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Les “ livres de Daniel Vallat ” sont fameux pour inspirer la foi... Partagez-le !

Germination

*JOUR 2*


Météo Ère Universelle

Confiant, s’attendre à voir germer cette pensée – 14 avril - 1er mai 2011



Notre Père en qui subsistent les royaumes de l'univers, que ton nom soit exalté et ton caractère glorifié. Ta présence nous englobe et ta gloire est manifestée imparfaitement à travers nous, comme elle se montre en perfection au ciel. Donne-nous aujourd'hui les forces vivifiantes de lumière, et ne nous laisse pas errer dans les mauvaises voies détournées de notre imagination. Car à toi appartiennent la glorieuse présence intérieure, le pouvoir éternel. Et à nous le don éternel de l'amour infini de ton Fils. Ainsi soit-il, en vérité éternelle.

13 – Le monde invisible est plus réel et offre la capacité de penser en potentialités, l’ouverture à l’expansion de la conscience, la capacité d’assimiler et de postuler sur le connu et l’inconnu, suggérant de nouvelles synthèses.
Extrait du livre : "La Fraternité des Hommes, une nouvelle civilisation"


1er mai 2011

Recommandations de Christ Michael

Christ Michael recommande à ses frères et soeurs amis de servir les êtres humains.

Renonce à ton intolérance et apprends à aimer les êtres humains comme je t’ai aimé. Consacre ta vie à prouver que l'amour est la plus grande chose du monde. C'est l'amour de Dieu qui pousse les êtres humains à chercher le salut. L'amour est l'ancêtre de toute bonté spirituelle, il est l'essence du vrai et du beau.

Nourris mes agneaux. Ne néglige pas ton ministère auprès des faibles, des pauvres et des jeunes. Partage la bonne nouvelle de la filiation avec Dieu et de la fraternité avec les êtres humains sans crainte ni préférence; n'oublie jamais que Dieu ne fait pas acception de personnes. Sers tes semblables comme je t’ai servi, pardonne à tes compagnons mortels comme je t'ai pardonné. Laisse l'expérience t'enseigner la valeur de la méditation et le pouvoir de la réflexion intelligente.

Prends bien soin de mes brebis. Sois un bon et fidèle berger pour le troupeau. Ne trahis pas sa confiance en toi. Ne te laisse pas surprendre par l'ennemi. Reste tout le temps sur tes gardes – veille et prie. Nourris mes brebis. N'abandonne pas le troupeau. Sers d'exemple et d'inspiration à tous tes compagnons bergers. Aime le troupeau comme je t’ai aimé, et consacre-toi à son bien-être comme j’ai consacré ma vie à ton bien-être. Et suis-moi jusqu'à la fin.

Si tu as confiance en moi, aie plus de confiance en tes frères et soeurs. Il faut que tu fasses confiance aux autres. Continue à avoir confiance, car je ne te ferai pas défaut. Quand tu en auras fini sur Terre, tu viendras auprès de moi.

Si tu as plus confiance en moi, tu seras moins impatient avec tes frères et soeurs. Si tu veux avoir confiance en moi, cela t'aidera à être bon pour la fraternité des croyants. Apprends à peser les conséquences de tes paroles et de tes actes. Rappelle-toi que la récolte est conforme à la semence. Prie pour la tranquillité d'esprit et cultive la patience. Avec la foi vivante, ces grâces te soutiendront quand viendra l'heure de boire la coupe du sacrifice. N'aie jamais de crainte; quand tu en auras fini sur Terre, tu viendras aussi demeurer près de moi.

Si tu veux me servir, sers mes frères et soeurs dans la chair comme je t'ai servi. Ne te lasse pas de ce bien-agir, mais persévère comme ayant reçu l'ordination de Dieu pour ce service d'amour. Quand tu auras achevé ton service avec moi sur Terre, tu serviras avec moi en gloire. Il faut que tu cesses de douter, et que tu accroisses ta foi et ta connaissance de la vérité. Crois en Dieu comme un enfant, mais cesse d'agir d'une manière infantile. Aie du courage; sois fort dans la foi et puissant dans la fraternité spirituelle de Dieu.

Si donc tu me sers de tout ton coeur, assure-toi que tu te consacres au bien-être de mes frères et soeurs terrestres avec une affection infatigable. Mêle l'amitié à tes conseils et ajoute l'amour à ta philosophie. Sers tes contemporains comme je vous ai servis, sois fidèle aux êtres humains, comme moi j'ai veillé sur vous. Sois moins critique; espère moins de certains êtres humains et diminue ainsi l'étendue de tes déceptions. Quand tu auras fini l'oeuvre ici-bas, tu serviras au ciel avec moi.

Si tu veux m'obéir, va dans les pays des Gentils et proclame l'évangile. Les prophètes t'ont dit qu'il valait mieux obéir que sacrifier. Par la foi, tu es devenu un fils de la fraternité spirituelle connaissant Dieu. Partage la bonne nouvelle – la réalité que Dieu est le Père des êtres humains et la vérité qu'ils sont ses fils. Cesse de craindre les êtres humains; n'aie pas peur de partager la bonne nouvelle de la vie éternelle à tes semblables qui languissent dans les ténèbres et ont soif de la lumière de vérité. Je te précèderai et je t'accompagnerai jusqu'à la fin.

Si tu veux m'obéir, va enseigner à tous les peuples la bonne nouvelle de la fraternité spirituelle. Tu iras aussi proclamer la bonne nouvelle de la survie spirituelle. A partir de maintenant, n'aie plus en vue que de partager cette bonne nouvelle de la volonté du Père que nous soyons tous frères et soeurs. De même que j'ai fait sur Terre la volonté du Père, de même tu accompliras la mission divine. Rappelle-toi que les êtres humains sont tous tes frères et soeurs. Ne crains aucun être humain quand tu proclameras les vérités salvatrices de la bonne nouvelle de la fraternité spirituelle. Et là où je suis, tu viendras bientôt.

Ne laisse jamais un changement dans ton travail extérieur influer sur ton obéissance. Aie foi en Dieu jusqu'à la fin de tes jours terrestres. N'oublie jamais que, quand tu es un fils ou une fille de Dieu par la foi, tout travail honnête de la fraternité spirituelle est sacré. Rien de ce que fait un fils ou une fille de Dieu ne peut être ordinaire. Donc, fais désormais ton travail comme s'il était pour Dieu. Quand tu en auras fini sur ce monde, j'ai d'autres mondes meilleurs où tu travailleras aussi pour moi. Dans toute cette oeuvre, sur ce monde et sur d'autres, j'oeuvrerai avec toi et mon esprit demeurera en toi.

Maintenant, vous devriez tous prêter l'oreille à ce que je dis, de crainte de renouveler la faute d'entendre mon enseignement avec votre mental sans en comprendre le sens dans votre coeur. Depuis le commencement de mon séjour parmi vous comme l'un de vos semblables, je vous ai enseigné que mon unique but était de révéler mon Père qui est aux cieux à ses enfants terrestres. J'ai vécu l'effusion révélatrice de Dieu afin que vous puissiez faire l'expérience de la carrière de la connaissance de Dieu. Je vous ai révélé Dieu comme votre Père qui est aux cieux, et je vous ai révélés comme les fils et les filles de Dieu sur Terre. Dieu vous aime, vous ses fils; c'est un fait. Par la foi en mes paroles, ce fait devient une vérité éternellement vivante dans votre coeur. Quand, par votre foi vivante, vous devenez divinement conscients de Dieu, alors vous êtes nés d'esprit en tant qu'enfants de lumière et de vie, de cette vie éternelle grâce à laquelle vous ferez l'ascension de l'univers des univers et l'expérience de trouver Dieu le Père au Paradis.

Je vous encourage fermement à vous rappeler toujours que votre mission parmi les êtres humains consiste à proclamer l'évangile du royaume – la réalité que Dieu est le Père des êtres humains et la vérité qu'ils sont ses fils, l'amour du Père et le service de ses enfants. Proclamez la vérité entière de la bonne nouvelle, et non pas seulement une partie de l'évangile sauveur. Votre message n'est pas modifié par l'expérience de ma résurrection. La filiation avec Dieu, par la foi, reste la vérité salvatrice de l'évangile du royaume. Vous irez prêcher l'amour de Dieu et le service des êtres humains. Ce que le monde a le plus besoin de savoir, c'est que les êtres humains sont les fils et les filles de Dieu et que, par la foi, ils peuvent effectivement réaliser cette vérité ennoblissante et en faire l'expérience quotidienne. Mon effusion devrait aider tous les êtres humains à savoir qu'ils sont les enfants de Dieu, mais cette connaissance sera insuffisante s'ils n'arrivent pas à saisir personnellement par la foi la vérité salvatrice qu'ils sont les vivants fils spirituels du Père éternel. L'évangile du royaume concerne l'amour du Père et le service de ses enfants sur Terre.

Et voici les fruits de l'esprit divin produits dans la vie des mortels nés d'esprit et connaissant Dieu : service expression de l'amour, dévouement désintéressé, fidélité courageuse, équité sincère, honnêteté éclairée, espoir vivace, confiance sans soupçons, ministère miséricordieux, bonté inaltérable, tolérance indulgente et paix durable. Si de prétendus croyants ne portent pas ces fruits de l'esprit divin dans leur vie, ils sont morts, l'Esprit de Vérité n'est pas en eux, ils sont des sarments inutiles de la vigne vivante et seront bientôt retranchés. Mon Père demande aux enfants de la foi de porter beaucoup de fruits de l'esprit. Si donc vous êtes stériles, il creusera autour de vos racines et coupera vos sarments improductifs. À mesure que vous progresserez vers le ciel dans le royaume de Dieu, il faudra de plus en plus que vous produisiez des fruits de l'esprit. Vous pouvez entrer dans le royaume de Dieu comme un enfant, mais le Père exige que vous grandissiez, par la grâce, jusqu'à la pleine stature d'un adulte spirituel. Quand vous irez au loin proclamer à toutes les nations la bonne nouvelle de cette bonne nouvelle, je vous devancerai, et mon Esprit de Vérité demeurera dans votre coeur. Je vous laisse ma paix.

  • Lire la suite : Religion Suprême

    30 avril 2011

    Perdez votre peur !

    Pour beaucoup d’êtres humains, une grande partie de la vie est en réalité motivée par la peur.

    Beaucoup sont motivés de rester à l’intérieur des zones de confort tranquilles et confortables qu’ils se sont construites au fil des années; motivés pour ne rien faire de vraiment important en ce qui concerne la recherche ou l’action entreprises, afin de trouver des occasions en faveur de la croissance de l’âme. Réalisez que votre temps sur Terre n’est qu’une courte saison sur la route de l’éternité, et vous devriez saisir chaque occasion pour croître et trouver la vraie joie de vivre dans la foi et le respect de la providence du Créateur. Lorsque nous faisons cela, nous pouvons nous attendre à ce que la vie se déploie, et dépasse nos plus grandes attentes.

    Je vous exhorte à être téméraires et passer par ces portes qui vous sont ouvertes en ces temps excitants qui sont devant nous. C’est tellement important pour le développement de notre âme en tant que personnalité qui mûrit, d’accéder au-delà des limites de nos habiletés connues, et de puiser dans ces talents latents que nous possédons tous. Vraiment, il n’y a pas de limites dans ce que nous pourrions accomplir alors que nous avons le plus grand des enseignant et guide divin vivant en nous, notre Fragment de Dieu qui habite en nous, l’Esprit intérieur, en fait le Père de toutes les créatures dont le devenir est spirituel.

    La seule façon d’échouer, c’est de rester sans bouger et ne rien faire; cela ne demande-t-il pas beaucoup d’efforts de rester sans bouger sans perdre l’équilibre ? Bougez avec la Rivière de la Vie, et voyez où elle va vous mener.

    Nos Anges Gardiens n’ont pas vraiment de référence ni de compréhension de la peur humaine, car ils vivent dans la paix la plus complète et dans l’assurance de la volonté du Créateur; ils pourraient faire tellement plus si nous vivions dans la foi et dans l’assurance qu’aucun vrai dommage ne peut nous arriver. Même si nous devions perdre notre vie physique sur ce monde, l’occasion de faire l’expérience de la grande aventure de l’éternité nous attend, où nous vivrons dans l’étonnement constant du Créateur et de la création en nous déplaçant de station de vie en station de vie au cours de notre ascension, pour chercher et devenir parfaits comme le Père Universel nous le demande.

    Perdez votre peur, et vivez la vie comme une aventure, maintenant. Dites-vous aujourd’hui que : « Je vais être sans peur parce qu’il n’y a pas de peur à avoir, si ce n’est de la peur elle-même, et je vais passer à travers toutes ces portes qui s’ouvrent pour moi, et saisir chaque occasion pour expérimenter les aventures que la vie m’offre. Je vais être sans peur parce que je sais que la vie est éternelle et que rien ne peut vraiment m’arriver. Je suis ici pour faire le maximum, afin de réaliser la croissance de l’âme la plus grande possible, et atteindre le plus possible la perfection, en devenant un reflet de mon Père Créateur. D’un sentier plein d’indécision et de stagnation, je vais changer et choisir un sentier d’aventure et de joie sans fin, parce qu’aujourd’hui j’ai jeté ma peur, et je vais connaître la paix et l’assurance, en sachant que je possède le plus grand enseignant et guide divin qui habite en moi, pour lequel il ne peut y avoir de limites dans mon accomplissement. »

  • Lire la suite : Régler ses Peurs

    29 avril 2011

    Vivre selon la Règle d'Or

    Persévère, mon enfant, persévère dans l’écoute de la Voix Intérieure silencieuse, le don du Père Infini, qui se réjouit d’être intimement connecté avec tous ses rejetons évolutionnaires mortels sur les mondes de l’espace et du temps.

