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C'est la Crise !

*SYSTÈME*


Crise Message transmis le 28 novembre 2008 :

La crise systémique globale connaîtra en mars 2009 un nouveau point d'inflexion d'une importance analogue à celui de septembre 2008. En effet, cette période de l'année 2009 va être caractérisée par une prise de conscience générale de l'existence de trois processus déstabilisateurs majeurs de l'économie mondiale, à savoir :
  • 1) la prise de conscience de la longue durée de la crise
  • 2) l'explosion du chômage dans le monde entier
  • 3) le risque d'effondrement brutal de l'ensemble des systèmes de pension par capitalisation

Ce point d'inflexion sera ainsi caractérisé par un ensemble de facteurs psychologiques, à savoir la perception générale par les opinions publiques en Europe, en Amérique et en Asie que la crise en cours a échappé au contrôle de toute autorité publique, nationale ou internationale, qu'elle affecte sévèrement toutes les régions du monde même si certaines sont plus affectées que d'autres, qu'elle touche directement des centaines de millions de personnes dans le monde "développé" et qu'elle ne fait qu'empirer au fur et À mesure que les conséquences se font sentir dans l'économie réelle. Les gouvernements nationaux et les institutions internationales n'ont plus qu'un trimestre pour se préparer à cette situation qui est potentiellement porteuse d'un risque majeur de chaos social. Les pays les moins bien équipés pour gérer socialement la montée rapide du chômage et le risque croissant sur les retraites seront les plus déstabilisés par cette prise de conscience des opinions publiques.

La crise durera au moins jusqu'à la fin 2010

La crise affectera de manière diversifiée les différentes régions du monde. Cependant, on anticipe une durée minimale de trois ans pour cette phase de décantation de la crise. Elle ne sera ni terminée au printemps 2009, ni à l'été 2009, ni au début 2010. C'est seulement vers la fin 2010 que la situation commencera à se stabiliser et s'améliorer un peu dans certaines régions du monde, à savoir l'Asie et la zone Euro, ainsi que pour les pays producteurs de matières premières énergétiques, minérales ou alimentaires. Ailleurs, elle continuera. En particulier aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, et dans les pays les plus liés à ces économies, où elle s'inscrit dans une logique décennale. C'est seulement vers 2018 que ces pays peuvent envisager un retour réel de la croissance.

Par ailleurs, il ne faut pas imaginer que l'amélioration de la fin 2010 marquera un retour à une croissance forte. La convalescence sera longue; par exemple, les bourses mettront également une décennie à revenir aux niveaux de l'année 2007, si elles y reviennent un jour. Il faut se souvenir que Wall Street mit 20 ans à revenir à ses niveaux de la fin des années 1920. Or, cette crise est plus profonde et durable que celle des années 1930. Cette prise de conscience de la longue durée de la crise va progressivement se faire jour dans les opinions publiques au cours du trimestre à venir. Et elle déclenchera immédiatement deux phénomènes porteurs d'instabilité socio-économique : la peur panique du lendemain et la critique renforcée des dirigeants du pays.

Le risque d'effondrement brutal de l'ensemble des systèmes de pension par capitalisation

