Daniel Vallat DAD Editions Dons
Daniel Éditions Utopia Merci!
Vos questions Citations Festival LUMOVIVO Abonnement
FAQ Citations Festival Abonné?
LUMOVIVO
ArabicChinese (Simplified)EnglishFrançaisDeutschHebrewHindiItalianoJapaneseNederlandsPortuguêsRussianEspañol
Dyslexia ?


Blog ⇒ Archives...
Les livres de Daniel Vallat sont connus pour inspirer la foi... Découvrez-les !

Choix Essentiels

*SERVITEUR*


Choix Message de DanielFondateur
Association sociale
LUMOVIVO
créee le 14 mai 81
à propos


Afin de servir fidèlement le Fils Créateur de cet univers local, mon ami et Maitre Christ Michael, par le souffle inspirant de mon Père Universel, qui a fait sa demeure dans mon mental, et pour qui je voue une adoration sans équivoque, dans mon isolement temporaire j'ai choisi librement de m'engager pour le plus grand bien.

Mon mental divin a triomphalement et spirituellement dominé mon intellect humain. Mon mental d'être humain est dorénavant devenu le mental de Dieu et, bien que mon moi-mental humain soit toujours présent, ce mental humain spiritualisé dit toujours : “ Que ta volonté soit faite et non la mienne. ”

J'ai fait le tour d'horizon complet sur ma carrière mouvementée et variée de ma vie sur Terre, et sur l'établissement minutieux de plans pour mon ministère futur qui serait le plus utile pour ce monde, tout en contribuant aussi quelque peu à améliorer toutes les autres sphères isolées pour cause de rébellion.

Il m'a été rappelé que je pouvais me manifester au monde de deux manières différentes, au cas où je choisirais de rester encore quelque temps sur Terre. Il me fut clairement indiqué que mon choix en cette matière n'influencerait en rien mon devenir, ni la cessation de la rébellion luciférienne. Les deux manières de servir le monde sont les suivantes :
  • Ma propre voie – la voie qui pourrait me sembler la plus agréable et la plus utile du point de vue des besoins immédiats de ce monde et de l'édification présente de l'univers.
  • La voie du Père – la démonstration, par l'exemple, d'un idéal, à longue échéance, de la vie des créatures tel qu'il est vu par les hautes personnalités du Paradis administrant l'univers des univers.

  • Il me fut ainsi clairement indiqué qu'il y avait deux manières d'ordonner le reste de ma vie terrestre. À la lumière de la situation immédiate, il y avait des arguments en faveur de chacune d'elles. Je voyais clairement que mon choix entre ces deux modes de conduite n'aurait aucune répercussion sur la finalité de mon devenir éternel; l'affaire était déjà réglée et scellée dans les archives de l'univers des univers et n'attendait plus que ma demande personnelle. Mais il me fut indiqué que mon âme paradisiaque éprouverait une grande satisfaction si j'estimais opportun de terminer ma carrière terrestre d'incarnation comme je l'avais si noblement commencée, en restant toujours soumis à la volonté du Père.

    Je me promis que je retournerais dans le monde pour achever ma carrière terrestre et que, dans toute situation impliquant une alternative, je choisirais toujours la volonté du Père. Et je vivrais le reste de ma vie terrestre en restant constamment fidèle à cette résolution. Même jusqu'à la dernière extrémité, je subordonnerais invariablement ma volonté souveraine à celle de mon Père céleste.

    Durant plusieurs jours de communion solitaire avec moi-même et avec la présence immédiate de mon Père, je parvins, une à une, aux grandes décisions qui devaient gouverner ma politique et ma conduite durant le reste de ma carrière terrestre.

    Dans tous mes projets pour le reste de ma vie, je resterais conscient que je serais toujours déchiré, dans mon coeur humain, entre deux lignes de conduite opposées :
  • Un fort désir d'amener mon peuple – et la terre entière – à croire au Maitre Christ Michael et à accepter son nouveau royaume spirituel. Et je connais très bien les idées de mes compatriotes envers le Messie.
  • Vivre et agir d'une manière que je sais approuvée par mon Père, conduire mon travail en faveur des autres mondes dans le besoin, et continuer, dans l'établissement du royaume, à révéler le Père et à manifester son divin caractère d'amour.