    Tout est en effervescence dans la grande cour de récréation des Dieux, qui d’une même manière se réjouissent des aventures des enfants du temps, et qui leur ont donné l’espace pour les vivre.

    En tant que Créateurs, nous nous efforçons tous d’encourager les enfants du temps à sincèrement désirer faire la volonté de Dieu, qui est de toujours vivre conformément à la Règle d’Or, de faire à autrui ce que vous aimeriez que l’on vous fasse – avec dignité et respect, en reconnaissant en chacun l’Étincelle de Dieu en eux.

    Ce serait tellement merveilleux si chaque enfant mortel pouvait apprendre aussi facilement que possible à accepter ses compagnons de jeu comme ses égaux, sans aucune "contamination" de l’opinion des autres. Les parents et d’autres éducateurs portent une lourde responsabilité en cela. En une seule génération, de nombreux changements bénéfiques se produiraient, si le racisme pouvait être vaincu de cette manière, et par une telle éducation, si les enfants dès leur plus jeune âge pouvaient apprendre que le même Dieu Créateur vit en eux comme une petite Étincelle portant en chacun l’épure de la vie éternelle.

    Tous, appartenant à des systèmes de croyances diverses, commenceraient à réaliser et à intégrer dans leur éducation qu’ils partagent la même Source originelle de création. Tous les systèmes de croyances erronés et faux pourraient être regardés à la loupe, et tous les humains apprendraient où se trouve le problème majeur empêchant de vivre ensemble une vie pacifique et harmonieuse.

    En vivant selon la Règle d’Or, beaucoup de disharmonie et de querelles disparaîtraient, et la joie et la paix feraient l’objet d’une expérience croissante. Regardez-vous comme des enfants du Dieu Créateur Universel. De cette façon vous pourrez découvrir plus facilement ce que vous avez en commun, car le sang vital du Créateur coule en chaque mortel. Vous partagez tous son énergie à partir de laquelle tout est créé. Cette énergie provient du coeur de Dieu sous forme d’amour.

    Méditez cela, et voyez où vous pouvez améliorer votre façon de regarder tous les autres. Soyez en Ma paix.

  • Lire la suite : Loi d'Amour

    28 avril 2011

    Les noms de Dieu

    Le Maitre a rendu manifeste le nom du Père au monde. C'est bien ce qu'Il fit en révélant Dieu par sa vie incarnée, qui avait atteint la perfection.

    Le Père qui est aux cieux avait cherché à se révéler à Moïse, mais ne put aller plus loin que de faire dire : “ JE SUIS ”. Lorsqu'il fut pressé de se manifester davantage, il dévoila seulement : “ JE SUIS ce que JE SUIS ”. Mais, lorsque Jésus eut achevé sa vie terrestre, le nom du Père avait été révélé de telle sorte que le Maitre, qui était le Père incarné, pouvait dire à juste titre :
  • Je suis le pain de vie.
  • Je suis l'eau vivante.
  • Je suis la lumière du monde.
  • Je suis le désir de tous les âges.
  • Je suis la porte ouverte au salut éternel.
  • Je suis la réalité de la vie sans fin.
  • Je suis le bon berger.
  • Je suis le sentier de la perfection infinie.
  • Je suis la résurrection et la vie.
  • Je suis le secret de la survie éternelle.
  • Je suis le chemin, la vérité et la vie.
  • Je suis le Père infini de mes enfants finis.
  • Je suis le vrai cep, vous êtes les sarments.
  • Je suis l'espoir de tous ceux qui connaissent la vérité vivante.
  • Je suis le pont vivant qui relie un monde à l'autre.
  • Je suis le lien vivant entre le temps et l'éternité.

  • C'est ainsi que Jésus élargit pour toutes les générations, la révélation vivante du nom de Dieu. De même que l'amour divin révèle la nature de Dieu, de même la vérité éternelle dévoile son nom dans une mesure toujours croissante.

  • Lire la suite : Retour des Dieux

    27 avril 2011

    La paix de Christ Michael

    « Quand vous vous sentirez seuls dans le monde, je connaîtrai votre isolement. Vous aurez des tribulations ici-bas, mais ayez bon courage; j'ai triomphé dans le monde et je vous ai montré le chemin de la joie éternelle et du service perpétuel. »

    Jésus donne la paix à ceux qui accomplissent avec lui la volonté de Dieu, mais celle-ci n'est pas semblable aux joies et satisfactions matérielles. Les matérialistes et les fatalistes incroyants ne peuvent espérer que deux sortes de paix et de consolations de l'âme : ou bien ils doivent être stoïques, déterminés à faire face, avec une résolution inébranlable, à l'inévitable et à endurer le pire, ou bien ils doivent être optimistes et s'abandonner indéfiniment à l'espoir qui jaillit éternellement dans le sein des êtres humains aspirant en vain à une paix qui ne vient jamais réellement.

    Une certaine somme de stoïcisme et d'optimisme sont utiles pour vivre une vie sur Terre, mais aucun des deux ne peut se comparer à cette paix magnifique que le Fils de Dieu effuse sur ses frères et soeurs incarnés. La paix que Christ Michael donne à ses enfants terrestres est celle-là même qui a rempli sa propre âme quand il a vécu lui-même la vie mortelle dans la chair précisément sur ce monde. La paix de Jésus est la joie et la satisfaction d'une personne connaissant Dieu, et qui est parvenue au triomphe d'apprendre pleinement à faire la volonté de Dieu tout en vivant la vie d'un mortel incarné. La paix mentale de Jésus était fondée sur une foi humaine absolue en l'actualité de la diligence, pleine de sagesse et de compassion, du Père divin.

    Jésus rencontra des difficultés sur Terre, et fut même appelé à tort “l'être humain de douleurs”, mais, dans toutes ces expériences et à travers elles, il bénéficia du réconfort de cette confiance qui lui permit toujours de poursuivre le but de sa vie avec la pleine assurance qu'il accomplissait la volonté du Père.

    Jésus était résolu, persévérant et entièrement dévoué à l'exécution de sa mission, mais il n'était pas un stoïque insensible et endurci. Il recherchait toujours les aspects encourageants de ses expériences de vie, mais n'était pas un optimiste aveugle se leurrant lui-même. Le Maitre savait tout ce qui l'attendait et ne le redoutait pas. Après avoir effusé sa paix sur chacun de ses disciples, il pouvait à juste titre leur dire : « Que votre coeur ne se trouble pas et ne craigne pas. »

    La paix de Jésus est donc la paix et l'assurance d'un fils qui croit fermement que sa carrière dans le temps et l'éternité est entièrement en sécurité sous la garde et la surveillance d'un Père esprit infiniment sage, aimant et puissant. C'est en vérité une paix qui transcende toute compréhension d'un mental humain, mais qu'un coeur humain peut savourer pleinement.

  • Lire la suite : Imperméabilité

    26 avril 2011

    L’Esprit de Vérité

    Le nouvel auxiliaire que Jésus avait promis d'envoyer dans le coeur des croyants, de répandre sur toute chair, est l'Esprit de Vérité.

    Ce don divin n'est pas la lettre ou loi de la vérité; il n'est pas non plus destiné à opérer en tant que forme ou expression de la vérité. Le nouvel instructeur est la conviction de la vérité, la conscience et l'assurance des vraies significations sur les niveaux réellement spirituels. Il est l'esprit de la vérité vivante et croissante, de la vérité en voie d'expansion, de développement et d'adaptation.

    La vérité divine est une réalité vivante discernée par l'esprit. La vérité n'existe que sur les niveaux spirituels supérieurs de la réalisation de la divinité et de la conscience de la communion avec Dieu. Vous pouvez connaître la vérité et vous pouvez vivre la vérité; vous pouvez expérimenter la croissance de la vérité dans l'âme, et jouir de la liberté que sa lumière apporte au mental; mais vous ne pouvez pas emprisonner la vérité dans des formules, des codes, des credo, ou dans des modèles intellectuels de conduite humaine. Si vous entreprenez de formuler humainement la vérité divine, elle ne tarde pas à mourir. Même en mettant les choses au mieux, le sauvetage posthume de la vérité emprisonnée ne peut aboutir qu'à réaliser une forme particulière de sagesse intellectuelle glorifiée. La vérité statique est une vérité morte, et seule la vérité morte peut être considérée comme une théorie. La vérité vivante est dynamique et ne peut jouir que d'une existence expérientielle dans le mental humain.

    L'intelligence est issue d'une existence matérielle illuminée par la présence du mental cosmique. La sagesse comporte la conscience de la connaissance, élevée à des niveaux nouveaux de signification et animée par la présence du don universel de l'adjuvat de sagesse. La vérité est une valeur de réalité spirituelle dont seuls font l'expérience les êtres doués d'esprit qui fonctionnent sur des niveaux supramatériels de conscience de l'univers, et qui, après avoir réalisé la vérité, permettent à son esprit animateur de vivre et de régner dans leur âme.

    Le véritable enfant doué de clairvoyance universelle recherche le vivant Esprit de Vérité dans toute parole de sagesse. L'individu qui connaît Dieu élève constamment la sagesse à des niveaux de vérité vivante d'aboutissement divin; l'âme spirituellement routinière abaisse constamment la vérité vivante aux niveaux stagnants de la sagesse et dans le domaine d'une simple exaltation de la connaissance.

    Quand la règle d'or est dépourvue de la clairvoyance suprahumaine de l'Esprit de Vérité, elle n'est rien de plus qu'une règle de conduite hautement éthique. Quand la règle d'or est interprétée à la lettre, elle peut devenir un instrument outrageant pour vos compagnons. Si vous ne discernez pas par l'esprit la règle d'or de la sagesse, vous pouvez tenir le raisonnement suivant : qu'étant donné que vous désirez que tous les êtres humains vous disent pleinement et franchement le fond de leur pensée, vous devriez, en conséquence, leur dire pleinement et franchement le fond de la vôtre. Une interprétation aussi peu spirituelle de la règle d'or pourrait aboutir à des malheurs indicibles et à des chagrins sans fin.

    Certaines personnes discernent et interprètent la règle d'or comme une affirmation purement intellectuelle de la fraternité humaine. D'autres éprouvent cette expression des relations humaines comme une satisfaction émotive des tendres sentiments de la personnalité humaine. D'autres mortels prennent la règle d'or comme étalon pour mesurer toutes les relations sociales, le critère de la conduite sociale. D'autres encore la considèrent comme l'injonction positive d'un grand instructeur moral qui a incorporé dans cette formule le plus haut concept d'obligation morale concernant toutes les relations fraternelles. Dans la vie de ces êtres moraux, la règle d'or devient le centre de leur sagesse et la circonférence de toute leur philosophie.

    Au royaume de la fraternité croyante de ceux qui aiment la vérité et connaissent Dieu, la règle d'or revêt des qualités vivantes de réalisation spirituelle sur ces niveaux supérieurs d'interprétation qui amènent les fils mortels de Dieu à considérer cette injonction du Maitre comme requérant d'eux qu'ils se situent par rapport à leurs semblables de telle manière que ceux-ci recevront le plus grand bien possible de leur contact avec les croyants. Ceci est l'essence de la vraie religion : que vous aimiez votre prochain comme vous-mêmes.

    Mais la réalisation la plus élevée et l'interprétation la plus vraie de la règle d'or réside dans la conscience de l'esprit de la vérité de la réalité vivante et durable d'une telle déclaration divine. La vraie signification cosmique de cette règle de relations universelles ne se révèle que dans sa réalisation spirituelle, dans l'interprétation de la loi de conduite par l'esprit du Fils envers l'esprit du Père qui habite l'âme du mortel. Quand les mortels ainsi dirigés par l'esprit réalisent la véritable signification de cette règle d'or, ils débordent de l'assurance qu'ils sont citoyens d'un univers amical, et leurs idéaux de réalité d'esprit ne sont satisfaits que s'ils aiment leurs semblables comme Jésus nous a tous aimés. Telle est la réalité de la réalisation de l'amour de Dieu.

    Cette même philosophie de flexibilité vivante et d'adaptabilité cosmique de la vérité divine aux besoins et à la capacité de chaque fils et fille de Dieu doit être perçue avant que vous ne puissiez espérer comprendre convenablement l'enseignement et la pratique du Maitre concernant la non-résistance au mal. L'enseignement du Maitre est fondamentalement une proclamation spirituelle. Même les implications matérielles de sa philosophie ne sauraient être utilement prises en considération en dehors de leurs corollaires spirituels. L'esprit de l'injonction du Maitre consiste à ne pas opposer de résistance aux réactions égoïstes envers l'univers, et en même temps à atteindre dynamiquement et progressivement les niveaux de droiture où se situent les vraies valeurs d'esprit : la beauté divine, la bonté infinie et la vérité éternelle – connaître Dieu et lui devenir semblable de plus en plus.

    L'amour, le désintéressement, doit constamment subir une vivante réadaptation interprétative des relations conforme aux directives de l'Esprit de Vérité. Il faut que l'amour saisisse ainsi les concepts toujours changeants et plus étendus du bien cosmique le plus élevé pour la personne qui est aimée. Ensuite, l'amour continue en observant cette même attitude envers toutes les autres personnes susceptibles d'être influencées par les rapports vivants et croissants de l'amour d'un mortel dirigé par l'esprit pour d'autres citoyens de l'univers. Toute cette adaptation vivante de l'amour doit être effectuée en tenant compte à la fois de la présence du mal ambiant, et du but éternel de perfection de la destinée divine.