Enfin, dans le cadre des conséquences de la crise qui affecteront directement des dizaines de millions de personne aux Etats-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, au Japon, aux Pays-Bas et au Danemark en particulier, il faut intégrer le fait qu'à partir de cette fin d'année 2008 vont se multiplier les nouvelles concernant les pertes massives des organismes gérant les actifs censés financer ces retraites. Il est estimé à 4.000 milliards USD les pertes des fonds de pension pour la seule année 2008. Aux Pays-Bas comme au Royaume-Uni, les organes de surveillance des fonds de pension viennent de lancer des cris d'alarme demandant en urgence un accroissement des cotisations obligatoires et une intervention de l'Etat. Aux Etats-Unis, ce sont des annonces multiples d'augmentation des contributions et de diminution des versements qui sont émises à un rythme croissant. Et c'est seulement dans les semaines à venir que nombre de fonds vont pouvoir faire réellement le décompte de ce qu'ils ont perdu. Beaucoup s'illusionnent encore sur leur capacité à reconstituer leur capital à l'occasion d'une prochaine sortie de crise. En mars 2009, quand gestionnaires de fonds de pension, retraités et gouvernements vont simultanément prendre conscience que la crise va durer, qu'elle va coïncider avec l'arrivée massive des "babyboomers" à la retraite et que les bourses ont peu de chance de retrouver avant de longues années leurs niveaux de 2007, le chaos va s'installer dans ce secteur et les gouvernements vont se rapprocher de plus en plus de l'obligation d'intervenir pour nationaliser tous ces fonds. L'Argentine, qui a pris cette décision il y a quelques mois apparaîtra alors comme un précurseur.

Ces tendances sont toutes déjà en cours. Leur conjonction et la prise de conscience par les opinions publiques des conséquences qu'elles entraînent constituera le grand choc psychologique mondial du printemps 2009, à savoir que nous sommes tous plongés dans une crise pire que celle de 1929; et qu'il n'y a pas de sortie de crise possible à court terme. Cette évolution aura un impact décisif sur la mentalité collective mondiale des peuples et des décideurs et modifiera donc considérablement le processus de déroulement de la crise dans la période qui suivra. Avec plus de désillusions et moins de certitudes, l'instabilité socio-politique globale va s'accroître considérablement.

Que pouvons-nous faire concrètement, solidairement et spirituellement ?

Comme nos aïeux devant l'annonce d'un hiver rigoureux, vaudrait mieux prévoir quelques conserves, bas de laine et bois de chauffage ! Mais encore faudrait-il réapprendre ce savoir perdu qui nous garanti un minimum de survivance. La facilité de la modernité a fait en sorte que nous sommes totalement dépendants de la production du travail. Si cette production s'arrête, comment pourrons-nous manger, nous habiller et nous chauffer ? L'idée ici n'est pas de créer la panique, mais de suivre la logique du gros bon sens !

Certains diront qu'il ne faut pas s'inquiéter du manger et que nous ne devons pas amasser du blé dans les greniers : la foi s'occupera de tout. Est-ce que vous arrivez vraiment à payer vos factures avec la foi ? Bien sûr que non. La foi alliée au labeur produit le résultat. Ceci ne changera pas en temps de crise, bien au contraire! Avoir la foi ce n'est pas une simple pensée magique qui nous fait tomber du ciel les bénédictions. La foi s'accomplit parce qu'elle nous pousse à agir. Les oiseaux immigrent, les écureuils se font des réserves pour se nourrir l'hiver.

Il pourrait être judicieux, à la veille de l'année 2009, laquelle s'annonce plutôt périlleuse, de commencer à penser et à prévoir certaines stratégies et mesures nous permettant de tendre vers l'autosuffisance. Tout cela ne devrait pas s'opérer dans la peur, mais dans le souci de revenir à un mode de vie sain et naturel. Il est l'heure de se réconcilier, de s'unir et de partager nos richesses et nos talents. Nous avons accès à des alternatives concrètes et viables à condition de les rechercher et de les mettre en place.

D'abord, la vie dans les grandes villes risque d'être extrêmement difficile parce que celles-ci peuvent être très vite sous contrôle militaire. Les déplacements sont ainsi limités, l'approvisionnement en denrées et ressources de toutes sortes dépendent exclusivement du pouvoir en place. La vie à la campagne, à ce compte, pourrait présenter certains avantages. En milieu rural, il est possible de faire des alliances avec des producteurs locaux, avec des éleveurs et des cultivateurs. En échange de votre labeur ou de vos talents, il est possible d'envisager le troc comme moyen de survivance. Des systèmes d'échanges locaux peuvent être mis en place par un réseau d'individus organisés. Des groupes d'achat et des cuisines collectives risquent de prendre beaucoup de popularité dans les années à venir. En temps de dépression économique, il est certain que les marchés d'alimentation auront des difficultés à s'approvisionner. Beaucoup des produits vendus actuellement sont importés d'ailleurs, ils seront très recherchés et donc très dispendieux.