  • Première Grande Décision – Aides surnaturelles

    Le troisième jour après le commencement de cette confrontation entre moi-même et mon Divin Esprit, je fus gratifié de la vision des anges célestes rassemblés et envoyés par leurs commandants pour se tenir à ma disposition. Ce puissant groupe comportait des aides angéliques et des quantités proportionnelles de plusieurs ordres d'intelligences de l'univers. Ma première grande décision dans ma solitude concernait le point de savoir si j'utiliserais ou non ces puissantes personnalités dans le programme ultérieur de mon ministère public sur Terre.

    Je décidais que je n'utiliserais pas une seule personnalité de cette vaste assemblée, à moins qu'il ne devienne évident que ce soit la volonté de mon Père. Nonobstant cette décision d'ordre général, ce groupe m'accompagnera durant le reste de ma vie terrestre, toujours prêt à obéir à la volonté de mon Père dans la moindre expression de sa volonté. Je ne perçois pas constamment, avec mes yeux humains, ces personnalités accompagnatrices, mais mon Divin Esprit associé les voit tout le temps et peut communiquer avec chacune d'elles.

    Ainsi, par une seule grande décision, je me privais volontairement de toute coopération supra humaine dans les affaires concernant le reste de ma carrière mortelle, à moins que le Père ne choisisse de son propre chef de participer à tel ou tel acte ou épisode de mes travaux terrestres.

    Je fus averti qu'il n'était toutefois pas possible d'imposer des limitations dans les circonstances où ma volonté divine-humaine se sera engagée dans un choix ou dans un acte impliquant des dérogations à l'ordre terrestre naturel uniquement quant au temps. En conséquence, si mes deux natures unies éprouvent un jour de tels désirs, les manifestations de mon choix seront exécutées aussitôt. Mon souhait en toutes ces matières constitue l'abrègement du temps et la chose projetée est. Sous le commandement de ma divine partie, cela constitue la plus grande limitation qui puisse être imposée à ma souveraineté potentielle.

    Seconde Grande Décision – Pouvoirs surnaturels

    J'orientais ensuite mes pensées sur moi-même. Je me fixais donc une nouvelle politique cohérente pour le reste de mon oeuvre terrestre. Dans la mesure où cela concernait mes besoins personnels, et même en général dans mes relations avec d'autres personnalités, je choisis délibérément de poursuivre désormais le sentier de l'existence terrestre normale; je pris nettement position contre une ligne de conduite qui transcenderait, outragerait ou violerait les lois naturelles établies par le Fils Créateur Michael. Toutefois, comme j'en étais déjà averti par mon Fragment Divin, il ne pouvait s'engager à ce qu'en certaines circonstances concevables, ces lois naturelles ne soient susceptibles d'être grandement accélérées. Je décidais qu'en principe, l'oeuvre de ma vie serait organisée et poursuivie conformément aux lois de la nature et en harmonie avec l'organisation sociale existante. Je choisis ainsi un programme de vie équivalant à une décision de m'opposer à avoir recours aux miracles et aux prodiges. De nouveau, je décidais en faveur de la volonté du Père ; à nouveau, je remis toutes choses entre les mains de mon Père du Paradis.

    Ma nature humaine me dictait que mon premier devoir était de préserver ma vie; c'est le comportement normal de l'être humain naturel sur les mondes de l'espace et du temps, donc une réaction légitime chez un mortel de la Terre. Mais je ne me préoccupais pas seulement de ce monde et de ses créatures. Je vivais une vie destinée à instruire et à inspirer les multiples créatures d'un vaste univers.

    Je pris la décision énergique de continuer à vivre humainement dans une dépendance implicite de la volonté du Père. Je décidais de suivre une ligne de conduite antinaturelle en ne cherchant pas à préserver ma vie. Je choisis de continuer la politique consistant à refuser de me défendre. Je formule ainsi mes conclusions par les paroles des Écritures familières à mon mental humain : “ L'être humain ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. ” En arrivant à cette conclusion sur l'appétit de la nature physique se traduisant par la faim, je fis mon ultime déclaration au sujet de tous les autres besoins de la chair et des impulsions naturelles de la nature humaine.

    Je pourrais peut-être utiliser mon pouvoir suprahumain en faveur d'autrui, mais jamais pour moi-même. Je poursuivrais cette politique avec persistance jusqu'à la dernière extrémité, même si un témoin me dit d'un air moqueur : “ Il a sauvé les autres, mais ne peut se sauver lui-même ” – parce que je ne le veux pas.

