte que le Dieu-Pensée et le Dieu-Verbe éprouvent tous deux le désir suprême d'avoir un agent universel et infini d'expression mutuelle et d'action conjuguée. À l'aurore de l'éternité, le Père et le Fils deviennent tous deux infiniment instruits de leur mutuelle interdépendance, de leur unité éternelle et absolue. En conséquence, ils entrent dans un pacte infini et perpétuel d'association divine. Cet accord sans fin est conclu pour réaliser leurs concepts communs d'un bout à l'autre du cercle de l'éternité. Et, depuis cet événement éternel, le Père et le Fils continuent toujours cette union divine.
    Quant au Saint Esprit ou Esprit Saint, il est le circuit mental de la Fille Créatrice de notre univers local, la Fille Esprit de l'Esprit Infini du Paradis.



Transformation de la façon de penser

28. Comment transformer notre façon de penser et d'agir ?

  • Remettre en question le système économique actuel

    L'argent, en substance, est créé à partir de dettes, créant ainsi l'illusion d'une pénurie de ressources, ce qui force les individus à être concurrentiels sur le marché, qui doivent passer le plus clair de leur temps à travailler comme des esclaves salariés. Cela cause de grandes souffrances et un conflit social énorme dans le monde entier. D'autre part, le système économique pousse les gens à consommer sans fin pour que l'argent puisse continuer à circuler dans l'économie, ce qui nous pousse à acheter en permanence des choses dont nous n'avons pas besoin et qui vont se retrouver dans des décharges, ce qui empoisonne l'environnement dont nous dépendons.

  • Se détacher du matérialisme

    Comme nous sommes élevés dans une société de consommation, nous pensons que l'argent peut acheter tout ce dont nous avons besoin et nous apportera le bonheur. Nous choisissons donc d'acheter de plus en plus de choses, mais nous finissons toujours par ressentir de l'insatisfaction et nous voulons toujours plus. En réalité, l'argent ne peut nous offrir que des substituts à ce dont nous avons vraiment besoin. Nous n'avons besoin ni de biens ni de services, mais d'amour, d'amitié et de créativité. Investissons plutôt notre temps et nos efforts dans la réalisation d'expériences épanouissantes qui ne peuvent pas être achetées par l'argent.

  • Echapper à la mentalité de troupeau

    Nous possédons tous des talents et des dons uniques à offrir au monde. Cependant, la société a supprimé notre individualité depuis notre naissance. Nous avons été programmés pour douter de nous et nous conformer à ce qui est considéré comme normal. Néanmoins, cela nous empêche de nous accepter et de créer notre propre chemin dans la vie, nous causant une grande douleur émotionnelle. Éloignons-nous de la mentalité de troupeau et écoutons notre voix intérieure. Cela nous permettra de vivre comme nous le souhaitons.

  • S'exprimer de façon créative

    Un excellent moyen de se déprogrammer de la normalité de la vie moderne est de focaliser son attention sur la créativité. Nous sommes tous nés créateurs mais, lentement, notre créativité a été tellement réprimée que nous avons presque oublié notre côté créatif. Être créatif signifie sortir des sentiers battus et voir la vie sous différents angles. Plus important encore, être créatif signifie découvrir de nouvelles manières de vivre et réaliser que nous sommes capables de manifester la vie que nous désirons.

  • Développer la pleine conscience

    Apprenons à vivre dans le moment présent pour nous libérer de notre conditionnement. En étant attentif à l'ici et maintenant, nous serons capables de réagir à tout ce qui se passe spontanément, sans être victime de notre passé. Il existe différentes techniques de méditation qui peuvent nous aider à devenir conscient. Cherchons celles que nous préférons et restons-y fidèle jusqu'à ce que nous observions des résultats positifs dans notre vie.

  • Prendre conscience de ce que nous mettons dans notre corps

    Ce que nous mangeons contribue-t-il à notre santé ou empoisonne-t-il notre organisme physique ? Ce que nous mangeons est-il durable sur le plan environnemental ou a-t-il un impact négatif sur le monde naturel ? Ce sont des questions importantes que nous devrions tous nous poser. La majorité des gens choisissent de manger des aliments qui contiennent beaucoup de sucre, d'agents de conservation, vides de nutriments, ignorant que leurs choix alimentaires nuisent à leur santé, et qu'ils ont un impact négatif sur l'environnement.

