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BLOG Achives

Évolution Progressive

*PAS À PAS*


Évolution Message transmis le 9 septembre 2009 :

Voici l'essentiel du message de la bonne nouvelle :
  • 1. Le royaume des cieux est à portée de la main.
  • 2. En ayant foi dans la paternité de Dieu, vous pouvez entrer dans la fraternité spirituelle et devenir ainsi les fils de Dieu.
  • 3. L'amour est la règle de vie dans le royaume – être suprêmement dévoué à Dieu, tout en aimant son prochain comme soi-même.
  • 4. L'obéissance à la volonté du Père produisant les fruits de l'esprit dans votre vie personnelle ; voilà la loi du royaume.

Évolution de la relation entre le Père et le fils

Il y avait à Jérusalem, assistant aux festivités de la Pâque, un riche négociant juif de Crète, nommé Jacob, qui aborda André et lui demanda de voir Jésus en privé. André arrangea cette rencontre secrète chez Flavius pour le lendemain soir. Ce Jacob ne pouvait comprendre les enseignements du Maitre et venait par désir de se renseigner plus complètement sur le royaume de Dieu. Il dit à Jésus : “ Rabbi, Moïse et les anciens prophètes nous disent que Yahweh est un Dieu jaloux, un Dieu aux grandes colères et aux emportements impétueux. Les prophètes disent qu'il hait ceux qui font le mal et se venge de ceux qui n'obéissent pas à sa loi. Toi et tes disciples, vous nous enseignez, au contraire, que Dieu est un Père compatissant et bon, qui aime tellement les êtres humains qu'il voudrait les accueillir tous dans cette nouvelle fraternité spirituelle, que tu proclames si proche. ”

Lorsque Jacob eut fini de parler, Jésus répondit : “ Jacob, tu as bien exposé les enseignements des prophètes de jadis, qui instruisirent les enfants de leur génération conformément aux lumières de leur temps. Notre Père au Paradis est invariant, mais le concept de sa nature s'est élargi et accru depuis l'époque de Moïse jusqu'à l'époque d'Amos, et même jusqu'à la génération du prophète Isaïe. Maintenant, je me suis incarné pour révéler le Père dans une nouvelle gloire et manifester son amour et sa miséricorde à tous les êtres humains sur tous les mondes. À mesure que l'évangile de ce royaume se répandra sur terre avec son message de courage et de bonne volonté à tous les êtres humains, il s'établira des relations meilleures chez les familles de toutes les nations. Le temps passant, les pères et les enfants s'aimeront davantage les uns les autres, ce qui amènera une meilleure compréhension de l'amour du Père qui est aux cieux pour ses enfants terrestres. Rappelle-toi, Jacob, qu'un père sincère et bon non seulement aime sa famille collectivement – en tant que famille – mais aussi qu'il en aime vraiment individuellement chaque membre et prend de lui un soin affectueux. ”

Après une discussion prolongée sur le caractère du Père qui est aux cieux, Jésus s'arrêta pour dire : “ Toi, Jacob, qui es père d'une famille nombreuse, tu connais bien la vérité de mes paroles. ” Et Jacob dit : “ Mais, Maitre, qui t'a dit que j'étais le père de six enfants ? Comment as-tu su cela à mon sujet ? ” Et le Maitre répliqua : “ Il suffit de dire que le Père et le Fils connaissent toutes choses, car en vérité ils voient tout. Aimant les enfants comme un père terrestre, il faut maintenant que tu acceptes comme une réalité l'amour du Père céleste pour toi – non pas simplement pour tous les enfants d'Abraham, mais pour toi, pour ton âme individuelle.