    Les êtres humains s'attendent à un Messie qui accomplirait des prodiges encore plus grands que ceux faussement racontés de Jésus de Nazareth, mais je pris position contre ce magnifique programme de puissance et de gloire. Je considérais le programme attendu, celui de faire des miracles, comme un retour aux temps anciens de la magie ignorante et des pratiques barbares des guérisseurs sauvages. Peut-être, pour le salut des êtres humains, pourrait-on accélérer le jeu des lois naturelles, mais je ne veux, en aucun cas, transcender les lois de cet univers, soit à mon propre profit, soit pour inspirer un excès de crainte respectueuse à mes semblables. Et cette décision fut définitive.

    Je ne suis pas un Messie venant multiplier les pains et le vin. Je ne suis pas venu pourvoir uniquement aux besoins temporels. Je suis venu révéler mon Père céleste à ses enfants terrestres, tout en cherchant à amener ses enfants terrestres à se joindre à moi dans un effort sincère pour vivre selon la volonté du Père qui est aux cieux.

    Par cette décision, je déclare que c'est folie et péché de prostituer des talents divins et des aptitudes données par Dieu à des ambitions personnelles ou à des profits et glorifications purement égoïstes. C'était là le péché de Lucifer et de Caligastia.

    La vérité est que, seuls et par eux-mêmes, les plaisirs sensuels et les satisfactions égoïstes sont incapables d'apporter le bonheur aux êtres humains évoluants. Dans l'existence mortelle, il existe des valeurs supérieures – maitrise intellectuelle et accomplissements spirituels – qui transcendent de loin la satisfaction nécessaire des appétits et besoins purement physiques de l'être humain. Les dons humains naturels de talents et d'aptitudes devraient être principalement consacrés à développer et à ennoblir les pouvoirs humains supérieurs du mental et de l'esprit.

    Troisième Grande Décision – Vigilance physique

    Après que j'eu pris mes décisions sur la manière de me nourrir, de pourvoir aux besoins de mon corps physique et de veiller à ma santé et à celle de mes associés, il restait encore d'autres problèmes à résoudre. Comment me comporterais-je en face d'un danger personnel ? Je décidais d'exercer une surveillance normale sur ma sécurité physique et de prendre des précautions raisonnables pour éviter la fin prématurée de ma carrière dans la chair, mais de m'abstenir de toute intervention supra humaine.

    Je savais que mes compatriotes attendaient un Messie qui transcenderait les lois naturelles. J'avais bien lu le passage des Écritures disant : “ Il ne t'adviendra aucun mal et nulle plaie n'approchera de ta demeure, car il te confiera aux soins de ses anges pour qu'ils te gardent dans toutes tes voies. Ils te porteront dans leurs mains de crainte que tu ne heurtes ton pied contre une pierre. ” Cette sorte de présomption, ce défi à la loi de gravitation de mon Père, seraient-ils justifiés en vue de me protéger d'un mal possible, ou peut-être de gagner la confiance de mon peuple mal instruit et égaré ? Si satisfaisante qu'elle pût être pour les êtres recherchant des signes, cette ligne de conduite ne constituerait pas une révélation de mon Père, mais une douteuse manipulation des lois établies de l'univers des univers.

    Comprenant tout cela, et sachant que je refusais d'oeuvrer au mépris des lois de la nature que le Maitre Michael a établies, dans la mesure où il s'agissait de ma conduite personnelle, vous saurez avec certitude que je ne marcherais jamais sur les eaux et ne ferais jamais rien qui viole l'ordre matériel de l'administration du monde.

    Durant toute ma vie terrestre, je resterais constamment fidèle à cette décision. Ainsi, quand les êtres humains me reprocheraient avec mépris de ne pas donner un signe, je maintiendrais fermement la décision prise à cette heure sur le flanc de ma montagne.

    Quatrième Grande Décision – Influence publique

    Le grand problème suivant dont j'eu à débattre, et que je résolu bientôt conformément à la volonté du Père céleste, concernait la question de savoir si je devais ou non employer des pouvoirs suprahumains pour attirer l'attention et gagner l'adhésion de mes contemporains. Devais-je, dans une mesure quelconque, laisser mes pouvoirs universels satisfaire la nostalgie des hommes et des femmes pour le spectaculaire et le merveilleux ? Je décidais que je ne ferais rien de tel. Pour porter ma mission à la connaissance des êtres humains, je fixais mon choix sur une méthode éliminant toutes ces pratiques, et je vis désormais de façon constante suivant cette grande décision. Même dans les nombreux cas où je m'autoriserais des manifestations de miséricorde comportant un raccourcissement du temps, je recommanderais presque invariablement aux bénéficiaires de mon ministère curatif de ne raconter à personne le profit qu'ils en auraient tiré. Je refuserais toujours le défi sarcastique de mes ennemis me disant : “ Montre-nous un signe ” comme preuve et démonstration de ma divinité.