  • Choisir judicieusement les sources de nos informations

    La connaissance, c'est le pouvoir, mais nous nous noyons dans un océan d'informations. Les médias nous présentent constamment des informations biaisées pour nous faire croire à des mensonges qu'ils nous disent juste pour nous manipuler exactement comme ils le souhaitent. Un véritable chercheur de connaissances n'accepte aucune croyance qu'il n'ait personnellement expérimentée, mais cherche des faits et essaie de développer une compréhension sage de la question sur laquelle il se penche. Si nous n'aimons pas qu'on nous induise en erreur et que nous voulons mieux comprendre ce qui se passe dans le monde, collectons des informations auprès d'un maximum de sources différentes et variées, et utilisons une pensée critique pour arriver à nos propres conclusions sur ce qui est vrai ou non.

  • Se libérer de la religion institutionnelle

    Une religion dogmatique et organisée dit aux gens quoi penser et quoi faire, ce qui est bon et ce qui est mauvais, ce qui est juste et ce qui ne l'est pas. Elle empêche les gens d'utiliser leur pensée critique, de rechercher la vérité et de tirer leurs propres conclusions. Cela apprend aux gens à suivre aveuglément un ensemble de morales et de règles. Si nous voulons manifester notre personnalité, nous exprimer sincèrement et marcher sur la voie de la compréhension, commençons notre propre quête de la vérité à partir des premières questions " d'où, pourquoi et vers quoi " et de la nécessité de connaître Dieu et de se connaître soi-même comme fils ou fille de Dieu.

  • Arrêter de remettre notre pouvoir à l'autorité

    Depuis notre plus jeune âge, on nous apprend à douter de nous et à ne faire que ce que l'autorité nous ordonne de faire, même si nous n'avons pas l'impression de le faire. Lorsque nous devenons adultes, nous ne nous faisons pas confiance et choisissons ainsi de laisser les autres avoir le pouvoir sur nous. Nous laissons des personnes nous manipuler à leur avantage, en pensant bêtement qu'elles veulent contribuer à l'amélioration. Si nous voulons vraiment commencer à créer un changement positif dans le monde, nous devons cesser de donner du pouvoir à quelques personnes et commencer à assumer nos responsabilités pour être les créateurs de notre société. Après tout, ne recherchons-nous pas tous la révélation de la paix et la réalité de notre bonne volonté entre nous ?

  • Lire des livres qui stimulent l'esprit

    De nombreux sages ont écrit leurs pensées sur les problèmes de la vie et sur la façon de les surmonter. Les livres peuvent nous aider à ouvrir les yeux et à améliorer la qualité de notre vie, mais peu de gens passent du temps à lire des livres, ou ils choisissent simplement de lire pour se divertir. Pour tirer le meilleur parti des livres de lecture, ne lisons pas le premier livre au hasard : lisons ceux qui nous touchent en plein coeur, ils nous donneront de nouvelles perspectives qui nous aideront à mieux nous comprendre et à comprendre l'univers qui nous entourent.



Citoyen de l'univers

29. Quelles sont les conditions pour devenir un citoyen de l'univers et un enfant du Créateur ?



Vie de famille

30. Quelles sont les caractéristiques fondamentales de la vraie vie de famille avec un père ?

  • Le fait de l'existence

    Les rapports naturels et les phénomènes de ressemblance physique se combinent dans la famille : les enfants héritent certains traits de leurs pères et mère. Les enfants tirent leur origine de leurs pères ; l'existence de leur personnalité dépend de l'acte des pères. La relation de père à enfant est inhérente à toute la nature et imprègne toutes les existences vivantes.

  • Sécurité et plaisir

    Les pères dignes de ce nom prennent grand plaisir à pourvoir aux besoins de leurs enfants. Beaucoup de pères ne se contentent pas de leur fournir simplement le nécessaire, mais aiment aussi à veiller à leurs plaisirs.

  • Instruction et éducation

    Les pères avisés font soigneusement des plans pour instruire et éduquer convenablement leurs fils et leurs filles. Ils les préparent dès leur jeunesse aux responsabilités plus grandes de leur vie d'adulte.

  • Discipline et contrainte

    Les pères prévoyants prennent aussi des dispositions pour la discipline, la gouverne, la correction et parfois la contrainte nécessaires à leurs jeunes enfants dépourvus de maturité.