Jésus poursuivit : “ Quand tes enfants sont très jeunes, qu'ils manquent de maturité et que tu dois les punir, ils peuvent penser que leur père est courroucé, plein de colère rancunière. Leur immaturité ne leur permet pas de pénétrer au delà de la punition pour discerner l'affection prévoyante et corrective du père. Mais, quand ces mêmes enfants deviennent des hommes et des femmes adultes, ne serait-il pas insensé de leur part de s'attacher à ces anciennes et fausses conceptions au sujet de leur père ? En tant qu'hommes et femmes, ils devraient maintenant discerner l'amour de leur père dans toutes ces mesures disciplinaires de leur enfance. À mesure que les siècles s'écoulent, l'humanité ne devrait-elle pas arriver à mieux comprendre la vraie nature et le caractère aimant du Père qui est aux cieux ? Quel profit tires-tu de l'illumination spirituelle des générations successives si tu persistes à envisager Dieu comme Moïse et les prophètes ? Je te dis, Jacob, qu'à la brillante lumière de cette heure, tu devrais voir le Père comme aucun de tes prédécesseurs ne l'a jamais perçu. En le voyant ainsi, tu devrais te réjouir d'entrer dans le royaume où règne un Père aussi miséricordieux, et tu devrais veiller à ce que sa volonté d'amour domine désormais ta vie. ”

Et Jacob répondit : “ Rabbi, je crois ; je désire que tu me conduises dans le royaume du Père. ”

Le concept de Dieu

Voici les phases de la croissance de l'idée de Dieu :
  • 1. Yahweh – le dieu des clans du Sinaï. C'était le concept primitif de la Déité que Moïse éleva au niveau supérieur de Seigneur Dieu d'Israël. Le Père qui est aux cieux ne manque jamais d'accepter l'adoration sincère de ses enfants terrestres, si rudimentaire que soit leur concept de la Déité ou le nom par lequel ils symbolisent sa divine nature.
  • 2. Le Très Haut. Ce concept du Père qui est aux cieux fut proclamé à Salem par Melchizedek à Abraham, et transmis au loin par ceux qui crurent ultérieurement à cette idée agrandie et élargie de la Déité. Abraham et son frère avaient quitté Ur parce que l'adoration du soleil y avait été instaurée. Ils crurent à El Élyon – le Dieu Très Haut – enseigné par Melchizedek. Ils avaient une conception mixte de Dieu, consistant en un mélange de leurs anciennes idées mésopotamiennes et de la doctrine du Très Haut.
  • 3. El Shaddaï. A cette époque reculée, beaucoup d'Hébreux adoraient El Shaddaï, le concept égyptien du Dieu du ciel, concept qu'ils avaient appris à connaître durant leur captivité dans le territoire du Nil. Longtemps après l'époque de Melchizedek, ces trois conceptions de Dieu se fondirent en une seule et formèrent la doctrine de la Déité créatrice, le Seigneur Dieu d'Israël.
  • 4. Elohim. Depuis l'époque d'Adam, l'enseignement de la Trinité du Paradis a subsisté. Rappelez-vous que les Écritures commencent par affirmer que “Au commencement, les Dieux créèrent les cieux et la terre. ” Cela dénote qu'au moment où ce passage fut rédigé, le concept trinitaire de trois Dieux en un avait trouvé place dans la religion de nos ancêtres.
  • 5. Le Suprême Yahweh. A l'époque d'Isaïe, ces croyances au sujet de Dieu s'étaient élargies en un concept du Créateur Universel à la fois tout-puissant et infiniment miséricordieux. Ce concept évoluant et grandissant de Dieu supplanta pratiquement toutes les idées antérieures sur la Déité dans la religion de nos pères.
  • 6. Le Père qui est aux cieux. Maintenant, nous connaissons Dieu comme notre Père qui est aux cieux. Notre enseignement fournit une religion où le croyant est un fils de Dieu. Telle est la bonne nouvelle de l'évangile de la fraternité spirituelle. Le Fils et l'Esprit coexistent avec le Père, et la révélation de la nature et du ministère de ces Déités du Paradis continuera à s'élargir et à s'éclaircir au cours des âges sans fin de la progression spirituelle éternelle des fils ascendants de Dieu. En tous temps et au long des âges, l'adoration sincère de tout être humain – quant au progrès spirituel individuel – est reconnue par l'esprit intérieur comme un hommage rendu au Père qui est aux cieux.