Avec les faillites qui ne cessent de s'annoncer, avec les déficits de plus en plus imposants, on peut s'attendre à voir de plus en plus de services gouvernementaux devenir la propriété de l'entreprise privée. L'accès aux médicaments, à la médecine, à l'électricité, bref, à de nombreuses commodités et nécessités, sera extrêmement restreint. Les livres de médecine naturelle et des médicaments de première nécessité pourraient aussi faire partie de votre liste de priorité en 2009.

De faire l'inventaire de vos ressources et talents et de commencer à tisser des liens avec des gens qui savent ce que vous savez pourrait être un bon début à une démarche concrète et constructive. Le temps de l'individualité et de l'égoïsme tire à sa fin, que nous le voulions ou non. Il est l'heure de s'unir, de partager, de penser collectivement et d'agir selon le bien commun.

Il n'est pas nécessaire d'être un grand nombre de personnes puisque ce qui importe est que tous s'entendent et s'accordent sur un mode de pensée et de fonctionnement. Évidemment, cette expérience nous sortira d'un certain confort individuel et de nos habitudes tranquilles. Nous serons confrontés, nous serons éprouvés, mais combien nous développerons un nouveau sens, celui de l'entraide, de l'altruisme et de la bonté. D'un chaos humanitaire, nous trouverons enfin le vrai sens de notre humanité !

Vous savez tout comme moi que la misère est déjà bien visible, mais elle n'est encore rien comparativement à la réalité qui vient. Les démunis feront la file dans les hébergements et centres d'aide pour pouvoir y trouver chaleur et nourriture. Des familles se retrouveront à la rue, sans logis, sans ressources. Peut-être serons-nous de ceux-là ? Nous ferons avec au moment opportun. Toutefois, si la grâce que nous avons aujourd'hui de savoir d'avance toutes ces choses pouvait nous donner la volonté et la force d'agir maintenant, peut-être serons-nous plus disposés à supporter les fardeaux les uns les autres ? La bonté n'est-elle pas la plus grande des vertus, celle qui est le lieu de rencontre d'entre toutes les religions et toutes les doctrines ?

Quand notre seule préoccupation sera de survivre et de rester debout avec nos convictions, à quoi pourrons-nous nous accrocher pour trouver un peu de joie et de sens à notre vie ? À la bonté.

L'indifférence collective demeurera pour plusieurs, ceux-là n'auront que l'ambition d'amasser du blé dans leur grenier. Ils vivront dans la peur et seront prêts à vendre leur âme pour un peu de sécurité. D'autres, très peu nombreux, dévoueront coeurs et âmes pour se porter au secours d'autrui. Voilà où la foi puissante trouvera écho en nous, voilà où nous trouverons la force et le courage de rester debout, voilà où les hommes et les femmes de foi vont se lever ! C'est là que la foi déplacera les montagnes, c'est là que des malades seront guéris, c'est là que les miracles se produiront. Plus il y aura d'obscurité, plus la lumière se laissera voir. Plus il y aura de ténèbres, plus les révélations divines se manifesteront. C'est ma conviction !

Le monde va changer et ce changement portera son lot de souffrances et de tribulations. Que nous ayons la foi en Dieu ou toutes autres croyances, nous ne serons pas soustraits aux épreuves. Toutefois, par la foi en Dieu, je crois que nous trouverons la force et le courage de tenir bon, nous serons des porteurs de joie malgré l'adversité. Puisque la foi est la manifestation des choses que l'on espère et la démonstration des choses que l'on ne voit pas encore, nous assisterons à des miracles et des bénédictions incroyables.