    Il nous faut donc clairement reconnaître que ni la règle d'or ni l'enseignement de la non-résistance ne peuvent être correctement compris en tant que dogmes ou préceptes. Ils ne peuvent être compris qu'en les vivant, en réalisant leur signification dans l'interprétation vivante de l'Esprit de Vérité qui ordonne les contacts affectueux entre humains.

    Et tout cela implique clairement la différence entre l'ancienne religion et la nouvelle. L'ancienne enseignait le sacrifice de soi; la nouvelle enseigne seulement l'oubli de soi, la réalisation de soi mise en valeur dans un service social associé à la compréhension de l'univers. L'ancienne religion était motivée par la conscience de la peur. Le nouvel évangile de la fraternité selon la volonté du Père de tous est dominé par la conviction de la vérité, l'esprit de la vérité éternelle et universelle. Dans l'expérience de vie des croyants à la fraternité spirituelle, aucune somme de piété ou de fidélité à un credo ne peut compenser l'absence de la bienveillance spontanée, généreuse et sincère, qui caractérise les fils du Dieu vivant nés d'esprit. Ni la tradition, ni un système cérémoniel de culte officiel ne peuvent compenser le manque de compassion sincère pour vos semblables.

  • Lire la suite : Effusion de Vérité

    25 avril 2011

    Je suis le vrai cep, et mon Père est le cultivateur

    Ensuite, Jésus se leva de nouveau et continua à instruire ses apôtres :

    « Je suis le cep, et vous êtes les sarments. Le Père me demande seulement que vous portiez beaucoup de fruits. On n'élague le cep que pour augmenter la productivité de ses sarments. Tout sarment stérile issu de moi sera retranché par le Père. Tout sarment portant des fruits sera émondé par le Père afin qu'il donne encore plus de fruits. Vous êtes déjà purifiés par la parole que j'ai prononcée, mais vous devez continuer à être purs. Il faut que vous demeuriez en moi, et moi en vous; le sarment meurt s'il est séparé du cep. De même que le sarment ne peut porter de fruits à moins qu'il ne demeure dans le cep, de même vous ne pouvez pas non plus produire les fruits du service expression de l'amour si vous ne demeurez pas en moi. Souvenez-vous : je suis le vrai cep et vous êtes les sarments vivants. Si quelqu'un vit en moi et moi en lui, il portera beaucoup de fruits de l'esprit et il éprouvera la joie suprême de produire cette moisson spirituelle. Si vous voulez maintenir ce lien spirituel vivant avec moi, vous porterez des fruits en abondance. Si vous demeurez en moi et si mes paroles demeurent en vous, vous pourrez communier librement avec moi; alors, mon esprit vivant pourra vous imprégner de telle sorte que vous serez à même de demander tout ce que mon esprit veut, et de l'accomplir avec l'assurance que le Père fera droit à notre requête. Le Père est glorifié en ceci : que le cep ait beaucoup de sarments vivants, et que chaque sarment porte beaucoup de fruits. Et, quand le monde verra ces sarments fertiles – mes amis qui s'aiment les uns les autres comme je les ai aimés – tous les êtres humains sauront que vous êtes vraiment mes disciples. »

    « De même que le Père m'a aimé, je vous ai aimés. Vivez dans mon amour comme je vis dans l'amour du Père. Si vous faites ce que je vous ai enseigné, vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé la parole du Père et que je demeure perpétuellement dans son amour. »

    Plus tard, les conclusions du Maitre sur la prière furent faussement interprétées, et il en résulta de grands chagrins. Ces enseignements n'auraient guère provoqué de difficultés si l'on s'était rappelé les paroles exactes du Maitre et si elles avaient ensuite été transcrites correctement. Mais, d'après la manière dont l'histoire fut écrite, les croyants finirent par considérer la prière au nom de Jésus comme une sorte de magie suprême, persuadés qu'ils recevraient du Père tout ce qu'ils demanderaient ainsi. Pendant des siècles, des âmes sincères ont continué à faire naufrager leur foi contre cette pierre d'achoppement. Combien de temps faudra-t-il au monde des croyants pour comprendre que la prière n'est pas un procédé pour obtenir ce que l'on désire, mais plutôt un processus pour suivre les voies de Dieu, une expérience pour apprendre à reconnaître et à exécuter la volonté du Père ? Il est néanmoins parfaitement exact que, si votre volonté a été vraiment harmonisée avec la sienne, vous pouvez demander n'importe quelle chose conçue par cette union de volontés, et que cette chose vous sera accordée. C'est par Jésus que s'effectue cette union de volontés, de même que la vie du cep irrigue et traverse les sarments vivants.

    Quand ce lien vivant existe entre la divinité et l'humanité, il se peut que l'humanité irréfléchie et ignorante prie pour ses commodités égoïstes et pour de vaniteux accomplissements; dans ce cas, il ne peut y avoir qu'une seule réponse divine : que les tiges des sarments vivants portent une plus grande quantité de fruits de l'esprit. Quand le sarment de la vigne est vivant, toutes ses requêtes ne peuvent recevoir qu'une seule réponse : produisez davantage de raisins. En fait, le sarment n'existe que pour porter des fruits et ne peut rien faire d'autre que produire des raisins. De même, le vrai croyant n'existe que pour porter les fruits de l'esprit, qui consistent à aimer les êtres humains comme les êtres humains ont été aimés par Dieu – à s'aimer les uns les autres comme Jésus nous a aimés.

    Quand le Père étend sur le cep sa main disciplinaire, il le fait avec amour afin que les sarments portent beaucoup de fruits. Un sage cultivateur ne coupe que les branches mortes et stériles.

  • Lire la suite : Aventure de l'Évolution

    24 avril 2011

    Jésus, un sauveur

    Il n'est guère approprié de parler de Jésus comme d'un sacrificateur, d'un payeur de rançon ou d'un rédempteur, mais il est entièrement correct de l'appeler un sauveur.

    Il a définitivement rendu plus claire et plus certaine la voie du salut (de la survie) : il a effectivement mieux montré et avec plus de sureté la voie du salut au bénéfice de tous les mortels de tous les mondes de notre univers local.

    L'idée de Dieu en tant que véritable Père aimant est le seul concept que Jésus ait jamais enseigné. Une fois que l'on a saisi cette idée, il faut, immédiatement et en toute logique, abandonner complètement toutes ces notions primitives de Dieu considéré comme un monarque offensé, un souverain sévère et tout-puissant dont le principal plaisir consiste à détecter ses sujets en train de mal agir et de veiller à ce qu'ils soient convenablement punis – à moins qu'un autre être à peu près égal à lui n'accepte volontairement, en tant que substitut, de souffrir pour eux et de mourir à leur place. Toute l'idée de rançon et d'expiation est incompatible avec le concept de Dieu tel qu'il fut enseigné et donné en exemple par Jésus de Nazareth. L'amour infini de Dieu tient la première place dans la nature divine.

    Tout ce concept d'expiation et de salut sacrificiel est enraciné dans l'égoïsme et fondé sur lui. Jésus enseigna que le service envers son prochain est le concept le plus élevé de la fraternité des croyants en l'esprit. Le salut doit être considéré comme acquis par ceux qui croient à la paternité de Dieu. La principale préoccupation des croyants ne devrait pas être le désir égoïste de salut personnel, mais plutôt le besoin désintéressé d'aimer leurs semblables, donc de les servir, de même que Jésus a aimé et servi les mortels.

    Les croyants authentiques ne se préoccupent guère non plus de la punition future du péché. Le vrai croyant n'est concerné que par la présente séparation d'avec Dieu. Il est vrai que des pères avisés peuvent châtier leurs fils, mais ils le font par amour et dans un but disciplinaire. Ils ne punissent pas avec colère et ne châtient pas en représailles.

    Même si Dieu était le sévère et légal monarque d'un univers dans lequel règne par-dessus tout la justice, il ne serait certainement pas satisfait du plan enfantin consistant à substituer une victime innocente à un offenseur coupable.

    En ce qui concerne l'enrichissement de l'expérience humaine et l'élargissement de la voie du salut, relativement à la mort de Jésus, la grande chose n'est pas le fait de sa mort, mais plutôt le comportement superbe et l'esprit incomparable avec lesquels il fit face à la mort.

    Toute cette idée de rançon dans l'expiation place le salut sur un plan d'irréalité; un tel concept est purement philosophique. Le salut humain est réel; il est basé sur deux réalités que les créatures peuvent saisir par la foi et incorporer ainsi dans l'expérience humaine individuelle : le fait de la paternité de Dieu et, la vérité corollaire, la fraternité des êtres humains. Après tout, il est vrai que l'on vous “ remettra vos dettes comme vous remettez les leurs à vos débiteurs ”.

    La croix de Jésus dépeint la pleine mesure du dévouement suprême du vrai berger aux membres, même indignes, de son troupeau. Elle place définitivement toutes les relations entre Dieu et l'être humain sur la base de la famille. Dieu est le Père, l'être humain est son fils. L'amour, l'amour d'un père pour son fils, devient la vérité centrale des relations entre Créateur et créature dans l'univers – et non la justice d'un roi qui cherche sa satisfaction dans les souffrances et la punition de ses sujets malfaisants.

    La croix montre pour toujours que l'attitude de Jésus envers les pécheurs n'était ni une condamnation ni une indulgence, mais plutôt la recherche éternelle et aimante de leur salut. Jésus est vraiment un sauveur en ce sens que sa vie et sa mort gagnent bel et bien les êtres humains à la bonté et à une juste survie. Jésus aime tellement les êtres humains que son amour éveille une réponse d'amour dans le coeur humain. L'amour est vraiment contagieux et éternellement créatif. La mort de Jésus sur la croix donne l'exemple d'un amour suffisamment fort et divin pour pardonner les péchés et engloutir toute malfaisance. Jésus révéla à ce monde une qualité de droiture supérieure à la justice – simple technique du bien et du mal. L'amour divin ne se borne pas à pardonner les torts; il les absorbe et les détruit réellement. Le pardon de l'amour transcende de loin le pardon de la miséricorde. La miséricorde met de côté la culpabilité du méfait, mais l'amour détruit définitivement le péché et toutes les faiblesses qui en résultent. Jésus apporta une nouvelle manière de vivre sur Terre. Il ne nous enseigna pas à résister au mal, mais à trouver à travers lui, Jésus, une bonté qui détruit efficacement le mal. Le pardon de Jésus n'est pas une indulgence; il sauve de la condamnation. Le salut ne minimise pas les torts, il les redresse. Le véritable amour ne comporte ni compromis avec la haine ni indulgence pour elle; il la détruit. L'amour de Jésus ne se satisfait jamais du simple pardon. L'amour du Maitre implique la réhabilitation, la survie éternelle. Il est parfaitement correct de qualifier le salut de rédemption si l'on veut parler de cette réhabilitation éternelle.

    Par le pouvoir de son amour personnel pour les êtres humains, Jésus pouvait briser l'emprise du péché et du mal. Il donnait ainsi la liberté de choisir de meilleurs modes de vie. Jésus présenta une délivrance du passé qui, en elle-même, promettait un triomphe pour l'avenir. Le pardon procurait donc le salut. Quand l'amour divin est pleinement admis dans le coeur humain, sa beauté détruit pour toujours l'envoutement du péché et le pouvoir du mal.

    Les souffrances de Jésus ne furent pas limitées à la crucifixion. En réalité, Jésus de Nazareth passa plus de vingt-cinq ans sur la croix d'une existence de mortel réelle et intense. La vraie valeur de la croix consiste dans le fait qu'elle fut l'expression suprême et finale de l'amour de Jésus, le parachèvement de la révélation de sa miséricorde.

    Sur des millions de mondes habités, des dizaines de billions de créatures évoluantes auraient pu être tentées de renoncer à la lutte morale et d'abandonner le bon combat de la foi. Elles ont jeté un nouveau regard sur Jésus crucifié, puis ont repris leur chemin en avant, inspirées par la vue de Dieu abandonnant sa vie incarnée par dévotion au service désintéressé des êtres humains.

    Le triomphe de la mort sur la croix est résumé dans l'esprit du comportement de Jésus envers ses agresseurs. Il fit de la croix un symbole éternel de la victoire de l'amour sur la haine et de la victoire de la vérité sur le mal quand il pria : “ Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font. ” Cet amour dévoué fut contagieux dans tout un vaste univers; les disciples le prirent de leur Maitre. Le tout premier instructeur de son évangile appelé à abandonner sa vie dans ce service fut lapidé à mort pendant qu'il disait : “ Ne fais pas retomber sur eux la responsabilité de ce péché. ”

    La croix fait un suprême appel à ce qu'il y a de meilleur chez l'être humain, parce qu'elle dévoile un être disposé à donner sa vie au service de ses semblables. Nul ne peut avoir de plus grand amour que d'être disposé à donner sa vie pour ses amis – et Jésus avait un tel amour qu'il était prêt à donner sa vie pour ses ennemis, un amour plus grand que tout ce que l'on avait connu jusque-là sur Terre.

    Sur d'autres mondes aussi bien que sur Terre, ce spectacle sublime de la mort du Jésus humain sur la croix du Golgotha a soulevé les émotions des mortels en même temps qu'il suscitait la plus haute dévotion des anges.