  • À l’avenir

    Dans le royaume à venir, on n'enseignera plus “ n'adorez pas ceci et n'adorez pas cela ” ; on ne s'occupera plus de commandements pour s'abstenir de ceci et pour prendre garde d'éviter cela, mais tout le monde s'occupera plutôt d'un seul devoir suprême. Ce devoir des êtres humains s'exprime en deux grands privilèges : l'adoration sincère du Créateur infini, le Père Paradisiaque, et le service aimant rendu à nos semblables. Si tu aimes ton prochain comme toi-même, tu sais réellement que tu es un fils de Dieu.

    Évolution terrestre en quelques mots

    L’âge des poissons

    Il y a 250 millions d'années se situe l'une des étapes les plus importantes de l'évolution préhumaine, l'apparition de la famille des poissons, des vertébrés.

    Les arthropodes, ou crustacés, furent les ancêtres des premiers vertébrés. Les précurseurs de la famille des poissons furent deux ancêtres arthropodes modifiés ; l'un avait un long corps reliant la tête et la queue, et l'autre était un prépoisson sans arête dorsale ni mâchoires. Mais ces types préliminaires furent rapidement détruits quand les poissons, premiers vertébrés du monde animal, apparurent soudainement venant du nord.

    Beaucoup des plus grands poissons proprement dits appartiennent à cet âge ; quelques variétés pourvues de dents avaient de huit à dix mètres de long. Les requins d'aujourd'hui sont les survivants de ces espèces anciennes. Les poissons pulmonés et cuirassés atteignirent l'apogée de leur évolution et, avant la fin de cette époque, les poissons s'étaient adaptés à la vie en eau douce et en eau salée.

    La terre était rapidement envahie par les nouveaux genres de végétation terrestre. Jusque-là, peu de plantes poussaient sur terre, sauf au bord de l'eau. La prolifique famille des fougères apparut alors soudain et se répandit très vite à la surface des terres en cours d'élévation rapide dans toutes les parties du monde. Des types d'arbres dont le tronc avait soixante centimètres de diamètre et douze mètres de hauteur se développèrent bientôt ; plus tard, les feuilles évoluèrent, mais les variétés primitives n'avaient qu'un feuillage rudimentaire. Il y avait aussi beaucoup de plantes plus petites, mais leurs fossiles sont introuvables, car ces plantes furent généralement détruites par des bactéries, apparues précédemment.

    Les continents s'élevaient, et l'Amérique du Nord fut reliée à l'Europe par des ponts terrestres s'étendant jusqu'au Groenland. Aujourd'hui, les restes des plantes terrestres primitives sont conservés sous le manteau de glace du Groenland.

    La terre était recouverte d'immenses étendues de fougères de trente mètres de haut et de forêts d'arbres particuliers à cette époque, forêts silencieuses où l'on n'entendait pas le moindre bruit, pas même le bruissement d'une feuille, car ces arbres n'avaient pas de feuilles.

    Cette période connue sous le nom de dévonien, vit l'atmosphère s'enrichir en oxygène, et dura presque 50 millions d'années.

    L’âge des grenouilles

    Il y a 210 millions d'années, brusquement, les premiers animaux terrestres apparurent. Il y en eut de nombreuses espèces capables de vivre sur la terre ou dans l'eau. Ces amphibies respirant de l'air se développèrent à partir des arthropodes, dont les vessies natatoires s'étaient transformées en poumons.

    Des escargots, des scorpions et des grenouilles sortirent des eaux marines saumâtres et rampèrent sur la terre. Aujourd'hui encore, les grenouilles pondent leurs oeufs dans l'eau, et leurs petits débutent dans l'existence sous forme de poissons minuscules, les têtards.