  • Camaraderie et loyauté

    Un père affectueux entretient des rapports intimes et aimants avec ses enfants. Il prête toujours une oreille attentive à leurs demandes ; il est toujours prêt à partager leurs épreuves et à les aider dans leurs difficultés. Le père porte un intérêt suprême au bien-être progressif de sa progéniture.

  • Amour et miséricorde

    Un père compatissant pardonne généreusement. Les pères ne nourrissent pas d'idées de vengeance contre leurs enfants. Ils ne ressemblent ni à des juges, ni à des ennemis, ni à des créanciers. Les vraies familles sont fondées sur la tolérance, la patience et le pardon.

  • Dispositions pour l'avenir

    Les pères temporels aiment laisser un héritage à leurs fils. La famille continue d'une génération à la suivante. La mort ne met fin à une génération que pour marquer le début d'une autre. La mort termine une vie individuelle, mais non nécessairement la vie d'une famille. Un père au coeur tendre aime sa famille comme un tout, il la considère comme un groupe à cause de sa solide affection pour chaque membre de cette famille.



Instruction en liberté

31. Quelles sont les 10 astuces pour l'instruction hors établissement scolaire ?



Comment donner

32. Quels sont les différents degrés de la charité ?

  • Donner à contre-coeur

    C'est donner avec peu de coeur.

  • Donner moins

    C'est donner moins que ce qu'il convient, mais avec un visage bienveillant.

  • Donner après le besoin

    C'est donner aux pauvres après qu'ils aient demandé.

  • Donner avant le besoin

    C'est donner aux pauvres directement dans la main, mais avant qu'ils le demandent.

  • Donner discrètement

    C'est donner sans savoir à qui l'on donne, alors que les pauvres savent qui est leur bienfaiteur.

  • Donner directement

    C'est donner à quelqu'un de précis, mais les pauvres ne connaissent pas leurs bienfaiteurs.

  • Donner pour donner

    C'est donner sans savoir à qui et sans que les pauvres puissent savoir qui sont leurs bienfaiteurs.

  • Donner en s'association

    C'est donner en soutenant les pauvres, en leur faisant un don ou un prêt ou en s'associant avec ou en leur trouvant un travail afin qu'ils deviennent autonomes et indépendants.



Arbre de Vie

33. Quel est le symbolisme de l'Arbre de Vie dans différentes cultures ?

  • Dans le juddaïsme

    Dans le mythe hébreu de la Création, l'Arbre de Vie est le symbole de la Source de vie qui nous soutient et nous nourrit : “ Yahvé planta un jardin en Éden et fit jaillir de la terre tous les arbres, attirants à regarder et bons à manger, avec l'Arbre de Vie au milieu du jardin. Sa beauté d'or et de pourpre transcende toutes les autres choses créées ; sa couronne couvre tout le jardin et quatre ruisseaux – de lait, de miel, de vin et d'huile – sont issus de ses racines. ”

  • Dans le bouddhisme

    Dans le bouddhisme, l'Arbre de Vie est connu sous le nom d'arbre Bhodi et il est considéré comme l'arbre des Lumières. C'est sous cet arbre que le Bouddha a atteint l'illumination, il est donc considéré comme un symbole très sacré.

  • Dans le celtisme

    Le peuple Celte croyaient que les arbres avaient des pouvoirs magiques, de sorte que lorsqu'ils défrichaient leurs terres, ils laissaient un seul arbre debout au milieu. Ils tenaient leurs rassemblements importants sous cet arbre et c'était un crime de l'abattre.

  • Dans le christianisme

    L'Arbre de Vie est mentionné dans le premier chapitre de la Bible, la Genèse. C'est l'arbre qui pousse dans le jardin d'Éden et qui est la source de la vie éternelle. Le fruit de l'Arbre de Vie est une source de compléments antidotes des courants de vie qui servait à conférer une vie continue à des êtres célestes souhaitant vivre une vie matérielle sur terre.

  • Dans l'islamisme

    L'Arbre de Vie est connu dans l'islam comme l'arbre de l'immortalité. Il est apparu en Éden et c'est l'arbre dont Adam et Ève ont mangé les fruits après qu'Allah leur ait interdit de le faire.