« Je vous le déclare, c'est la vérité : celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais. » Jean 13:12
« Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu et vous le verrez s'accomplir. » Marc 11:24
« Je vous dis encore que, si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux. » Mathieu 18:18-20

Nous avons le choix de résister à ce changement et de s'empoisonner avec la peur et la folie. Nous avons aussi le choix d'accepter l'immuable et l'inchangeable, de mettre notre sagesse et notre intelligence au service de notre survie et de la survie des autres, d'être des phares et des sentinelles qui éclairent ceux qui veulent voir et ceux qui cherchent le chemin de la délivrance. La délivrance sera notre plus grande supplication et notre plus grande espérance ! Ne soyons donc pas tristes ni apeurés, soyons déterminés et prêts à livrer le combat de la lumière, à être un soldat de l'Éternel !

La Crise est une occasion

Le regard que l'on porte aux choses à l'instant présent est fondamental pour le temps à venir. Y voir une crise est anxiogène, c'est le royaume de la peur, des angoisses. Y voir une mutation est nettement plus serein, plus constructif, plus optimiste. Dans un cas, on est en réaction, en défense, et dans l'autre, on se situe dans l'action, dans l'attaque. Quelle est la meilleure stratégie ?

Nous savons que la solution pour les années à venir est et sera essentiellement l'affaire de chacun d'entre nous en œuvrant dans le sens du bien collectif. Les contraintes, les efforts, seront d'autant plus « acceptables » qu'ils seront accompagnés d'espoir, de sens du combat à mener vers un avenir forcément meilleur.

Quel monde meilleur ? L'être humain a besoin de rêver, d'imaginer un autre monde, simplement pour pouvoir y parvenir. Sans écouter tous les défaitistes et ceux qui ont trop à perdre de tout changement... « Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait », Mark Twain...

Connaître et comprendre ce qui se passe aujourd'hui dans le monde, dans nos sociétés, permet d'anticiper et de s'adapter. Deux facteurs essentiels pour l'évolution humaine, depuis son origine. Bien sûr, beaucoup de choses changent plus brutalement actuellement, notamment parce qu'elles sont en fait l'aboutissement de lentes évolutions cependant pas toujours visibles pour tout le monde, et de transformations en profondeur. Aucun drame dans tout cela. Au contraire, c'est sans doute une très grande chance.

Accepter que notre civilisation ne soit pas en crise, mais en mutation change tout simplement notre comportement. De protecteurs nous devenons inventeurs ! Si nous étions en crise, des soins permettraient d'en sortir pour retrouver notre état initial. Les remèdes ont été, et sont toujours, administrés. Aucun effet, aucune amélioration. Si le « malade » ne guérit pas, c'est qu'il est en train de passer à un autre état, différent, et pas forcément mortel !

Un autre regard : une véritable vision

Nous ne voyons pas clair actuellement parce que nous regardons avec nos yeux d'hier une réalité qui nous demande de la regarder avec nos yeux de demain. Or, la majorité de nos « penseurs/influenceurs » actuels, qui disposent de porte-voix importants, sont d'un autre temps. Ils considèrent l'industrie avec le regard du XIXe siècle, l'énergie avec le regard du milieu du XXe siècle, la communication avec le regard publicitaire des années 80...

L'époque est à la rupture des paradigmes établis. Les basiques sont remis en cause, partout et pour tout. Ces leaders d'opinion sont donc dans l'incapacité de nous guider, ne disposant pas des nouvelles clés nous permettant d'ouvrir les bonnes portes... ou les bonnes fenêtres ! Or les nouveaux penseurs, les nouveaux exemples, sont là, bien là. Et depuis de nombreuses années. Ils/elles ont défriché les terrains, les connaissances, testé leurs idées pour valider leur efficacité au regard de l'expérience.

Les échanges entre les disciplines scientifiques ou intellectuelles sont les sources de tant de créativité et de progrès. Mettons-les plus en lumière, écoutons et prenons en considération leurs idées, leurs pistes de travail, leurs terrains de recherches et d'expérimentations. Les nouvelles idées émergent... On les regarde avec un autre regard, plus attentif, plus attentionné, plus curieux... Moins moqueur aussi. Et si les utopistes et autres idéalistes avaient parfois raison ?