    Très peu de temps après, les premiers insectes apparurent et envahirent bientôt les continents du monde en même temps que des araignées, des scorpions, des cancrelats, des grillons et des sauterelles. Des libellules mesuraient soixante-quinze centimètres d'envergure. Mille espèces de cancrelats se développèrent, dont certaines atteignirent une taille de dix centimètres.

    Les plantes de ce temps étaient porteuses de spores que le vent pouvait disséminer dans toutes les directions. Le tronc des arbres carbonifères avait couramment deux mètres de diamètre et souvent trente-cinq mètres de hauteur. Les fougères d'aujourd'hui sont vraiment des reliques de ces âges passés.

    Dans l'ensemble, ces temps furent marqués par le développement des organismes vivant dans l'eau douce ; la vie marine antérieure subit peu de changements. Mais la caractéristique dominante de cette période carbonifère fut l'apparition soudaine des grenouilles et de leurs nombreux cousins.

    L’ère des reptiles

    Il y a 140 millions d'années, après le seul indice des deux ancêtres préreptiliens qui s'étaient développés en Afrique au cours de l'époque précédente, les reptiles apparurent soudain avec tous leurs attributs. Ils se développèrent rapidement, donnant naissance à des crocodiles, des reptiles à écailles et finalement des serpents de mer et des reptiles volants. Leurs ancêtres de transition disparurent très vite.

    Ces dinosaures reptiliens en voie d'évolution rapide devinrent bientôt les rois de cet âge. Ils étaient ovipares et se distinguaient de tous les autres animaux par la petite taille de leur cerveau. celui-ci pesait moins d'une livre et devait contrôler un corps dont le poids finit par atteindre quarante tonnes. Mais les premiers reptiles étaient plus petits, carnivores, et marchaient sur leurs pattes de derrière à la façon des kangourous. Ils avaient des os creux d'oiseaux et n'eurent finalement que trois orteils à leurs pattes postérieures, si bien que beaucoup de leurs empreintes fossiles ont été attribuées à tort à des oiseaux géants. Plus tard, les dinosaures herbivores apparurent par évolution. Ils marchaient à quatre pattes, et une branche de ce groupe acquit peu à peu une armure protectrice.

    Il y a 120 millions d'années commença une nouvelle phase de l'âge des reptiles. Le grand évènement de cette période fut l'évolution et le déclin des dinosaures. Les animaux terrestres atteignirent alors leur plus grand développement au point de vue de la taille, et avaient virtuellement disparu de la surface de la terre à la fin de cette ère. Des dinosaures de toutes tailles évoluèrent, allant d'une espèce qui mesurait moins de soixante centimètres jusqu'aux énormes dinosaures non carnivores de vingt-deux mètres de longueur, dont la masse ne fut jamais plus égalée par aucune créature vivante.

    Ces créatures massives perdirent leur force et leur activité en même temps que leur taille augmentait constamment. Elles exigeaient des quantités de nourritures tellement énormes et elles avaient envahi la terre à un tel point qu'elles moururent littéralement de faim et s'éteignirent, faute d'avoir l'intelligence nécessaire pour faire face à la situation.

    Il y a 100 millions d'années, les dinosaures, malgré leur masse énorme, n'étaient que des animaux presque sans cervelle et manquaient de l'intelligence suffisante pour fournir la nourriture nécessaire à des corps aussi gigantesques. C'est pourquoi ces patauds reptiles terrestres périrent en nombre toujours croissant. Désormais l'évolution suivra la croissance du cerveau et non la masse du corps ; le développement du cerveau caractérisera chaque époque successive de l'évolution animale et du progrès planétaire.

    L’âge des oiseaux

    La grande période crétacée tire son nom de la prédominance dans les mers des prolifiques foraminifères producteurs de craie. Cette période conduit la Terre presque à la fin de la longue domination des reptiles et voit apparaître les plantes à fleurs et les oiseaux.