Lois de la Création

34. Quelles sont les 4 Lois de la Création ? (extrait du livre " La Fraternité des Hommes - Une Nouvelle Civilisation)

  • La Loi de l'Attraction

    Les semblables s'attirent. Le fait de demander de l'aide à la Source-Centre Première (Dieu le Père du Paradis) permet d'accorder la permission aux êtres célestes de nous aider à attirer ce qui nous ressemble.

  • La Loi de la Cocréation ou de l'Intention délibérée

    Ce qui est projeté et maintenu résolument dans la pensée, le mot et l'action, se manifeste. Pour recevoir ce que nous demandons, nous devons être dans un état d'acceptation ouverte. Nous fêtons la richesse de la vie en étant ouvert à la myriade de façons dont les êtres spirituels peuvent nous servir et nous ravir.

  • La Loi de la Tolérance ou du Laisser-être

    Permettre à ce qui est projeté de se manifester, en utilisant le mode de l'observateur qui permet d'être éveillé et conscient, tout en maintenant sa concentration sur le but visé, sans toutefois être rigide en ce qui a trait au résultat (permettre à la pensée de penser !) Nous accordons aux anges et aux guides le temps et l'espace nécessaires pour nous délivrer la réponse à nos demandes, de la manière qui est divinement parfaite.

  • La Loi de l'Équilibre

    Appliquer les trois premières Lois et concentrer sur le moment présent. Notre appréciation donne un retour d'information clair aux aides célestes et spirituelles de l'univers et nous permet de créer davantage de ce qui est désiré selon la volonté du Père et au nom de son Fils.



Le troisième oeil

35. Comment notre âme est-elle conduite à progresser et grandir ?

  • Par nos efforts

    Au fur et à mesure de nos efforts pour spiritualiser notre mental de la façon que Dieu le voit.

  • Par nos choix et décisions

    Au fur et à mesure que la vie nous secoue pour nous faire réfléchir et nous pousser à poser les bonnes questions.

  • Par notre amour

    Au fur et à mesure que notre amour pour Dieu et nos frères et soeurs grandira.

  • Par notre service

    Au fur et à mesure que nous rendons service sans rien attendre en retour et pour la joie que cela apporte. Le service est le levier qui nous mène aux plus hauts sommets spirituels.

  • Par notre fidélité

    Au fur et à mesure que nous éliminons toutes les formes d'égoïsme qui sommeillent en nous, parce que les aides célestes nous les feront découvrir, en nous offrant des expériences où elles feront surface. Bien sûr que cela n'est pas toujours gai pour les récalcitrants.

  • Par notre perfection

    Au fur et à mesure que nous devenons plus respectueux envers l'autre qui est différent et envers ceux qui ont d'autres croyances, abandonnant définitivment nos jugements en surmontant nos frustrations, nos jalousies, nos colères et nos haines.



Ligne de Temps

36. Quel est le bon humour ?

  • En analysant l'humour spirituel, voilà tout d'abord ce qu'il n'est pas :

    • La plaisanterie spirituelle n'est jamais teintée d'insistance sur les infortunes des faibles et des égarés.
    • La plaisanterie spirituelle ne blasphème jamais non plus la droiture ni la gloire de la divinité.

  • La 1è phase d'appréciation générale de l'humour : plaisanteries réminiscentes

    Ce sont les bons mots provenant d'épisodes passés dans notre expérience du combat et de la lutte ; ils concernent parfois la peur et plus souvent les folles anxiétés infantiles. Cette phase de l'humour dérive de la faculté enracinée et permanente de tirer du passé des souvenirs permettant d'accommoder de manière plaisante les lourds fardeaux du présent et de les alléger de diverses manières.

  • La 2è phase d'appréciation générale de l'humour : humour courant

    Il touche la stupidité de ce qui nous cause si souvent de sérieux soucis, la joie de découvrir la futilité d'une grande partie du sérieux de notre anxiété personnelle. Nous apprécions d'autant mieux cette phase de l'humour que nous sommes capables de minimiser les inquiétudes du présent au profit des certitudes de l'avenir.

  • La 3è phase d'appréciation générale de l'humour : la joie prophétique

    Il sera peut-être difficile d'envisager cette phase de l'humour, mais nous tirons une satisfaction particulière de l'assurance que “ toutes choses travaillent ensemble pour le bien. ” Cet aspect de l'humour céleste naît de notre foi dans le ministère affectueux de nos supérieurs et la divine stabilité de nos Directeurs Suprêmes.