    La croix est le symbole supérieur du service sacré, la consécration de votre vie au bien-être et au salut de vos semblables. La croix n'est pas le symbole du sacrifice de l'innocent Fils de Dieu se substituant aux pécheurs coupables en vue d'apaiser le courroux d'un Dieu offensé. Elle se dresse pour toujours, sur Terre et dans tout un vaste univers, comme un symbole sacré des bons s'effusant sur les méchants, et les sauvant ainsi par la dévotion même de leur amour. La croix se dresse véritablement comme le signe de la plus haute forme de service désintéressé, du dévouement suprême consistant à effuser pleinement une vie de droiture au service d'un ministère accompli de tout coeur, même dans la mort, la mort sur la croix. La seule vue de ce grand symbole de la vie d'effusion de Jésus inspire véritablement à chacun de nous le désir d'en faire autant.

    Quand les hommes et les femmes réfléchis considèrent Jésus offrant sa vie sur la croix, ils ne peuvent plus guère se permettre de se plaindre, même des plus rudes épreuves de la vie, et encore bien moins des petites vexations et des nombreux griefs purement fictifs qui en découlent. La vie du Maitre fut si glorieuse et sa mort si triomphale que nous sommes tous attirés et incités à partager les deux. Toute l'effusion de Christ Michael possède un véritable pouvoir d'attraction, depuis l'époque de sa jeunesse jusqu'au spectacle accablant de sa mort sur la croix.

    Assurez-vous donc qu'en regardant la croix comme une révélation de Dieu, vous ne regardez ni avec les yeux des êtres humains primitifs, ni du point de vue des barbares qui les suivirent, car tous deux considéraient Dieu comme un Souverain implacable exerçant sévèrement la justice et appliquant rigidement la loi. Assurez-vous plutôt que vous voyez dans la croix la manifestation finale de l'amour et de la dévotion de Jésus à la mission d'effusion de sa vie sur les races de mortels de son vaste univers. Voyez dans la mort du Fils de l'Homme l'apogée de la manifestation de l'amour divin du Père pour ses fils des sphères habitées par des mortels. La croix dépeint ainsi le dévouement d'une affectueuse volonté de bien et l'effusion du salut volontaire sur ceux qui sont disposés à recevoir de tels dons et un tel dévouement. Dans la croix, il n'y avait rien que le Père ait exigé – mais seulement ce que Jésus donna si volontiers et refusa d'éviter.

    Si l'être humain ne peut, d'une autre manière, apprécier Jésus et comprendre le sens de son effusion sur la Terre, il peut au moins comprendre qu'il a partagé avec lui ses souffrances de mortel. Nul ne peut plus jamais craindre que le Créateur ignore la nature ou l'étendue de ses afflictions temporelles.

    Nous savons que la mort sur la croix n'était pas destinée à réconcilier l'être humain avec Dieu, mais à stimuler l'être humain dans sa réalisation de l'éternel amour du Père et de la miséricorde sans fin de son Fils, ainsi qu'à diffuser ces vérités universelles dans un univers entier.

    Voici le christianisme selon Pierre et Paul :
  • le fait de Dieu en tant que Père du Seigneur Jésus-Christ, associé à l'expérience de communion du croyant avec le Christ ressuscité et glorifié.

    Voici la bonne nouvelle selon Jésus :
  • le fait de la paternité de Dieu associé à la vérité qui en découle de la fraternité des êtres humains basée sur cette filiation.

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    23 avril 2011

    Filiation et citoyenneté

    Etant matériels, les royaumes de ce monde peuvent souvent trouver nécessaire d'employer la force physique pour faire appliquer leurs lois et maintenir l'ordre. Dans la fraternité spirituelle, les vrais croyants n'ont pas recours à l'emploi de la force physique.

    Le royaume des cieux est une fraternité spirituelle de fils et de filles de Dieu nés d'esprit; il ne peut donc être promulgué que par le pouvoir de l'esprit. Cette différence de processus se rapporte aux relations entre le royaume des croyants et les royaumes des gouvernements civils; elle n'annule pas le droit que possèdent les groupes de croyants de maintenir l'ordre dans leurs rangs et de discipliner leurs membres rebelles et indignes de confiance.

    Il n'y a rien d'incompatible entre la filiation dans le royaume spirituel et la citoyenneté dans un gouvernement laïque ou civil. Les croyants ont le devoir de rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. Il ne peut y avoir de désaccord entre ces deux exigences, l'une étant matérielle et l'autre spirituelle, à moins que quelque César ne prétende usurper les prérogatives de Dieu et n'exige qu'on lui rende l'hommage spirituel et le culte suprême. Dans ce cas, vous adorerez uniquement Dieu et vous chercherez, en même temps, à éclairer ces chefs terrestres égarés et à les conduire ainsi à reconnaître également le Père qui est aux cieux. Vous ne rendrez pas de culte spirituel aux dirigeants terrestres. Vous n'emploierez pas non plus les forces physiques des gouvernements terrestres, dont les chefs peuvent, un jour, devenir des croyants, pour faire progresser la mission du royaume spirituel.

    Du point de vue d'une civilisation en progrès, la filiation dans le royaume céleste devrait vous aider à devenir les citoyens idéaux des royaumes de ce monde, car la fraternité et le service sont les pierres angulaires de la bonne nouvelle selon la volonté de Dieu. L'appel d'amour de la fraternité spirituelle devrait se révéler comme étant le destructeur effectif de la pulsion de haine des citoyens incroyants et belliqueux des royaumes terrestres. Mais ces fils matérialistes, vivant dans les ténèbres, n'auront jamais connaissance de votre lumière spirituelle de vérité, à moins que vous ne les approchiez de très près, grâce au service social désintéressé qui résulte naturellement des fruits de l'esprit produits au cours de l'expérience de la vie de chaque croyant pris individuellement.

    Faut-il le rappeler ? Les fruits de l’esprit sont l’amour, la joie, la paix, l’indulgence, la bienveillance, la bonté, la foi, la douceur et la tempérance. Faites aux êtres humains tout ce que vous croyez que Jésus leur aurait fait. Soyez aussi prudents que des serpents et aussi inoffensifs que des colombes.

    En tant qu'êtres humains mortels et matériels, vous êtes en vérité des citoyens des royaumes terrestres, et vous devriez être de bons citoyens, d'autant meilleurs que vous êtes devenus des fils du royaume céleste par votre nouvelle naissance d'esprit. En tant que fils de la volonté de Dieu éclairés par la foi et libérés par l'esprit, vous avez à faire face à une double responsabilité, le devoir envers l'être humain et le devoir envers Dieu, et, en même temps, vous assumez volontairement une troisième obligation sacrée, celle de servir la fraternité des croyants qui connaissent Dieu.

    Il ne vous est pas permis d'adorer vos chefs temporels, et vous ne devriez pas employer le pouvoir temporel pour faire progresser le royaume spirituel. Mais vous devriez rendre manifeste le service exprimant la droiture et l'amour, tant auprès des croyants que des incroyants. Le puissant Esprit de Vérité se trouve dans la bonne nouvelle de la fraternité spirituelle, répandu sur toute chair. Les fruits de l'esprit, votre service sincère et expression de l'amour, sont le puissant levier social capable d'élever les races enténébrées, et cet Esprit de Vérité est le point d'appui qui multipliera votre pouvoir.

    Faites montre de sagesse et manifestez de la sagacité dans vos rapports avec les chefs civils incroyants. Par votre discernement, montrez-vous habiles à aplanir des désaccords mineurs et à ajuster de petits malentendus. De toutes les manières possibles – sauf en sacrifiant votre allégeance aux chefs de l'univers – cherchez à vivre en paix avec tout le monde. Soyez toujours aussi prudents que les serpents, mais aussi inoffensifs que les colombes.

    Vous devriez devenir de bien meilleurs citoyens d'une nation laïque en raison du fait que vous devenez des fils plus éclairés de la volonté de Dieu. De même, les chefs des gouvernements terrestres dirigeraient bien mieux les affaires civiles en raison du fait qu'ils croient à cette bonne nouvelle des cieux. L'attitude consistant à servir l'être humain avec désintéressement et à adorer Dieu intelligemment devrait faire de tous les croyants à la fraternité spirituelle de meilleurs citoyens du monde, tandis que l'attitude consistant à être un citoyen honnête et à se dévouer sincèrement à son devoir terrestre devrait aider à rendre de tels citoyens d'autant plus accessibles à l'appel de l'esprit à la filiation dans le royaume céleste.

    Tant que les chefs des gouvernements terrestres chercheront à exercer l'autorité de dictateurs religieux, vous, qui croyez à la bonne nouvelle de votre filiation divine, ne pouvez guère vous attendre qu'à des difficultés, à des persécutions et même à la mort. Mais la lumière même que vous apportez au monde et jusqu'à la manière dont vous souffrirez et mourrez pour cette fraternité spirituelle illumineront finalement, par elles-mêmes, le monde entier et aboutiront au divorce graduel de la politique et de la religion. La prédication persévérante de cette bonne nouvelle apportera, un jour, à toutes les nations, une libération nouvelle et incroyable, la liberté intellectuelle et religieuse.

    Sous l'aiguillon des persécutions imminentes de ceux qui haïssent cette bonne nouvelle de joie et de liberté, vous vous développerez, et la fraternité spirituelle prospérera. Mais vous vous trouverez en grand danger quand la plupart des êtres humains parleront favorablement des croyants à cette bonne nouvelle, et quand nombre de personnes occupant des situations importantes accepteront la bonne nouvelle céleste. Apprenez à être fidèles à la révélation du Père même aux époques de paix et de prospérité. Ne provoquez pas chez les anges qui vous supervisent la tentation de vous discipliner avec amour en vous menant dans des tribulations destinées à sauver votre âme indolente.

    Souvenez-vous que vous êtes mandatés pour prêcher cette bonne nouvelle – le désir suprême de faire la volonté du Père, doublé de la joie suprême de réaliser, par la foi, la filiation avec Dieu. Rien ne doit détourner votre consécration à cet unique devoir. Que toute l'humanité bénéficie du débordement de votre affectueux ministère spirituel, de votre communion intellectuelle qui apporte la lumière et de votre service social exaltant. Mais il ne faut permettre à aucun de ces travaux humanitaires, ni à leur ensemble, de remplacer la proclamation de la bonne nouvelle. Ces puissants ministères sont les sous-produits sociaux des ministères et des transformations encore plus puissants et sublimes accomplis dans le coeur du croyant à la bonne nouvelle par le vivant Esprit de Vérité, et par la réalisation personnelle du fait que la foi d'un être humain né d'esprit lui confère l'assurance d'une communion vivante avec le Dieu éternel.

    Il ne faut chercher ni à promulguer la vérité ni à établir la droiture par le pouvoir des gouvernements civils ou par l'application de lois laïques. Vous pouvez toujours vous efforcer de persuader le mental des êtres humains, mais n'ayez jamais l'audace de le contraindre. N'oubliez pas la grande loi de l'équité humaine : tout ce que vous voudriez que les êtres humains vous fassent, faites-le leur.

    Quand un croyant de la fraternité spirituelle est appelé à servir le gouvernement civil, qu'il exécute son service en tant que citoyen temporel de ce gouvernement; toutefois, ce croyant devrait déployer, dans son service civil, toutes les qualités ordinaires d'un citoyen, rehaussées par l'éclairement spirituel résultant de l'association ennoblissante de son mental humain avec l'esprit intérieur du Dieu éternel. Si les incroyants peuvent se qualifier comme fonctionnaires supérieurs, vous devriez examiner sérieusement si les racines de la vérité dans votre coeur ne sont pas desséchées, faute de tremper dans les eaux vivantes de la communion spirituelle conjuguée avec le service de la société. La conscience de la filiation avec Dieu devrait animer toute la vie de service de chaque être humain, de chaque femme et de chaque enfant devenu possesseur de ce puissant stimulant des pouvoirs inhérents à la personnalité humaine.

    Ne soyez ni des mystiques passifs ni des ascètes insipides. Ne devenez pas des rêveurs et des indolents comptant nonchalamment sur une Providence fictive pour vous procurer jusqu'aux nécessités de la vie. En vérité, il faut que vous soyez doux dans vos relations avec les mortels égarés, patients dans vos rapports avec les ignorants et longanimes en cas de provocation; mais il vous faut également être vaillants dans la défense de la droiture, puissants dans la promulgation de la vérité et dynamiques dans la prédication de cette bonne nouvelle, même jusqu'aux confins de la terre.

    Cette bonne nouvelle est une vérité vivante. Elle ressemble au germe de l'être vivant, qui reste le même de génération en génération, mais se manifeste infailliblement en de nouvelles expressions; et elle croît d'une manière acceptable dans des voies de nouvelles adaptations aux besoins particuliers et aux conditions particulières de chaque génération successive. La révélation est une révélation vivante, et elle produit des fruits appropriés dans chaque individu et dans chaque génération, conformément aux lois de la croissance spirituelle, de l'accroissement, et du développement adaptatif. De génération en génération, il faut que cette bonne nouvelle fasse preuve d'une vitalité croissante et montre une plus grande profondeur de pouvoir spirituel. Il ne faut pas la laisser devenir un simple souvenir sacré, une simple tradition à propos de Jésus et de son époque.