    Il y a 65 millions d’année, une grande évolution avait lieu dans la vie végétale. Parmi les plantes terrestres, les angiospermes prédominaient, et beaucoup d'arbres actuels firent leur première apparition, y compris les hêtres, les bouleaux, les chênes, les noyers, les sycomores, les érables et les palmiers actuels. Fruits, herbes et céréales étaient abondants, et ces herbes et ces arbres porteurs de graines jouèrent dans le monde des plantes le même rôle que les ancêtres de l'être humain dans le monde animal ; l'importance de cette étape dans l'évolution n'est dépassée que par l'apparition de l'être humain lui-même. Soudain et sans transition préalable, la grande famille des plantes à fleurs apparut par mutation. Cette nouvelle flore recouvrit bientôt le monde entier.

    Il y a 60 millions d'années, bien que les reptiles terrestres fussent sur leur déclin, les dinosaures étaient toujours les rois de la terre ; mais la préséance fut prise par les types plus agiles et plus actifs de dinosaures carnivores, appartenant aux variétés sauteuses de petite taille du genre kangourou. Mais, quelque temps auparavant, étaient apparus de nouveaux types de dinosaures herbivores qui se multiplièrent rapidement par suite de l'apparition des plantes terrestres de la famille des herbacées. Un de ces nouveaux dinosaures herbivores était un véritable quadrupède muni de deux cornes et d'un bourrelet en forme de cape sur le garrot. Le type de tortue terrestre de six mètres de diamètre apparut, ainsi que les crocodiles modernes et les vrais serpents des types actuels. De grands changements se produisaient aussi parmi les poissons et d'autres formes de vie marine.

    Il y a 55 millions d'années, la marche de l'évolution fut marquée par l'apparition soudaine du premier véritable oiseau, une petite créature du genre pigeon, qui fut l'ancêtre de tous les oiseaux. Ce fut le troisième type de créature volante qui apparut sur terre ; elle jaillit directement du groupe reptile, et non des dinosaures volants contemporains ni des types antérieurs d'oiseaux terrestres dentés. C'est pourquoi cette période est connue comme l'âge des oiseaux et celui du déclin des reptiles.

    L'ère des premiers mammifères

    Au cours de cet âge cénozoïque, le panorama du monde offrait un spectacle séduisant : collines ondulées, larges vallées, grands fleuves et vastes forêts. Les arbres fourmillaient d'oiseaux et le monde entier était un paradis pour les animaux, malgré les luttes incessantes pour la suprématie de leurs espèces en évolution.

    Il y a 50 millions d'années, les mammifères du type placentaire apparurent soudain en Amérique du Nord ; ils représentaient l'étape la plus importante de l'évolution jusqu'à cette époque. Des ordres de mammifères non placentaires avaient existé auparavant, mais ce nouveau type jaillit directement et soudainement de l'ancêtre reptile préexistant dont la descendance s'était perpétuée au long des temps du déclin des dinosaures. Le père des mammifères placentaires fut un petit dinosaure carnivore très actif, du type sauteur.

    Les instincts fondamentaux des mammifères commencèrent à se manifester chez ces types primitifs. Les mammifères possèdent, sur toutes les autres formes de la vie animale, un immense avantage pour survivre du fait qu'ils peuvent :
    • 1. Mettre au monde des petits relativement évolués et bien développés.
    • 2. Nourrir, instruire et protéger leur descendance avec une attention affectueuse.
    • 3. Employer la supériorité de leur pouvoir cérébral pour se perpétuer.
    • 4. Utiliser leur agilité accrue pour échapper à leurs ennemis.
    • 5. Appliquer leur intelligence supérieure pour s'ajuster et s'adapter au milieu.
    Les mammifères du début de l'ère cénozoïque vivaient sur terre, sous l'eau, dans l'air et au sommet des arbres. Ils avaient de une à onze paires de glandes mammaires et étaient tous recouverts d'une épaisse toison. A l'instar des espèces qui devaient apparaître plus tard, ils portaient deux dentitions successives et possédaient un cerveau de grande taille par rapport à leur corps, mais aucune des espèces modernes ne figurait parmi eux.