  • L'humour est cordial

    L'humour humain devient très cordial quand il décrit des épisodes concernant des personnes dont l'état de développement est très peu inférieur à notre état présent ou quand il dépeint nos supposés supérieurs tombant victimes des expériences généralement associées à de supposés inférieurs. Nous, les terriens, nous avons permis à beaucoup de vulgarité et de méchanceté à la fois de se confondre avec notre humour, mais dans l'ensemble on peut nous féliciter de notre sens relativement aigu de l'humour.

  • L'humour est un antidote

    Si nous sommes tentés d'exagérer notre importance, nous n'avons qu'à contempler l'infinité de la noblesse et de la grandeur de nos Créateurs ; notre propre glorification devient alors sublimement ridicule et frise même l'humour. L'une des fonctions de l'humour est de nous aider tous à nous prendre moins au sérieux. L'humour est l'antidote divin contre l'exaltation de l'ego.

  • L'humour est un besoin

    Le besoin de se détendre et de se divertir par l'humour atteint son maximum chez les ordres d'êtres ascendants qui, dans leur lutte pour s'élever, sont soumis à des tensions continues. Les deux catégories extrêmes de la vie n'ont guère besoin des diversions de l'humour. Les êtres humains primitifs n'en sont pas capables et les êtres parfaits du Paradis n'en éprouvent pas le besoin, car ils sont naturellement un assemblage joyeux et réjoui de personnalités suprêment heureuses.



Ligne de Temps

37. Quelle est la Ligne de Temps ? (voir le diagramme)

  • L'Origine de la race humaine

    La vie matérielle a son origine dans l'étincelle de vie qui a marqué le début de l'évolution de la vie sur Terre. La race humaine fut fondée il y a moins d'un million d'années, lorsque le premier couple d'êtres humains reçu chacun un Fragment divin en son sein, devenant ainsi tous deux éclairés par la vraie lumière et doués de la capacité de rechercher un contact réciproque avec la divinité.

  • L'Évolution progressive

    La première étape de l'évolution humaine a été un grand âge d'inventions scientifiques, de progrès matériels et d'éclairement intellectuel, qui débuta après l'arrivée d'Adam et Ève sur Terre, il y a près de 36'000 ans.

  • L'Ancien monde

    La continuation du précédent âge fut un éclairement intellectuel sans précédent dominé par des empires autoritaires et injustes, qui dès le XVIIIe siècle et jusqu'au début du XXIe siècle se transforma sous l'influence d'une élite financière obscure en un long hiver matérialiste.

  • La Révélation

    Après un long hiver matérialiste de deux cents ans, notre génération (née dès le milieu du XXe siècle) fit l'expérience d'une révélation sans précédente (Apocalypse) à propos des multiples mensonges et nombreuses iniquités commis par des élites et leurs serviles sbires, tous soumis à une caste financière sans scrupule, et cela depuis plusieurs millénaires. Après ce tumulte de relative courte durée – la fin du Temps de Rectification – une ère d'éducation et de connaissances est inaugurée sous la conduite d'un Fils Magistral du Paradis.

  • Le Retour du Christ

    Dès la fin du Temps de Rectification, au début du plein de l'an 2000, le Seigneur qui vient bientôt – l'Étoile brillante du matin – mettra définitivement fin à la caste des malveillants dirigeants de la Terre et sauvera un reste de l'humanité restée fidèle à Dieu. Dès lors, une dispensation mondiale déployée par des Fils Instructeurs du Paradis, mettra en oeuvre une époque de philosophie et de sagesse qui introduira 1000 ans de règne divin.

  • 1000 ans de règne

    Une Nouvelle Civilisation apparaitra sous le règne du Maitre Fils Créateur Suprême Jésus Christ Michael, le Prince planétaire, et sous la direction de Machiventa Melchizedek, le Prince planétaire vice-gérant, qui verra revenir à la vie ceux qui ont été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la Parole de Dieu, et ceux qui n'ont pas adoré la bête et son image, et qui n'ont pas reçu la marque sur leur front et sur leur main, pour régner avec Christ pendant un âge spirituel de mille ans d'illumination cosmique.