    Et n'oubliez pas ceci : nous n'avons directement attaqué ni les personnes ni l'autorité de ceux qui trônent dans les églises, temples ou mosquée; nous leur avons simplement offert la lumière nouvelle qu'ils ont si énergiquement rejetée. Nous ne les avons attaqués qu'en dénonçant leur déloyauté spirituelle envers les vérités mêmes qu'ils prétendent enseigner et préserver. Nous sommes entrés en conflit avec ces dirigeants installés et ces chefs reconnus seulement quand ils se sont opposés directement à la prédication de la bonne nouvelle aux fils des êtres humains. N'oubliez pas que vous êtes uniquement mandatés pour aller prêcher la bonne nouvelle. Il ne faut pas attaquer les anciens modes de vie; il faut introduire habilement le levain de la nouvelle vérité au milieu des anciennes croyances. Laissez l'Esprit de Vérité accomplir son propre travail. N'ouvrez de controverse que si vous y êtes contraints par ceux qui méprisent la vérité. Mais, quand l'incroyant obstiné vous attaque, n'hésitez pas à défendre énergiquement la vérité qui vous a sauvés et sanctifiés.

    A travers toutes les vicissitudes de la vie, souvenez-vous toujours de vous aimer les uns les autres. Ne luttez pas contre les êtres humains, même contre les incroyants. Montrez de la miséricorde même à ceux qui abusent outrageusement de vous. Soyez des citoyens loyaux, des artisans probes, des voisins dignes de louanges, des membres dévoués de votre famille, des parents compréhensifs et des croyants sincères à la fraternité de la famille du Père. Et l’Esprit de Christ Michael, l’Esprit de Vérité, sera sur vous, maintenant et jusqu'à la fin du monde.

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    22 avril 2011

    Méfiez-vous du soutien de la multitude

    Maintes fois les grandes foules suivent avec enthousiasme, et ensuite tout aussi ardemment se détournent pour revenir à leurs croyances et modes de vie antérieurs

    Ne vous laissez pas tromper par les grandes foules qui semblent croire à nos enseignements. Ces multitudes écoutent la vérité et leur mental y croit superficiellement, mais peu d'entre eux laissent la parole de vérité s'incruster dans leur coeur avec des racines vivantes. Ceux qui ne connaissent l'évangile de Jésus que dans leur mental et qui ne l'ont pas expérimenté dans leur coeur ne peuvent être fiables lorsque les troubles réels surviennent.

    Quand les dirigeants se seront mis d'accord pour tuer les fidèles croyants, et qu'ils les frapperont à l'unanimité, vous verrez la multitude fuir effarée, ou bien rester là, silencieuse et stupéfaite, pendant que ces dirigeants affolés et aveuglés conduiront à la mort les instructeurs de la vérité de la fraternité spirituelle des fils et des filles de Dieu nés d'Esprit. Ensuite, quand l'adversité et les persécutions s'abattront sur vous, d'autres encore que vous croyez aimer la vérité seront dispersés, et d'autres encore renonceront à la volonté de Dieu et vous abandonneront. Certains parmi ceux qui ont été fort proches de nous ont déjà résolu de déserter.

    Il n'y a pas de relation directe entre la mort de Jésus et la Pâque juive. Il est vrai que le Maitre abandonna sa vie charnelle ce jour-là, le jour de la préparation de la Pâque juive et à peu près à l'heure où l'on sacrifiait les agneaux pascals dans le temple. Mais la coïncidence de ces évènements n'indique, en aucune manière, que la mort du Fils de l'Homme sur Terre ait un rapport quelconque avec le système sacrificiel juif. Jésus était un Juif, mais, en tant que Fils de l'Homme, il était un mortel du royaume. Les évènements déjà racontés et aboutissant à cette heure où le Maitre allait être crucifié suffisent à démontrer que sa mort, à cette époque, fut une affaire purement naturelle et manigancée par les êtres humains.

    Ce fut l'être humain, et non Dieu, qui projeta et mit à exécution la mort de Jésus sur la croix. Il est vrai que le Père refusa de s'immiscer dans la marche des évènements humains sur Terre, mais le Père du Paradis ne décréta, ne demanda, ni n'exigea la mort de son Fils telle qu'elle eut lieu sur Terre. Il est de fait que tôt ou tard, et d'une certaine manière, Jésus aurait été obligé de se séparer de son corps mortel, de mettre fin à son incarnation, mais il aurait pu le faire par d'innombrables moyens sans mourir sur une croix entre deux larrons. Ces actes furent tous l'oeuvre de l'être humain, et non de Dieu.

    A l'époque de son baptême, le Maitre avait déjà achevé la partie technique de l'expérience terrestre et charnelle nécessaire pour parachever sa septième et dernière effusion universelle. Dès ce moment-là, Jésus avait accompli son devoir sur Terre. Toute la vie qu'il vécut ensuite, et même la manière dont il mourut, ne furent qu'un ministère personnel de sa part pour le bien-être et l'élévation de ses créatures mortelles sur ce monde et sur d'autres mondes.

    L'évangile de la bonne nouvelle que l'être humain mortel peut, par la foi, devenir conscient en esprit qu'il est fils et fille de Dieu, ne dépend pas de la mort de Jésus. Il reste cependant vrai que tout cet évangile du royaume fut prodigieusement éclairé par la mort du Maitre, mais il le fut plus encore par sa vie.

    Tout ce que le Fils de l'Homme dit ou fit sur Terre embellit considérablement les doctrines de la filiation avec Dieu et de la fraternité des êtres humains, mais ces rapports essentiels entre Dieu et les êtres humains sont inhérents aux faits universels de l'amour de Dieu pour ses créatures et de la miséricorde innée des Fils divins. Ces relations touchantes et divinement belles entre l'être humain et son Créateur, sur ce monde et sur tous les autres mondes de l'univers des univers, ont existé de toute éternité. Elles ne dépendent en aucun sens de la pratique des effusions périodiques des Fils Créateurs de Dieu, qui revêtent ainsi la nature et la similitude des intelligences créées par eux, en tant que partie du prix qu'ils doivent payer pour acquérir définitivement la souveraineté illimitée sur leurs univers locaux respectifs.

    Le Père qui est aux cieux aimait tout autant l'être humain mortel de la terre avant la vie et la mort de Jésus sur Terre qu'il l'aime après cette manifestation transcendante de l'association de l'être humain avec Dieu. Cette grandiose opération de l'incarnation du Fils-Dieu de notre univers local en tant qu'être humain sur Terre ne pouvait accroitre les attributs du Père éternel, infini et universel, mais elle enrichit et éclaira tous les autres administrateurs et les créatures de notre univers local. Le Père qui est aux cieux ne nous aime pas davantage à cause de cette effusion de Christ Michael, mais toutes les autres intelligences célestes ont accru leur amour pour nous. Cela tient à ce que non seulement Jésus fit une révélation de Dieu aux êtres humains, mais aussi effectua une nouvelle révélation des êtres humains aux Dieux et aux intelligences célestes de l'univers des univers.

    Jésus n’est pas mort à titre de sacrifice pour le péché; il n’a pas expié la culpabilité morale innée de la race humaine. L'humanité n'est pas racialement coupable de cette manière devant Dieu. La culpabilité est uniquement une affaire de péché personnel, la rébellion consciente et délibérée contre la volonté du Père et l'administration de ses Fils. Le péché et la rébellion n'ont rien à voir avec le plan fondamental d'effusion des Fils Paradisiaques de Dieu, bien qu'il nous semble que le plan de salut soit une caractéristique provisoire du plan d'effusion.

    Dieu aurait sauvé les mortels de la Terre d'une manière tout aussi efficace et absolument certaine si Jésus n'avait pas été mis à mort par la main cruelle de mortels ignorants. Si le Maitre avait été reçu favorablement par les mortels de la Terre, et s'il était parti de notre planète en abandonnant volontairement sa vie charnelle, le fait de l'amour de Dieu et de la miséricorde du Fils – le fait de la filiation avec Dieu – n'en aurait été affecté en rien. Nous, les mortels, nous sommes les fils et les filles de Dieu et, pour transformer cette vérité en un fait dans notre expérience personnelle, on ne nous demande qu'une seule chose : notre foi née d'esprit.

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    21 avril 2011

    Le désir d’être préféré

    Quand les apôtres eurent été conduits au premier étage, ils virent une salle vaste et commode, complètement apprêtée pour le souper. Ils remarquèrent que le pain, le vin, l'eau et les herbes étaient tout prêts à une extrémité de la table. Sauf à cette extrémité où se trouvaient le pain et le vin, la longue table était entourée de treize divans pour s'étendre, exactement comme elle aurait été préparée pour la célébration de la Pâque dans une famille juive aisée.

    Tandis que les douze entraient dans cette pièce, ils remarquèrent, tout près de la porte, les cruches d'eau, les bassines et les serviettes destinées au lavage de leurs pieds poussiéreux. Aucun serviteur n'ayant été prévu pour leur rendre ce service, les apôtres commencèrent à se regarder les uns les autres, et chacun se mit à penser en lui-même : « Qui va nous laver les pieds ? » Et chacun pensa également que ce ne serait pas lui qui assumerait ce rôle apparent de serviteur des autres.

    Tandis qu'ils se tenaient là, agitant la question dans leur coeur, ils promenèrent leur regard sur l'arrangement des sièges autour de la table et remarquèrent le divan surélevé de l'hôte d'honneur, avec un divan à sa droite et onze autres disposés autour de la table, le dernier faisant face au second siège d'honneur placé à droite du divan de l'hôte.

    Ils attendaient l'arrivée du Maitre à tout moment, mais ils étaient dans l'embarras, ne sachant s'ils devaient s'assoir ou attendre sa venue en comptant sur lui pour leur désigner leur place. Tandis qu'ils hésitaient, Judas s'avança vers le siège d'honneur à gauche de l'hôte, et signifia qu'il avait l'intention de s'y allonger à titre de convive préféré. Cet acte de Judas provoqua immédiatement une violente dispute parmi les autres apôtres. A peine Judas s'était-il emparé du siège d'honneur que Jean Zébédée prétendit occuper le second siège d'honneur, à droite de l'hôte. Simon Pierre fut tellement furieux de la prétention de Judas et de Jean à des positions de choix que, sous les regards irrités des autres apôtres, il tourna autour de la table et prit sa place sur le divan le plus bas, à la fin de la rangée, exactement à l'opposé de celui choisi par Jean Zébédée. D'autres apôtres ayant pris possession des sièges élevés, Pierre s'était décidé à choisir le plus bas non seulement pour protester contre l'orgueil indécent de ses compagnons, mais avec l'espoir qu'en entrant et en le voyant à la place la moins honorifique, Jésus le ferait monter à une place plus élevée, et déplacerait ainsi un apôtre ayant eu la présomption de s'honorer lui-même.

    La position la plus élevée et la position la plus basse étant ainsi occupées, les autres apôtres choisirent leurs places, les uns près de Judas, et les autres près de Pierre, jusqu'à ce qu'ils fussent tous installés. Sur ces divans autour de la table en forme d'U, ils étaient assis dans l'ordre suivant : à droite du Maitre, Jean, à gauche du Maitre, Judas, Simon Zélotès, Matthieu, Jacques Zébédée, André, les jumeaux Alphée, Philippe, Nathanael, Thomas et Simon Pierre.

    Ils sont réunis pour célébrer, au moins en esprit, une institution datant même d'avant Moïse et qui se référait à l'époque où leurs ancêtres étaient esclaves en Égypte. Ce souper est leur dernier rendez-vous avec Jésus, et, même dans ce cadre solennel, les apôtres, sous la conduite de Judas, sont amenés une fois de plus à céder à leur ancienne prédilection pour les honneurs, la préférence et l'élévation personnelle.

    Ils étaient encore en train de récriminer avec irritation lorsque le Maitre apparut dans l'embrasure de la porte, où il hésita un instant, tandis qu'une expression de désappointement gagnait lentement son visage. Il prit sa place sans commentaire et ne changea rien aux dispositions que les apôtres avaient prises pour les leurs.

    Ils étaient maintenant prêts pour le souper, sauf que leurs pieds n'étaient pas encore lavés et que leur humeur n'était rien moins que plaisante. A l'arrivée du Maitre, ils étaient encore en train de se faire des observations peu flatteuses les uns sur les autres, sans parler des pensées de certains d'entre eux, qui avaient suffisamment de contrôle émotif pour s'abstenir d'exprimer ouvertement leurs sentiments.

    Pendant quelques instants après que le Maitre eut pris sa place, aucune parole ne fut prononcée. Jésus promena son regard sur eux et détendit l'atmosphère avec un sourire en disant : « J'ai grandement désiré manger cette Pâque avec vous. Je voulais prendre une fois de plus un repas avec vous avant de souffrir. Sachant que mon heure est arrivée, j'ai pris des dispositions pour souper avec vous ce soir, car, en ce qui concerne demain, nous sommes tous entre les mains du Père, dont je suis venu exécuter la volonté. Je ne mangerai plus avec vous avant que vous ne siégiez avec moi dans le royaume que mon Père me donnera quand j'aurais achevé ce pourquoi il m'a envoyé dans ce monde. »

    Après qu'ils eurent mélangé le vin et l'eau, ils apportèrent la coupe à Jésus qui la reçut des mains de Jacques Alphée et la tint en rendant grâces. Quand il eut fini de rendre grâces, il dit : « Prenez cette coupe et partagez-la entre vous, et, quand vous boirez, réalisez que je ne boirai plus du fruit de la vigne avec vous, car c'est notre dernier souper. Quand nous siègerons encore de cette manière, ce sera dans le royaume à venir. »

    Jésus commença à parler ainsi à ses apôtres parce qu'il savait que son heure était venue. Il comprenait que le moment était arrivé où il devait retourner auprès du Père et où son oeuvre terrestre était presque achevée. Le Maitre savait qu'il avait révélé, sur Terre, l'amour du Père et proclamé sa miséricorde à l'humanité, et qu'il avait parachevé ce pourquoi il était venu dans le monde, jusqu'à recevoir tout pouvoir et toute autorité dans le ciel et sur Terre. De même, il savait que Judas Iscariot avait pleinement résolu de le livrer ce soir-là à ses ennemis. Il réalisait parfaitement que cette trahison était l'oeuvre de Judas, mais aussi qu'elle plaisait à Lucifer, à Satan et à Caligastia, le prince des ténèbres. Mais il ne craignait aucun de ceux qui cherchaient à abolir son pouvoir spirituel, pas plus qu'il ne craignait ceux qui cherchaient à le faire mourir physiquement. Le Maitre n'avait qu'une inquiétude, et elle concernait la sécurité et le salut de ses disciples choisis. Ainsi donc, sachant pleinement que le Père avait placé toutes choses sous son autorité, le Maitre se prépara à mettre en pratique la parabole de l'amour fraternel.