    L’âge des mammifères évolués

    Il y a 35 millions d'années commença l'âge de la domination mondiale des mammifères placentaires, les formes plus avancées de mammifères qui se développèrent au cours de ces temps.

    Bien que les mammifères placentaires primitifs fussent issus d'ancêtres carnivores, des espèces herbivores apparurent très vite, et bientôt des familles de mammifères omnivores surgirent également. Les angiospermes constituaient la nourriture principale de ces mammifères, qui se multipliaient rapidement, car la flore terrestre moderne, y compris la majorité des plantes et des arbres actuels, était apparue au cours des périodes antérieures.

    Cet âge fut par excellence celui de la rénovation et de l'expansion des mammifères. Plus de cent espèces de mammifères antérieurs et plus primitifs s'étaient éteintes avant la fin de cette période. Même les mammifères de grande taille pourvus d'un petit cerveau périrent rapidement. Le cerveau et l'agilité avaient remplacé l'armure et la taille dans le progrès de la survivance des animaux. Comme la famille des dinosaures était sur son déclin, les mammifères assumèrent peu à peu la domination de la terre en détruisant rapidement et complètement le reste de leurs ancêtres reptiles.

    Parallèlement à la disparition des dinosaures, d'autres changements importants se produisirent dans les diverses branches de la famille des sauriens. Les membres survivants des familles primitives de reptiles sont les tortues, les serpents et les crocodiles, ainsi que les vénérables grenouilles, seul groupe subsistant pour représenter les plus lointains ancêtres de l'être humain.

    Divers groupes de mammifères tirèrent leur origine d'un animal unique maintenant éteint. Cette créature carnivore était quelque chose comme le croisement d'un chat et d'un phoque ; elle pouvait vivre sur terre ou dans l'eau, possédait une intelligence supérieure et était très active. En Europe, l'ancêtre de la famille canine apparut par évolution et donna bientôt naissance à de nombreuses espèces de petits chiens. Vers la même époque apparurent les rongeurs, y compris les castors, écureuils, saccophores, souris et lapins, qui représentèrent bientôt une forme de vie importante ; très peu de modifications se sont produites depuis lors dans cette famille.

    Il y a 30 millions d'années, les types modernes de mammifères commencèrent à faire leur apparition. Jusque-là, les mammifères avaient vécu en majorité dans les montagnes, car ils appartenaient à des types montagnards. Soudain commença l'évolution du type ongulé des plaines, l'espèce herbivore différenciée des carnivores à griffes. Ces animaux broutants descendaient d'un ancêtre non différencié qui avait cinq orteils et quarante-quatre dents, et qui disparut avant la fin de cet âge. L'évolution des ongulés ne progressa pas au delà du stade à trois orteils pendant cette période.

    Le cheval, remarquable exemple d'évolution, vécut à cette époque en Amérique du Nord et en Europe, mais il n'acheva pas totalement son développement avant l'ère glaciaire ultérieure. Alors que la famille des rhinocéros apparut à la fin de cette période, elle ne connût sa plus grande expansion que plus tard. Une petite créature porcine se développa également et devint l'ancêtre des nombreuses espèces de suidés, de pécaris et d'hippopotames. Chameaux et lamas eurent leur origine en Amérique du Nord vers le milieu de cette période et envahirent les plaines de l'Ouest. Plus tard, les lamas émigrèrent en Amérique du Sud, les chameaux en Europe, et les deux espèces s'éteignirent bientôt en Amérique du Nord. Quelques chameaux survécurent toutefois jusqu'à l'âge glaciaire.

    Un fait important se produisit vers cette époque dans l'ouest de l'Amérique du Nord ; les ancêtres primitifs des anciens lémurs apparurent pour la première fois. Bien que cette famille ne puisse pas être considérée comme de vrais lémurs, son apparition marqua l'établissement de la lignée d'où les vrais lémurs sortirent ultérieurement.