  • La Lumière et la Vie

    Le but des âges, un jour lointain, consacrera une éternité de Lumière et de Vie où, en fait, la paix régnera sur terre et où, en vérité, il y aura de la bonne volonté dans le coeur des êtres humains. Cet épanouissement final verra les races humaines devenir hautement spirituelles : un grand peuple a évolué et une grande époque approche. Les systèmes éducatifs, économiques et administratifs de la planète subiront des transformations radicales. De nouvelles valeurs et relations s'établiront. Le Royaume des Cieux apparaîtra sur terre et la gloire de Dieu se répandra dans ce monde.



Apocalypse

38. Qu'est-ce que l'Apocalypse ?

  • L'Apocalypse, c'est d'abord le dernier livre de la Bible chrétienne, l'Apocalypse de l'apôtre Jean (3-103 ap. J.-C.), le frère cadet de Jacques Zébédée, l'évêque des Églises d'Asie à Éphèse et le plus remarquable théologien de tous les apôtres.

    L'Apocalypse que nous possédons actuellement est une forme abrégée et déformée qui contient les vestiges d'une grande révélation, dont de nombreuses parties furent perdues et d'autres supprimées après leur rédaction par Jean. L'Apocalypse que reçut l'apôtre Jean lors de son exil sur l'île de Patmos dans la mer Égée, où il fut banni durant 4 ans, n'est conservée aujourd'hui que sous forme fragmentaire et adultérée.

  • Apocalypse est un mot grec qui signifie le dévoilement ou révélation, c'est-à-dire le retrait de ce qui voile.

    Il y a des choses qui sont voilées à la conscience humaine, et ces choses sont destinées à être dévoilées à la fin de temps. Ce qui était caché doit être dévoilé. La révélation est présentée comme procédant d'une réalité transcendante et comprend à la fois une dimension temporelle, dans la mesure où elle propose un salut eschatologique, et spatiale, dans celle où elle annonce l'imminence d'un monde nouveau. La frontière entre l'ancien monde arrivé à son terme et le nouveau près de s'accomplir, est ainsi marquée par l'intervention divine qui juge les impies et récompense les élus.

    “ Voilà le Seigneur qui vient avec une multitude innombrable de ses saints pour juger tout le monde, et pour convaincre tous les impies de tous les actes d'impiété qu'ils ont commis, et de toutes les paroles injurieuses que des pécheurs impies ont proférées contre lui. Ce sont des gens toujours mécontents, qui se plaignent sans cesse de leur sort, marchant selon leurs convoitises, et tenant des discours hautains et arrogants, flattant et admirant des personnalités par motifs d'intérêt. ”

  • L'Apocalypse nous pose la question individuelle : qu'est-ce que nous ne voulons pas voir à l'intérieur de nous ?

    Ce qui est caché est de deux ordres :

    • Dans la mesure où ce qui est caché est enfoui dans les ténèbres, cela génère des énergies qui ne sont pas touchées par la lumière divine, et c'est pourquoi elles sont chaotiques. À cet égard, l'Apocalypse peut inquiéter, parce qu'il y a beaucoup de chaos qui émerge, aussi bien individuellement que collectivement.
    • Dans la mesure où ce qui est caché est révélé, c'est aussi notre plus grand désir et celui de la Déité, car la révélation de la Vérité libère de nouveaux potentiels à actualiser, de nouvelles opportunités d'aventures divines à expérimenter.
    Tout dépend de la manière que nous recevons la révélation. Ce qui se dévoile aux yeux d'un mental inférieur, c'est son ignorance et les progrès qu'il peut faire. Du point de vue de notre âme qui est unie à Dieu et ouverte à sa Source, l'Apocalypse est l'opportunité merveilleuse de faire apparaître et de manifester la divinité dans l'expérience humaine. Pour cela, il faut bien que tout ce qui fait obstacle à cette expression divine soit ôté.

  • L'Apocalypse nous pose aussi une question collective : sur quelle dissimulation notre civilisation repose ?

    La fatalité, c'est quand cette civilisation fondée sur l'égo (Babylone), lors du dévoilement qui est en cours, subit son effondrement définitif dans le chaos, un chaos catastrophique à la mesure des résistances qui sont opposées à cet effondrement.

    Si nous sommes identifiés à notre égo, nous allons accueillir toutes révélations de la Vérité dans la peur, l'effroi et la terreur. Si nous sommes tournés en direction du divin qui nous habite, nous allons accueillir toutes les révélations de la Vérité comme la révélation de Dieu que nous attendons depuis toujours.