    Après que l'hôte eut bu la première coupe de la Pâque, la coutume juive voulait qu'il se lève de table et se lave les mains. Au cours du repas, et après la seconde coupe, tous les invités se levaient également et se lavaient les mains. Les apôtres savaient que le Maitre n'observait jamais ces rites de lavage cérémoniel des mains, ils étaient donc curieux de savoir ce qu'il avait l'intention de faire après qu'ils auraient partagé cette première coupe. Or, le Maitre se leva de table et se dirigea silencieusement vers la porte auprès de laquelle les cruches d'eau, les bassines et les serviettes avaient été placées. La curiosité des apôtres se changea en étonnement lorsqu'ils le virent ôter son vêtement, se ceindre d'une serviette et commencer à verser de l'eau dans l'un des pédiluves. Imaginez la stupéfaction de ces douze êtres humains, qui venaient de refuser de se laver mutuellement les pieds et de se disputer indécemment au sujet des places d'honneur à table, quand ils virent le Maitre contourner la table vers le siège le plus bas du festin, où Simon Pierre était allongé, et s'agenouiller dans l'attitude d'un serviteur se préparant à laver les pieds de Simon. Lorsque le Maitre s'agenouilla, les douze se levèrent comme un seul être humain; même le traitre Judas oublia pour un moment son infamie au point de se lever avec ses compagnons dans cette expression de surprise, de respect et de profonde stupéfaction.

    Voilà donc Simon Pierre regardant le visage redressé de son Maitre. Jésus ne dit rien; il était inutile qu'il parle. Son attitude révélait clairement qu'il se proposait de laver les pieds de Simon Pierre. Malgré ses faiblesses humaines, Pierre aimait le Maitre. Ce pêcheur galiléen fut le premier être humain à croire de tout coeur à la divinité de Jésus et à confesser pleinement et publiquement cette croyance. Et, depuis lors, Pierre n'avait plus jamais vraiment douté de la nature divine du Maitre. Puisque Pierre révérait et honorait pareillement Jésus dans son coeur, il n'était pas surprenant que son âme fut froissée à l'idée que Jésus était agenouillé là devant lui, tel un banal serviteur, et se proposait de lui laver les pieds comme l'aurait fait un esclave. Lorsque Pierre se ressaisit suffisamment pour parler au Maitre, il exprima les sentiments du coeur de tous ses compagnons apôtres.

    Après ces quelques moments de grand embarras, Pierre dit : « Maitre, as-tu réellement l'intention de me laver les pieds ? » Relevant la tête pour regarder Pierre en face, Jésus dit : « Peut-être ne comprends-tu pas pleinement ce que je vais faire, mais, plus tard, tu connaîtras la signification de toutes ces choses. » Alors, Simon Pierre prit une longue respiration et dit : « Maitre, jamais tu ne me laveras les pieds. » Et chacun des apôtres approuva d'un signe de tête la ferme déclaration de Pierre refusant de laisser Jésus s'humilier ainsi devant eux.

    L'appel dramatique de cette scène inaccoutumée toucha, tout d'abord, même le coeur de Judas Iscariot, mais, lorsque son vaniteux intellect jugea le spectacle, il conclut que ce geste d'humilité était simplement un épisode supplémentaire apportant la preuve concluante que Jésus ne serait jamais qualifié pour être le libérateur d'Israël, et que lui, Judas, ne s'était pas trompé en décidant d'abandonner la cause du Maitre.

    Tandis que les apôtres stupéfaits retenaient leur souffle, Jésus dit : « Pierre, je déclare que, si je ne te lave pas les pieds, tu ne participeras pas à l'oeuvre que je vais accomplir. » Lorsque Pierre entendit cette déclaration, doublée du fait que Jésus restait agenouillé à ses pieds, il prit une de ces décisions d'acquiescement aveugle consistant à accéder au désir de celui qu'il respectait et aimait. Comme Simon Pierre commençait à se rendre compte que cet acte de service projeté comportait une signification qui déterminerait les liens futurs de l'intéressé avec l'oeuvre du Maitre, non seulement il admit l'idée que Jésus lui lave les pieds, mais encore, de sa manière caractéristique et impétueuse, il dit : « Alors, Maitre, ne me lave pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête. »

    Tandis que le Maitre se préparait à laver les pieds de Pierre, il dit : « Celui qui est déjà pur n'a besoin que d'avoir ses pieds lavés. Vous, qui êtes assis avec moi aujourd'hui, vous êtes purs – mais pas tous. Toutefois, la poussière de vos pieds aurait dû être lavée avant que vous ne preniez place au repas avec moi. En outre, je voudrais accomplir ce service pour vous à titre de parabole pour illustrer la signification d'un nouveau commandement que je vais bientôt vous donner. »

    De la même manière, le Maitre fit le tour de la table en silence et lava les pieds des douze apôtres sans même en excepter Judas. Lorsqu'il eut fini de laver les pieds des douze, il remit son vêtement, retourna à sa place d'hôte, puis, après avoir regardé ses apôtres déconcertés, il dit :

    « Comprenez-vous réellement ce que je vous ai fait ? Vous m'appelez Maitre, et vous dites bien, car je le suis. Si donc le Maitre vous a lavé les pieds, pourquoi n'étiez-vous pas disposés à vous les laver mutuellement ? Quelle leçon devriez-vous apprendre de cette parabole où le Maitre rend si volontiers le service que ses frères et soeurs ne voulaient pas se rendre l'un à l'autre ? En vérité, en vérité, je vous le dis, un serviteur n'est pas plus grand que son Maitre, ni l'envoyé plus grand que celui qui l'envoie. Dans ma vie parmi vous, vous avez vu la manière de servir, et bénis sont ceux qui ont la grâce et le courage de servir ainsi. Mais pourquoi êtes-vous si lents à apprendre que le secret de la grandeur dans le royaume spirituel ne ressemble pas aux méthodes de pouvoir dans le monde matériel ? »

    « Quand je suis entré ce soir dans cette salle, vous ne vous contentiez pas de refuser orgueilleusement de vous laver réciproquement les pieds, mais il fallait aussi que vous vous disputiez les places d'honneur à ma table. Ces honneurs-là sont recherchés par les pharisiens et les enfants de ce monde, mais il ne devrait pas en être ainsi parmi les ambassadeurs du royaume céleste. Ne savez-vous pas que ma table ne comporte aucune place de préférence ? Ne comprenez-vous pas que j'aime chacun de vous autant que les autres ? Ignorez-vous que la place à côté de moi, considérée comme honorifique par les êtres humains, peut ne rien signifier quant à votre position dans le royaume des cieux ? Vous savez que les rois des Gentils ont la souveraineté sur leurs sujets, et que l'on appelle parfois bienfaiteurs ceux qui exercent cette autorité. Mais il n'en sera pas ainsi dans le royaume des cieux. Que celui qui veut être grand devienne le cadet et que celui qui veut être chef devienne celui qui sert. Qui est le plus grand, celui qui siège au repas ou celui qui le sert ? Ne considère-t-on pas en général que celui qui est assis à table est le plus grand ? Mais vous observerez que je suis parmi vous comme celui qui sert. Si vous voulez bien être mes compagnons dans le service en accomplissant la volonté du Père, vous siègerez avec moi en puissance dans le royaume à venir, en continuant à faire la volonté du Père dans la gloire future. »

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    20 avril 2011

    Tu seras un puissant messager de la volonté de Dieu

    Je sais que tu te montreras fidèle à la bonne nouvelle de la fraternité spirituelle, parce que je peux compter sur la foi et l'amour que tu as déjà, étant donné que ces qualités sont basées sur une formation aussi précoce que celle que tu as reçue chez toi.

    Tu es le fruit d'un foyer où les parents se portent mutuellement une sincère affection, de sorte que tu n'as pas été choyé à l'excès au point d'exalter pernicieusement ton concept de ta propre importance. Ta personnalité n'a pas non plus été déformée par des manoeuvres où l'amour est absent, faites par des parents opposés l'un à l'autre, cherchant à gagner ta confiance et ta fidélité. Tu as joui d'un amour parental qui assure une louable confiance en soi et entretient un sentiment normal de sécurité. Mais tu as eu également la chance que tes parents soient doués de sagesse autant que d'amour.

    C'est la sagesse qui les a conduits à renoncer à la plupart des complaisances et des superfluités que la fortune peut procurer, tandis qu'ils t'envoyaient à l'école avec tes compagnons de jeux, et ils t'ont aussi encouragé à apprendre comment vivre en ce monde en te permettant une expérience originale.

    Tu es venu avec ton jeune ami, et vous désiriez tous deux nous accompagner. Quand tu revins à ton foyer, tes parents y consentirent. Les parents de ton ami ne le permirent pas; ils aimaient tant leur fils qu'ils lui refusèrent l'expérience bénie que tu as eue, celle-là même dont tu jouis aujourd'hui. En s'enfuyant de chez lui, ton ami aurait pu se joindre à nous, mais en le faisant, il aurait blessé l'amour et sacrifié la fidélité. Même si cette ligne de conduite avait été sage, elle aurait représenté un prix terrible à payer pour l'expérience, l'indépendance et la liberté.

    Des parents avisés comme les tiens veillent à ce que leurs enfants n'aient pas à blesser l'amour ou à étouffer la fidélité pour développer l'indépendance et jouir d'une liberté fortifiante quand ils ont atteint ton âge.

    L'amour est la réalité suprême de l'univers quand il est donné par des êtres infiniment sages, mais il présente un caractère dangereux et souvent semi-égoïste tel qu'il est manifesté dans l'expérience de parents mortels. Quand tu seras marié et que tu auras tes propres enfants à élever, assure-toi que ton amour est conseillé par la sagesse et guidé par l'intelligence.

    Ton jeune ami croit tout autant que toi à cette bonne nouvelle de la fraternité spirituelle, mais je ne peux compter pleinement sur lui; je ne suis pas certain de ce qu'il va faire dans les années à venir. Son enfance à son foyer n'a pas été de nature à produire un être humain à qui l'on puisse se fier complètement. Ton ami ressemble trop à un être humain, à une femme, qui n'a pas bénéficié d'une éducation familiale normale, affectueuse et sage. Ta vie ultérieure sera plus heureuse et méritera plus de confiance, parce que tu as passé tes huit premières années dans un foyer normal et bien réglé. Tu possèdes un caractère fort et bien équilibré, parce que tu as grandi dans un foyer où prévalait l'amour et où régnait la sagesse. Une telle formation de l'enfance produit un type de fidélité m'assurant que tu poursuivras la voie dans laquelle tu t'es engagé.

    Un enfant dépend complètement de ses parents et de l'atmosphère du foyer pour la formation de ses premiers concepts sur toute chose, intellectuelle, sociale, morale et même spirituelle, puisque la famille représente pour le jeune enfant tout ce qu'il peut savoir pour commencer des relations humaines ou divines. L'enfant doit tirer des soins de sa mère ses premières impressions sur l'univers; il dépend entièrement de son père terrestre pour ses premières idées sur le Père céleste. La vie mentale et sentimentale du jeune âge, conditionnée par les relations sociales et spirituelles du foyer, détermine si la vie ultérieure de l'enfant sera heureuse ou malheureuse, facile ou difficile. Toute la vie d'un être humain est immensément influencée par tout ce qui se passe pendant les premières années de l'existence.

    Nous croyons sincèrement que l'enseignement de l'évangile de Jésus, fondé comme il l'est sur la relation entre enfant et père, ne pourra guère être accepté dans le monde entier avant l'époque où la vie familiale des peuples civilisés modernes comportera plus d'amour et plus de sagesse. Bien que les parents du XXIè siècle possèdent des connaissances très étendues et davantage de vérité pour améliorer leur foyer et ennoblir la vie familiale, il n'en reste pas moins vrai que, pour élever des garçons et des filles, très peu de foyers modernes peuvent rivaliser avec le foyer de Jésus en Galilée; toutefois, l'acceptation de l'évangile de Jésus produira une amélioration immédiate de la vie familiale. Une vie d'amour dans un sage foyer et une dévotion fidèle à la vraie religion exercent l'une sur l'autre une profonde influence. Cette vie de foyer rehausse la religion, et la religion authentique glorifie toujours le foyer.