    Je prévoyais que l'accomplissement de miracles et l'exécution de prodiges n'évoqueraient qu'une allégeance extérieure en provoquant un excès de crainte dans le mental matériel; de telles performances ne révéleraient pas Dieu et ne sauveraient pas les êtres humains. Je refusais de devenir un simple faiseur de prodiges. Je résolus de me limiter à une tâche unique – l'établissement de la fraternité spirituelle.

    Durant tout cet important dialogue communiant avec moi-même, l'élément humain d'interrogation frisant le doute faisait sentir sa présence, car je suis bel et bien un être humain, même si aussi je reconnais une part divine en moi-même. Je décidais que la présence du Fragment Divin dans mon mental est une preuve suffisante de divinité associée à l'humanité.

    J'ai eu l'occasion de voyager et d'observer le monde. Je me rappelle Paris, Jerusalem, Rome. Je connais les méthodes du monde – la manière dont les gens parviennent à leurs fins, en politique et dans les affaires, par compromis et diplomatie. Utiliserais-je cette connaissance pour l'avancement de ma mission dans le monde ? Non ! je pris également parti contre tout compromis avec la sagesse du monde et avec l'influence des richesses pour l'établissement du royaume. De nouveau, je choisis de dépendre exclusivement de la volonté du Père.

    Je me rendais pleinement compte que, devant la multitude ahurie, si je marchais dans les airs, bien que cela permettrait de focaliser immédiatement sur moi l'attention de la nation et du monde entier, puisque c'est le genre de Messie que la population mondiale attend, mais ultérieurement je les décevrais, car je ne suis pas venu pour rétablir un trône d'être humain. Je connaissais la futilité de la méthode consistant à essayer d'anticiper sur la manière naturelle, lente et sûre, d'accomplir le dessein divin. De nouveau, je m'inclinais avec obéissance devant la voie du Père, la volonté du Père.

    Je choisis d'étendre la fraternité spirituelle dans le coeur des êtres humains par des méthodes naturelles, ordinaires, difficiles et éprouvantes, simplement par les procédés que Jésus indiqua à ses disciples de suivre ultérieurement dans leurs travaux pour élargir et étendre cette fraternité spirituelle. C'est par bien des tribulations que de nombreux enfants de tous les temps entreraient dans le royaume. Je passais maintenant par la grande épreuve des êtres humains civilisés, consistant à détenir le pouvoir et à refuser fermement de m'en servir pour des desseins purement égoïstes ou personnels.

    En étudiant ma vie et mon expérience en tant qu'être humain, il faut toujours se souvenir que le Fils de Dieu était incarné dans mon mental au moyen de son Esprit de Vérité. En cela, les dons humains que j'ai acquis par la voie naturelle sont le produit des facteurs héréditaires et ambiants de mon temps, accrus de l'influence de mon éducation et de mon instruction. Mon humanité est authentique et naturelle. Dans l'expérience d'un être humain-dieu, il subsiste toujours la possibilité que le mental divin transcende l'intellect humain; néanmoins, dans les circonstances où ce mental humain fonctionne, c'est comme le ferait un véritable mental temporel dans les conditions de l'entourage humain de son époque.

    C'est une folie de créer des situations artificielles dans le dessein de faire montre d'une autorité arbitraire, ou encore de se laisser aller à se servir d'un pouvoir exceptionnel en vue de rehausser des valeurs morales ou d'accélérer des progrès spirituels. Je refusais de prostituer mes attributs divins à l'acquisition d'une popularité imméritée ou à un gain de prestige politique. Je ne voulus pas sanctionner la transmutation d'énergie divine et créative en puissance nationale ou en prestige international. Je refusais tout compromis avec le mal, et encore plus toute association avec le péché. Je plaçais triomphalement la fidélité à la volonté de mon Père au-dessus de toute autre considération terrestre et temporelle.

    Cinquième Grande Décision – Gloire et autorité

    Je refusais le compromis. Je ne voulais pas servir le mal en laissant supposer que l'adoration de Dieu puisse en résulter. Je resterais fidèle à la volonté du Père. Je proclamerais à un univers qui m'observe : “ Vous adorerez le Seigneur votre Dieu, et vous ne servirez que Lui seul. ”

    Je percevais de plus en plus clairement quelle sorte de révélateur de vérité j'allais devenir. Je discernais que les voies de Dieu n'allaient pas être le chemin facile. Je commençais à me rendre compte que le reste de mon expérience humaine pourrait être une coupe amère, mais je décidais de la boire.