L'enjeu de la confiance

L'incertitude n'a rien à voir avec le manque d'espoir. Ni avec le manque de vision. C'est l'inverse. Les globe-trotteurs savent que deux aptitudes sont vitales en situation difficile : savoir gérer l'imprévu et pouvoir lâcher prise lorsqu'il le faut ! Comme tout entrepreneur d'ailleurs. Ou comme tout parent ! Ce sont deux illustrations de forces qui permettent d'être en confiance, et donc en sérénité très vigilante, pour vivre l'instant présent et aborder ce qui peut arriver à chaque instant.

Être en confiance nécessite que la nature humaine redéfinisse ou affine ses basiques, ses fondamentaux. Au regard de la mutation en cours, trois caractéristiques peuvent constituer le socle culturel humain des prochaines années : le besoin d'être et non d'avoir, la nécessité de savoir pour comprendre et pour faire des choix, pour prendre des décisions judicieuses, et enfin la capacité à prendre des risques, à oser, à entreprendre, à faire preuve d'audace.

Être... savoir... risquer

« Être » est au sommet de tout, c'est la première force humaine à (re)définir, car tout en découle naturellement, notamment l'activité. Le cerveau commande la fonction. Dans une période de recherche de sens, la question des convictions, et des doutes aussi, sont les fondations de tout comportement et de toute construction.

« Savoir » est la seconde clé d'avenir. Plus le savoir sera maîtrisé, plus le pilotage de vie pourra être précis. Disposer dans un contexte de surinformation générale de la bonne information, crédible, utile, sera l'atout de demain.

Jamais l'accès à la connaissance n'a été aussi grand. L'être humain en tire-t-il un réel profit ? Grâce au web l'être humain n'a plus besoin de stocker ses connaissances dans son propre cerveau. Les serveurs et autres disques durs s'en chargent. Notre cerveau a donc tout l'espace nécessaire pour juste savoir où trouver les connaissances et pour analyser, synthétiser, créer, décider... Extraordinaire évolution ! D'où la forte attente de transparence pour rapprocher savoir et vérité, pour démontrer, étayer. Et enfin, surtout...

« Risquer » va souvent avec innover, condition vitale pour aborder la phase de mutation que nous traversons. Pourtant la plupart des investisseurs, par exemple, ne recherchent que des placements à haut rendement et sans risque ! La culture du rentier dans son fauteuil a écrasé celle de l'audacieux qui gravit les montagnes. C'est pour cela que les politiques promettent de nous protéger face à la crise. Parce que la peur nous paralyse. Or, nous avons surtout besoin qu'ils nous « arment » face à la mutation. Oui aux outils et non aux boucliers !

Le principe de précaution poussé à l'extrême comme actuellement est un frein parce qu'il empêche d'oser, d'explorer des territoires inconnus. Inventer, transformer et réformer ne peuvent se faire sans prise de risque, sans remise en cause des états existants jusque-là, sans courage non plus. Les organisations qui émergent acceptent le risque, celui de perdre par exemple.

« High risk, High return » disent les Anglo-saxons. Un état d'esprit avant tout, celui des pionniers, des défricheurs, des explorateurs et des inventeurs. Une façon d'être, source de connaissances et de savoirs. Celles et ceux qui prendront des risques grâce à leurs convictions et à leur utilisation des connaissances auront toujours un temps d'avance dans la mutation en cours, donc un sérieux avantage. Seront en crise en revanche, celles et ceux qui refusent les mutations qui se présentent ou se préfigurent. Qui ne les voient pas, ou qui ne les comprennent pas.

La Première Guerre mondiale a été l'évènement crucial dont a découlé tout le XXe siècle. La mutation actuelle est sans doute l'évènement crucial dont découlera tout le XXIe siècle. »




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