    Il est vrai que bien des influences étiolantes fâcheuses et d'autres caractéristiques restrictives des anciens foyers ont été virtuellement éliminées dans beaucoup de foyers modernes mieux organisés. En vérité, on y trouve plus d'indépendance spontanée et beaucoup plus de liberté personnelle, mais cette liberté n'est ni refrénée par l'amour, ni motivée par la fidélité, ni dirigée par l'intelligente discipline de la sagesse. Tant que nous apprenons à l'enfant à prier “ Notre Père qui es aux cieux ”, tous les pères terrestres porteront l'immense responsabilité de vivre et d'ordonner leur foyer de telle sorte que le mot père soit dignement enchâssé dans le mental et le coeur de tous les enfants qui grandissent.

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    19 avril 2011

    Le retour de Christ Michael

    De tous les enseignements du Maitre, aucune phase n'a été aussi mal comprise que sa promesse de revenir un jour en personne dans ce monde.

    Il n'est pas surprenant que Christ Michael fût intéressé à revenir un jour ou l'autre sur la planète où, en tant que mortel du royaume, il a fait l'expérience de sa septième et dernière effusion. Il est tout naturel de croire que Jésus de Nazareth, maintenant chef souverain d'un vaste univers, s'intéresse à revenir non seulement une fois, mais bien des fois, sur le monde où il a vécu une vie si exceptionnelle et finalement gagné pour lui-même le pouvoir et l'autorité universels dont le Père lui a fait le don illimité. Notre planète restera éternellement l'une des sept sphères natales de Christ Michael au cours de sa conquête de la souveraineté sur son univers.

    Jésus a déclaré, en maintes occasions et à de nombreuses personnes, son intention de revenir sur ce monde. Tandis que ses disciples s'éveillaient au fait que leur Maitre n'allait pas agir comme libérateur temporel, et qu'ils écoutaient ses prédictions sur la destruction de Jérusalem et l'écroulement de la nation juive, ils commencèrent tout naturellement à établir un lien entre son retour promis et ces évènements catastrophiques. Mais, lorsque les armées romaines nivelèrent les murs de Jérusalem, détruisirent le temple et dispersèrent les Juifs de Judée, et que le Maitre continua à ne pas se révéler en pouvoir et en gloire, ses disciples commencèrent à élaborer la croyance qui finit par associer la seconde venue du Christ à la fin de l'âge, et même à la fin du monde.

    Jésus a promis de faire deux choses après son ascension auprès du Père et après que tous pouvoirs au ciel et sur terre lui auraient été remis. Premièrement, il a promis d'envoyer à sa place dans le monde un nouvel instructeur, l'Esprit de Vérité, et il l'a fait le jour de la Pentecôte. Deuxièmement, il a très certainement promis à ses disciples qu'un jour, il reviendrait personnellement sur ce monde. Mais il n'a pas dit où, ni quand, ni comment il revisiterait cette planète sur laquelle il avait fait l'expérience de son effusion en incarnation. En une occasion, il laissa entendre qu'à l'époque où il vivait ici-bas dans la chair, les yeux charnels avaient pu le voir, mais qu'à son retour (ou tout au moins lors d'une de ses visites possibles) il ne pourrait être discerné que par l'oeil de la foi spirituelle.

    Beaucoup d'entre nous ont tendance à croire que Jésus reviendra maintes fois sur Terre au cours des âges à venir. Nous n'avons pas sa promesse expresse qu'il fera ces multiples visites, mais, puisqu'il porte, parmi ses titres universels, celui de Prince Planétaire de la Terre, il semble fort probable qu'il visitera de nombreuses fois la planète dont la conquête lui a valu ce titre aussi exceptionnel.

    Nous croyons fermement que Christ Michael reviendra en personne sur Terre, mais nous n'avons pas la moindre idée de la date ni de la manière qu'il choisira pour venir. Sa seconde venue sur Terre sera-t-elle synchronisée de manière à se produire en liaison avec le jugement final du présent âge, avec ou sans l'apparition concomitante d'un Fils Magistral ? Viendra-t-il en liaison avec la fin d'un âge ultérieur sur Terre ? Sa venue aura-t-elle lieu sans être annoncée et comme un évènement isolé ? Nous ne le savons pas. Nous n'avons de certitude que sur un point : quand il reviendra, le monde entier en sera vraisemblablement informé, car il faudra qu'il vienne en tant que chef suprême d'un univers, et non comme l'obscur nouveau-né de Bethléem. Mais, si tout oeil doit le voir, et si seuls les yeux spirituels peuvent discerner sa présence, alors il faudra que sa venue soit longtemps différée.

    Vous feriez donc bien de n'associer le retour personnel du Maitre sur Terre à aucun évènement prévu et à aucune époque déterminée. Nous ne sommes certains que d'une chose : il a promis de revenir. Nous n'avons aucune idée de la date où il accomplira cette promesse ni des évènements qui y seront liés. Autant que nous le sachions, il peut apparaître sur Terre à tout moment, mais il peut aussi venir seulement après que des âges et des âges se seront écoulés et auront été dument jugés par ses associés, les Fils du corps paradisiaque.

    La seconde venue de Christ Michael sur Terre est un évènement dont la valeur sentimentale est prodigieuse aussi bien pour les médians que pour les humains, mais autrement elle n'a pas d'importance immédiate pour les médians, et pas plus d'importance pratique pour les êtres humains que l'évènement ordinaire de la mort naturelle. En effet, la mort précipite brusquement les êtres humains dans l'emprise immédiate de la succession des évènements universels qui les conduisent directement en présence de ce même Jésus, chef souverain de notre univers. Les enfants de lumière sont tous destinés à le voir. Que nous allions à lui ou qu'il vienne d'abord à nous, cela n'a pas une grande importance. Soyons donc toujours prêts à l'accueillir sur Terre, de même qu'il se tient prêt à nous accueillir au ciel. Nous nous attendons avec confiance à sa glorieuse apparition, et même à des visites répétées, mais nous ignorons complètement quand, comment et en rapport avec quels évènements il doit apparaître.

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    18 avril 2011

    Mon heure approche

    Vous savez bien qu'un grain de blé reste isolé, à moins qu'il ne tombe en terre et ne meure; mais, s'il meurt dans une bonne terre, il surgit de nouveau à la vie et donne beaucoup de fruits.

    Je sais que mon heure approche, et je suis troublé. Je perçois que mon peuple est décidé à repousser la volonté de Dieu, mais je me réjouis de recevoir ceux qui recherchent la vérité et s'enquièrent des voies de la lumière. J'ai toutefois le coeur serré en pensant à mon peuple, et mon âme est bouleversée par ce qui va m'arriver incessamment. Que dirai-je tandis que je contemple les jours qui viennent et que je discerne le sort qui m'attend ? Dirai-je : Père, épargne-moi cette heure terrifiante ? Non ! car c'est dans cette intention même que je suis venu dans ce monde et y suis resté jusqu'à cette heure. Je dirai plutôt, en priant pour que vous vous joigniez à moi : Père, glorifie ton nom, et que ta volonté soit faite.

    “ J'ai déjà maintes fois glorifié mon nom dans tes effusions, et je le glorifierai encore une fois. ”

    Tout ceci n'est pas arrivé par égard pour moi, mais par égard pour vous. Je sais avec certitude que le Père me recevra et acceptera ma mission en votre faveur, mais il est nécessaire que vous soyez encouragés et préparés à la rude épreuve qui est imminente. Laissez-moi vous assurer que la victoire finira par couronner nos efforts conjugués pour éclairer le monde et libérer l'humanité. L'ancien ordre de choses se présente lui-même au jugement. J'ai abattu le Prince de ce monde, et tous les êtres humains vont devenir libres par la lumière de l'esprit que je répandrai sur toute chair après mon ascension auprès du Père qui est aux cieux.

    Maintenant, je vous déclare que, si je suis élevé sur Terre et dans votre vie, j'attirerai tous les êtres humains à moi et dans la communauté de mon Père. Vous avez cru que le Libérateur demeurerait perpétuellement sur Terre, mais je vous dis que le Fils de l'Homme va être rejeté par les êtres humains et qu'il retournera auprès du Père. Je ne demeurerai plus bien longtemps avec vous; la lumière vivante ne restera plus qu'un peu de temps auprès de cette génération enténébrée. Marchez pendant que vous avez cette lumière, afin que les ténèbres et la confusion imminentes ne vous surprennent pas. Celui qui marche dans les ténèbres ne sait où il va; mais, si vous choisissez de marcher dans la lumière, vous deviendrez tous, en vérité, des fils et des filles de Dieu affranchis.

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    17 avril 2011

    Pour les individus et les générations de croyants

    Avant de partir pour un long voyage dans un pays étranger, un être humain important convoqua ses serviteurs de confiance et remit tous ses biens entre leurs mains.

    A l'un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre encore un seul talent et ainsi de suite pour tout le groupe de serviteurs estimés. Il confia ses biens aux intéressés selon leurs aptitudes variées, puis il partit pour son voyage.

    Quand ce seigneur s'en fut allé, ses serviteurs se mirent au travail pour tirer profit des richesses à eux confiées. Celui qui avait reçu cinq talents commença immédiatement à s'en servir pour commercer, et il eut bientôt fait un bénéfice de cinq autres talents. De même, celui qui avait reçu deux talents en eut bientôt gagné deux de plus. Et, ainsi, tous ces serviteurs firent des bénéfices pour leur Maitre, excepté celui qui n'avait reçu qu'un seul talent. Celui-là partit de son côté et creusa dans la terre un trou où il cacha l'argent de son seigneur.

    Bientôt, le Maitre revint à l'improviste et convoqua tous ses serviteurs pour régler les comptes, et, lorsqu'ils furent tous en sa présence, celui qui avait reçu les cinq talents s'avança avec l'argent qui lui avait été confié et apporta cinq talents supplémentaires en disant : « Seigneur, tu m'as donné cinq talents à investir, et je suis heureux de t'offrir cinq autres talents que j'ai gagnés. » Alors, son Maitre lui dit : « Bravo, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle dans un domaine restreint, je vais maintenant t'établir régisseur sur beaucoup d'autres. Partage dorénavant la joie de ton Maitre. » Ensuite, celui qui avait reçu les deux talents s'avança en disant : « Seigneur, tu as remis deux talents entre mes mains; regarde, j'ai gagné ces deux autres talents. » Et son Maitre lui dit alors : « Bravo, bon et fidèle économe; toi aussi, tu as été fidèle dans un domaine restreint et je vais maintenant t'établir sur beaucoup d'autres; partage la joie de ton Maitre. »

    Ensuite, celui qui avait reçu un seul talent vint rendre ses comptes. Ce serviteur s'avança en disant : « Seigneur, je te connaissais et j'avais compris que tu es un être humain astucieux, en ce sens que tu espérais des bénéfices là où tu n'avais pas personnellement travaillé; j'ai donc eu peur de risquer quoi que ce soit de ce qui m'avait été confié. J'ai caché ton talent en sécurité dans la terre, le voici, tu as maintenant ce qui t'appartient. » Mais son Maitre répondit : « Tu es un économe indolent et paresseux. De ta propre bouche, tu confesses avoir su que j'exigerais de toi un règlement avec des bénéfices raisonnables, comme ceux que tes diligents compagnons m'ont restitués aujourd'hui. Sachant cela, tu aurais au moins dû placer mon argent chez les banquiers, afin qu'à mon retour je puisse recevoir ce qui m'appartient avec des intérêts. » Puis ce seigneur dit au chef des économes : « Enlève cet unique talent des mains de ce serviteur inutile, et donne-le à celui qui a les dix talents. »

    A quiconque possède, il sera donné davantage, et il possèdera abondamment; mais, à qui n'a rien, on enlèvera même ce qu'il détient. On ne peut rester stagnant dans les affaires de la fraternité éternelle. Notre Créateur paternel demande à tous ses enfants de croitre en grâce et dans la connaissance de la vérité. Nous, qui connaissons ces vérités, devons produire l'accroissement des fruits de l'esprit et manifester un dévouement croissant au service désintéressé de nos compagnons qui servent avec nous. Souvenons-nous que, dans la mesure où nous servons le plus humble de nos frères et soeurs, c'est à son Père dans le ciel que nous rendons service.

    C'est ainsi que nous devrions nous occuper des affaires du Père, maintenant et désormais, et même éternellement. Persévérons jusqu'à son retour. Exécutons fidèlement la tâche qui nous est confiée, et nous serons alors prêts pour le règlement de comptes qui accompagne l'appel de la mort. Ayant ainsi vécu pour la gloire du Père et la satisfaction du Fils, nous entrerons avec joie et un plaisir extrême au service éternel de la fraternité perpétuelle.

    La vérité est vivante. L'Esprit de Vérité conduit toujours les enfants de lumière dans de nouveaux domaines de réalité spirituelle et de service divin. La vérité ne nous est pas donnée pour que nous la cristallisions dans des formes établies, sûres et honorées. Elle se révèle à nous en passant par notre expérience personnelle. Il faut que ce passage la rehausse de manière à dévoiler une nouvelle beauté et de réels gains spirituels à tous ceux qui observent nos fruits spirituels, et que ces spectateurs soient ainsi amenés à glorifier le Père qui est aux cieux. Seuls ces fidèles serviteurs qui croissent dans la connaissance de la vérité, et qui développent ainsi leur capacité d'appréciation divine des réalités spirituelles, peuvent espérer “ entrer pleinement dans la joie de leur Seigneur ”.