    Pas à pas, mon mental suivit le sentier du mental divin; il pose encore des questions, mais accepte invariablement les réponses divines comme règle finale dans cette double existence où je vis comme un être humain dans le monde, tout en me soumettant constamment, sans réserve, à l'accomplissement de l'éternelle et divine volonté du Père.

    Je n'ai qu'un seul objectif, poursuivre la révélation de Dieu aux êtres humains et l'établissement de la fraternité spirituelle, le règne du Père céleste, dans le coeur des êtres humains.

    Les idées de batailles, de luttes, de massacres me répugnent. Je ne veux rien de tout cela. Je veux me montrer sur Terre en tant que serviteur de la paix pour révéler un Dieu d'amour.

    Une fois pour toutes, mon mental humain balaya complètement toutes les difficultés et contradictions – religion, éducation par les parents, espoirs des êtres humains et ambitieux désirs humains. Une fois pour toutes, je décidais de ma ligne de conduite : tranquillement je proclamerais la fraternité spirituelle; je ferais confiance à mon Père (l'Ajusteur de Pensée) pour élaborer les détails quotidiens d'exécution.

    Par ces décisions, je souhaite donner un noble exemple, pour toutes les personnes de tous les mondes d'un vaste univers, en refusant de faire usage d'épreuves matérielles comme preuves dans des problèmes spirituels, en refusant de défier présomptueusement les lois naturelles. Et, quand je refuserais de m'emparer du pouvoir temporel comme prélude à la gloire spirituelle, je compte toutefois donner un exemple inspirant de loyalisme universel et de noblesse morale.

    Si j'avais eu des doutes sur ma mission et la nature de celle-ci quand j'allais dans les collines, je n'en avais plus aucun lorsque je revins auprès de ma compagne après les quelques jours de solitude et de décisions.

    J'avais formulé un programme pour établir le royaume du Père; je n'allais pas pourvoir aux satisfactions physiques des êtres humains. Je ne distribuerais pas de pain aux foules. Je n'attirerais pas l'attention sur moi en faisant des prodiges, même si c'est précisément cela que les gens attendent d'un libérateur. Je ne chercherais pas non plus à faire accepter mon message spirituel par un étalage d'autorité politique ou de pouvoir temporel.

    Durant tout mon ministère public, je serais obligé de faire face à trois situations constamment récurrentes : la clameur pour être nourri, l'insistance pour voir des miracles et la requête finale de mes partisans demandant la permission de me faire roi. Mais je ne m'écarterai pas des décisions que j'ai prises durant ces jours de solitude dans les montagnes.

    Sixième Grande Décision – Volonté divine

    Le dernier jour de cet isolement mémorable, avant de descendre des collines pour rejoindre ma compagne, je pris mon ultime décision. Je la communiquais à mon Ajusteur de Pensée en ces termes : “ Pour toutes les autres questions, comme pour celles dont la décision est maintenant enregistrée, je m'engage envers toi à me soumettre à la volonté de mon Père. ” Après avoir ainsi parlé, je redescendis de la montagne avec un visage rayonnant de la gloire des victoires spirituelles et des accomplissements moraux.




    À lire aussi :

    Les messages du Blog





    Réactions à ce message :

    Vos meilleurs commentaires




    Merci pour votre soutien !
    En faisant un don, vous nous aidez à maintenir ce site en ligne et ainsi, vous contribuez à l'élévation de la Conscience personnel et planétaire.
    Avec tout notre Amour... DAD

    Laissez un commentaire

    *obligatoire
    Vous êtes nombreux à nous écrire tous les jours pour partager votre vision de la spiritualité, vos commentaires ou vos encouragements : merci ! Nous avons besoin de cette relation avec vous pour continuer de vous offrir les informations que vous recherchez. Écrivez-nous en utilisant ce formulaire. Régulièrement, nous publions une sélection de vos messages sur notre Livre d'Or.


    Participez de toutes les manières possibles à la réussite du plan "Nouvelle Civilisation" de LUMOVIVO. L'utilité d'un individu pour la société ne se mesure pas aux tâches qu'il peut faire dans ou hors du groupe social. Passez le mot en faveur du plan "Nouvelle Civilisation".


    Toutes les religions du monde


    Influencer logo