    “ Après trois jours et demi, Dieu réanima ses prophètes de son souffle de vie ; ils se dressèrent sur leur pieds, et ceux qui les voyaient furent saisis d'une intense frayeur. J'entendis alors une voix puissante leur crier du ciel : « Montez ici ! » Les prophètes montèrent au ciel dans la nuée, sous le regard de leurs ennemis. À la même heure, il eut un violent tremblement de terre, et le dixième de la ville s'écroula, et dans le cataclysme périrent sept mille personnes. Les survivants, saisis de crainte, rendirent gloire au Dieu du Ciel. ” Apocalypse 11:11



Ascension et récolte fin des temps

39. Quelles sont les 4 voies de l'Ascension pour les habitants de la Terre ?

  • Les Négatifs et les Méchants

    Ceux de la polarité à prédominance extrêmement négative accompagneront la famille luciférienne. Pour eux, une nouvelle terre basée sur la polarité négative du service à soi sera créée, sur laquelle sera nettoyée toute la charge karmique qu'ils ont engendrée sur Terre, ce qui leur permettra de conclure leur contrat et de revenir à leur pleine expression au service du Créateur et de leurs frères et soeurs à travers la galaxie.

  • Les Positifs et les Éveillés

    Ceux de la polarité à prédominance positive (amour et lumière), et dont les noms sont écrits dans le Livre de Vie, s'élèveront à une belle nouvelle Terre où ils continueront de maitriser leur apprentissage à propos de la démonstration de l'amour et de la compassion. Ce sera un très bel âge d'or sous le règne bienveillant des fils et des filles de Lumière. Cette nouvelle densité ouvrira la voie à la vraie puissance de la personnalité dans les univers, en tant qu'aspect unique et individualisé du Créateur Unique et Infini. Sur cette nouvelle Terre sera accompli des oeuvres et des merveilles de la nature de celles que Jésus Christ Michael a manifestées durant sa vie terrestre, et même des choses plus grandes encore. Ce sera une ère tout à fait magique pour ceux qui connaîtront cette expérience, et dont les promesses divines dépasseront tout ce que les êtres humains ont pu voir.

  • Les Tièdes et les Sceptiques

    Pour la grande majorité des êtres humains qui pourraient être considérés comme tièdes ou sceptiques, ils vivront un court moment dans lequel ils se sentiront totalement unis et extatiques avec le Créateur, et ils recevront un rappel encourageant ainsi qu'un aperçu de qui ils sont réellement, avant d'être dissous dans la Lumière et transférés vers leur nouvel environnement. Cela arrivera juste avant que le voile de l'oubli ne descende une fois de plus sur eux, les transportant vers une autre planète de densité semblable (une réplique de la Terre), pour continuer d'une part à travailler sur eux-mêmes et d'autre part à apprendre que la vie ici n'est finalement qu'une question de choix. Ils demeureront donc en quarantaine et incarnés dans cette densité jusqu'à une prochaine récolte. Ce sera un nouveau cycle au cours duquel ils auront besoin de se prouver qu'ils ont appris à être des êtres plus positifs, plus axés sur le service aux autres, plutôt que de chercher à se servir pour eux-mêmes. Quand ils pourront le faire et que la prochaine récolte arrivera, ils auront gagné le droit de se joindre à la grande famille universelle du Créateur et de jouir de leur héritage en tant que membre de la communauté galactique, et ainsi ils pourront enfin s'asseoir comme frères et soeurs de l'Un à la table du Conseil galactique et de la Confédération des planètes.

  • Les Maitres et les Illuminés

    Enfin, une très petite minorité des êtres humains, en vérité des fils et des filles de lumière incarnés spécialement pour cette "fin du monde" et pour la création d'une "nouvelle civilisation", après avoir oeuvré efficacement afin de réveiller le maximum d'êtres humains, annonçant avec zèle le Nouvel Âge et une Nouvelle Création, un nouveau Ciel et une nouvelle Terre, cela malgré les attaques multiples qu'ils subissent sur le plan psychique pour les détourner de leur mission, retourneront au niveau de conscience spirituelle qu'ils connaissaient avant de choisir d'aider les habitants de la Terre dans la cause de Gabriel contre Lucifer.



Jésus Christ Michael

40. Qui est Jésus Christ Michael – Joshua ben Joseph de Nazareth ?



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LUMOVIVO, c'est la lumière et la vie ! Daniel Vallat


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