    Combien il est attristant de voir des générations successives de disciples avoués de Jésus dire au sujet de leur gestion de la vérité divine : “ Maitre, voici la vérité que tu nous as confiée il y a cent ans ou mille ans. Nous n'en avons rien perdu; nous avons fidèlement préservé tout ce que tu nous as donné. Nous n'avons admis aucun changement dans ce que tu nous as enseigné. Nous te restituons la vérité que tu nous as apportée. ” Ce prétexte à indolence spirituelle ne justifiera pas aux yeux du Maitre le gestionnaire stérile de la vérité. Le Maitre de la vérité exigera une reddition de comptes conforme à la vérité confiée à nos soins.

    Dans le monde suivant, il nous sera demandé de rendre compte de nos dons et de notre gestion dans ce monde-ci. Que nos talents innés soient rares ou nombreux, il faudra faire face à un règlement juste et miséricordieux. Si des serviteurs n'emploient leurs dons que pour des fins égoïstes et n'accordent aucune attention au devoir supérieur d'obtenir une récolte accrue des fruits de l'esprit – tels qu'ils se manifestent dans une expansion constante du service des êtres humains et de l'adoration de Dieu – ces gestionnaires égoïstes doivent accepter les conséquences de leur choix délibéré.

    Combien le serviteur infidèle muni d'un seul talent ressemble à tous les mortels égoïstes quand il reproche directement sa propre paresse à son Maitre. Quand un être humain est confronté aux échecs qui proviennent de lui-même, combien il a tendance à les imputer aux autres, et bien souvent à ceux qui en sont le moins responsables !

    Vous avez reçu libéralement la vérité du ciel; vous devriez donc la donner libéralement et, par ce don, cette vérité se multipliera et annoncera la lumière croissante de la grâce qui sauve, dès le moment où vous la dispenserez.

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    16 avril 2011

    Seconde venue du Maitre

    L'état de choses que vous considérez maintenant avec mépris arrive à sa fin, mais cette fin constituera un nouveau commencement, marquant la bonne nouvelle de la communauté de progrès spirituel répandue dans le monde entier et de la libération étendue à tous les peuples.

    Quand la fraternité spirituelle sera parvenu à sa pleine maturité, soyez assurés que le Père qui est aux cieux ne manquera pas de nous apporter une révélation élargie de la vérité et une démonstration accrue de la droiture. Il a déjà effusé sur ce monde celui qui est devenu le prince des ténèbres, puis Adam, suivi de Melchizédek et du Fils de l'Homme. C'est ainsi que notre Père continuera à manifester sa miséricorde et à exprimer son amour, même à ce monde obscur et mauvais. Après que le Père a investi notre Fils Créateur de tout pouvoir et de toute autorité, il continua à suivre notre sort et à nous guider dans les affaires du royaume par la présence de son esprit répandu sur toute chair. Non seulement il a été ainsi présent auprès de nous en esprit, mais aussi le Fils a promis qu’il reviendrait sur ce monde, où il a vécu sa vie dans la chair et accompli la double expérience simultanée de révéler Dieu aux êtres humains et de conduire les êtres humains à Dieu.

    Quand il reviendra, ce sera avec puissance et en esprit, mais seul l'oeil de l'esprit verra le Fils de l'Homme glorifié par le Père et apparaissant sur Terre en son propre nom. L'époque de la réapparition du Fils de l'Homme n'est connue que dans les conseils du Paradis. Les anges du ciel eux-mêmes ne savent pas quand elle aura lieu. Cependant, vous devriez comprendre ceci : quand la bonne nouvelle de notre filiation avec le Père aura été proclamée dans le monde entier pour le salut de tous les peuples, et quand l'âge aura atteint sa plénitude, le Père nous enverra une autre effusion dispensationnelle, ou bien, alors, le Fils de l'Homme reviendra pour juger l'âge.

    Quand le monde aura passé par le long hiver de la mentalité matérialiste et que vous discernerez la venue du printemps spirituel d'une nouvelle dispensation, vous devriez savoir que l'été d'une nouvelle visitation approche.

    Chacun de nous sera appelé un jour à abandonner les luttes de la vie et à passer par les portes de la mort; nous nous trouverons, alors, en présence immédiate du jugement, face à face avec les faits d'une nouvelle dispensation de service dans le plan éternel du Père infini. Ce à quoi le monde entier doit faire face, littéralement, comme un fait appartenant à la fin d'un âge, nous, en tant qu'individus, devrons très certainement y faire face aussi en tant qu'expérience personnelle quand nous arriverons à la fin de notre vie terrestre et que le passage dans l'au-delà nous confrontera avec les conditions et les exigences inhérentes à la révélation suivante de la progression éternelle du royaume du Père.

    Notre lien avec la volonté de Dieu et la fraternité des êtres humains est spirituel et individuel, qu'il est entièrement une affaire d'expérience personnelle dans l'esprit, en réalisant, par la foi, que nous sommes fils et filles de Dieu.

    La chute des nations, l'effondrement des empires, la destruction des incroyants, la fin d'un âge, ou même la fin du monde, en quoi ces choses concernent-elles celui qui croit à la bonne nouvelle et qui a enfoui sa vie dans la sécurité de la fraternité éternelle ? Nous, qui connaissons Dieu et qui croyons à la volonté de Dieu, nous avons déjà reçu les assurances de la vie éternelle. Puisque notre vie a été vécue dans l'esprit et pour le Père, rien ne peut nous inquiéter sérieusement. Les bâtisseurs de la fraternité spirituelle, les citoyens accrédités des mondes célestes, ne doivent pas être dérangés par des bouleversements temporels ou perturbés par des cataclysmes terrestres. A nous, qui croyons à cette bonne nouvelle, en quoi nous importe-t-il que des nations soient renversées, que l'âge prenne fin, ou que toutes les choses visibles s'effondrent, puisque nous savons que notre vie est le don du Fils, et qu'elle est éternellement en sécurité chez le Père ? Puisque nous avons vécu la vie temporelle par la foi et produit les fruits de l'esprit sous forme de droiture en servant nos semblables avec amour, nous pouvons, avec cette même foi en la survie qui nous a fait traverser sur Terre notre première aventure de filiation avec Dieu, envisager avec plaisir et confiance le prochain pas dans la carrière éternelle.

    Chaque génération de croyants devrait poursuivre son travail en prenant en considération le retour possible du Fils de l'Homme, exactement comme chaque croyant poursuit individuellement le travail de sa vie en prenant en considération l'inévitable mort naturelle toujours imminente. Lorsque, par la foi, nous nous sommes établis comme fils et filles de Dieu, rien d'autre n'a d'importance pour la sécurité de la survie. Mais ne vous y trompez pas ! Cette foi, qui assure la survie est une foi vivante manifestant de plus en plus les fruits de cet esprit divin qui l'a inspirée tout d'abord au coeur humain. Le fait que vous ayez autrefois accepté la filiation dans le royaume céleste ne vous sauvera pas si vous rejetez sciemment et obstinément les vérités concernant la fécondité spirituelle progressive des fils et des filles de Dieu incarnés. Vous, qui avez accompagné le Fils dans les affaires terrestres du Père, vous pouvez encore maintenant déserter cette fraternité spirituelle si vous constatez que vous n'aimez pas la voie du service du Père pour l'humanité.

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    15 avril 2011

    Le statut individuel des Juifs

    Le fait que les dirigeants spirituels et les éducateurs religieux de la nation juive rejetèrent jadis les enseignements de Jésus, et conspirèrent pour provoquer sa mort cruelle, n'affecte en rien le statut individuel d'un Juif dans sa position vis-à-vis de Dieu.

    Ces évènements ne devraient pas inciter les disciples avoués du Christ à entretenir des préjugés contre les Juifs en tant que compagnons mortels. Les Juifs, en tant que nation et que groupe sociopolitique, ont payé à plein le prix terrible d'avoir rejeté le Prince de la Paix. Il y a longtemps qu'ils ont cessé d'être les porte-flambeau spirituels de la vérité divine auprès des races de l'humanité. Mais cela ne constitue pas une raison valable pour faire subir, aux descendants individuels de ces Juifs de jadis, les persécutions que leur ont infligées certains prétendus disciples intolérants, indignes et sectaires de Jésus de Nazareth, qui était lui-même un Juif de naissance.

    Cette haine et ces persécutions irréfléchies et contraires au modèle christique contre les Juifs contemporains se sont maintes fois terminées par les souffrances et la mort d'un Juif innocent et inoffensif dont les ancêtres, à l'époque de Jésus, avaient sincèrement accepté l'évangile puis moururent stoïquement pour la vérité à laquelle ils croyaient de tout leur coeur. Un frisson d'horreur passe sur les êtres célestes quand ils observent les prétendus disciples de Jésus prendre plaisir à persécuter, harceler et même assassiner les descendants actuels de Pierre, de Philippe, de Matthieu et d'autres Juifs palestiniens qui donnèrent si glorieusement leur vie en tant que premiers martyrs de l'évangile du royaume des cieux.

    Combien il est cruel et stupide de faire souffrir des enfants innocents pour les péchés de leurs ancêtres, méfaits qu'ils ignorent entièrement et dont ils ne peuvent aucunement être responsables ! Et l'on accomplit ces mauvaises actions au nom de celui qui enseigna à ses disciples d'aimer même leurs ennemis ! Dans le récit que vous connaissez de la vie de Jésus, il était nécessaire de décrire la manière dont certains de ses compatriotes juifs le rejetèrent et conspirèrent pour provoquer sa mort infamante. Mais cela ne justifie en aucune manière la haine injuste et l'attitude mentale inéquitable que tant de chrétiens avoués ont maintenues au cours des siècles contre des individus Juifs. Il faut que les croyants au royaume, ceux qui suivent les enseignements de Jésus, cessent de maltraiter le Juif en tant qu'individu, en le considérant comme coupable du rejet et de la crucifixion de Jésus. Le Père et son Fils Créateur n'ont jamais cessé d'aimer les Juifs. Dieu ne fait pas acception de personnes, et le salut est destiné aux Juifs aussi bien qu'aux Gentils.

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    14 avril 2011

    L'amour du père

    Un père au coeur tendre aime sa famille comme un tout, il la considère comme un groupe à cause de sa solide affection pour chaque membre de cette famille.

    Mes enfants, vous vous trompez dans vos opinions parce que vous ne comprenez pas la nature intime des relations entre la créature et le Créateur, entre l'être humain et Dieu. Vous ne saisissez pas la sympathie compréhensive que de sages parents éprouvent pour leurs enfants dépourvus de maturité et parfois égarés. Il est en effet douteux que des parents intelligents et affectueux soient jamais appelés à pardonner à un enfant moyen et normal. Des rapports compréhensifs, associés à des attitudes pleines d'amour, empêchent efficacement toutes les désunions qui nécessitent ultérieurement un rajustement par le repentir chez l'enfant et le pardon des parents.

    Dans chaque enfant vit une fraction de son père. Le père bénéficie d'une priorité et d'une supériorité de compréhension dans toutes les questions liées aux rapports entre parents et enfants. Le père peut regarder l'immaturité de l'enfant à la lumière de la maturité parentale plus grande, de l'expérience plus mûre du partenaire le plus âgé. Dans le cas de l'enfant terrestre et du Père céleste, le parent divin possède, dans une mesure infinie et divine, la compassion et l'aptitude à comprendre avec l'amour. Le pardon divin est inévitable; il est inaliénable et inhérent à la compréhension infinie de Dieu, à sa parfaite connaissance de tout ce qui concerne le faux jugement et le choix erroné de l'enfant. La justice divine est si éternellement équitable qu'elle englobe infailliblement la miséricorde compréhensive.

    Quand un être humain avisé comprend les impulsions intérieures de ses semblables, il les aime; et, quand vous aimez votre frère ou votre soeur, vous lui avez déjà pardonné. Cette aptitude à comprendre la nature de l'être humain et à pardonner ses actions apparemment mauvaises est divine. Si vous êtes de sages parents, c'est ainsi que vous aimerez et comprendrez vos enfants, et même que vous leur pardonnerez quand des malentendus temporaires auront paru vous séparer. L'enfant est dépourvu de maturité et ne comprend pas la profondeur des relations entre enfant et père; il éprouve donc souvent un sentiment de séparation coupable quand il ne reçoit pas la pleine approbation de son père; mais un véritable père n'est jamais conscient d'une telle séparation. Le péché est une expérience de la conscience des créatures; il ne fait pas partie de la conscience de Dieu.

    Votre inaptitude ou votre répugnance à pardonner à vos semblables donne la mesure de votre immaturité, et dénote que vous n'avez pas atteint le niveau adulte de sympathie, de compréhension et d'amour. Vos rancunes et vos idées de vengeance sont directement proportionnelles à votre ignorance de la nature intérieure et des véritables aspirations de vos enfants et de vos semblables. L'amour est la manifestation de l'impulsion vitale intérieure et divine. Il est fondé sur la compréhension, entretenu par le service désintéressé et accompli dans la sagesse.

    Le monde de l'esprit est gouverné par le principe de respecter le libre arbitre des individus, pourvu que la ligne de conduite de leur choix ne soit ni pernicieuse pour eux ni préjudiciable à leurs compagnons.

  • Lire la suite : Père de Famille

    * Ne reste pas seulement spectateur ! Distribue ces messages à tes amis ! Aie foi dans le processus ! Toutes choses concourent à la gloire de Dieu et au salut des êtres humains. Ceci représente mes efforts pour présenter la relation entre le Dieu vivant et les enfants du temps. Et, maintenant que tout a été dit et accompli, je ne peux rien faire de plus utile que de répéter que Dieu est notre Père dans l'univers, et que nous sommes tous ses enfants planétaires. Je vous offre mon assistance pour aider à sauver notre monde et pour faire progresser la carrière de mon âme.






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