    A l'instar des serpents terrestres d'un âge antérieur qui s'étaient voués à la vie marine, une tribu entière de mammifères placentaires déserta alors la terre pour établir sa résidence dans les océans. Ils sont, depuis lors, restés dans la mer où ils ont donné naissance aux baleines, dauphins, marsouins, phoques et otaries actuels.

    Les oiseaux continuèrent à se développer sur la planète, mais avec peu de changements évolutionnaires importants. La majorité des oiseaux des temps modernes existait déjà, y compris les mouettes, hérons, flamants, buses, faucons, aigles, hiboux, cailles et autruches.

    Vers la fin de cette période dite Oligocène, qui couvrit dix-millions d'années, la vie végétale, de même que la vie marine et les animaux terrestres, avait très largement évolué et se trouvait présente sur la planète à peu près comme aujourd'hui. Des spécialisations très poussées apparurent par la suite, mais les formes ancestrales de la majorité des êtres vivants existaient alors.

    L’âge de l’éléphant et du cheval

    Il y a 20 millions d'années, durant l’ère du Miocène, les mammifères connurent véritablement leur âge d'or.

    L'isthme du Détroit de Béring était émergé, ce qui permit à de nombreux groupes d'animaux d'émigrer d'Asie vers l'Amérique du Nord ; ils comprenaient des mastodontes à quatre défenses, des rhinocéros à courtes pattes et de nombreuses variétés de félins.

    Les premiers cervidés apparurent, et l'Amérique du Nord fut bientôt envahie par des ruminants – cerfs, boeufs, chameaux, bisons et plusieurs espèces de rhinocéros – mais l'espèce des porcs géants qui atteignaient plus de 1,80m s'éteignit.

    Les immenses éléphants de cette période et des périodes suivantes avaient un grand cerveau aussi bien qu'un grand corps ; ils envahirent bientôt le monde entier à l'exception de l'Australie. Pour une fois, le monde fut dominé par un animal énorme dont le cerveau était suffisamment important pour lui permettre de subsister. En présence de la vie hautement intelligente de ces âges, nul animal de la taille d'un éléphant n'aurait pu survivre à moins de posséder un cerveau de grande dimension et de qualité supérieure. En ce qui concerne l'intelligence et la faculté d'adaptation, le cheval est seul à s'approcher de l'éléphant, lequel n'est surpassé que par l'être humain lui-même. Malgré cela, sur les cinquante espèces d'éléphants existant au début de cette période, deux seulement ont survécu.

    D'immenses troupeaux de chevaux se joignirent aux chameaux dans les plaines occidentales de l'Amérique du Nord ; cet âge fut vraiment celui des chevaux aussi bien que celui des éléphants. Pour sa qualité animale, le cerveau du cheval vient immédiatement après celui de l'éléphant, bien qu'il soit nettement inférieur sur un point : le cheval ne triompha jamais complètement de sa propension profonde à fuir lorsqu'il est effrayé. Le cheval manque du contrôle émotionnel de l'éléphant, tandis que l'éléphant est gravement handicapé par sa taille et son manque d'agilité. Au cours de cette période apparut par évolution un animal qui tenait à la fois du cheval et de l'éléphant, mais il fut bientôt détruit par la famille des félins qui se multipliaient rapidement.

    Songeons à ce que cet animal signifiait pour nos ancêtres. Les êtres humains employèrent d'abord les chevaux pour se nourrir, puis pour voyager et enfin pour l'agriculture et la guerre. Le cheval a servi l'humanité pendant longtemps et a joué un rôle important dans le développement de la civilisation humaine.

    Les développements biologiques de cette période contribuèrent beaucoup à préparer le terrain pour l'apparition ultérieure de l'être humain. En Asie Centrale, les véritables types aussi bien de singes primitifs que de gorilles évoluèrent à partir d'un ancêtre commun maintenant éteint. Mais aucune de ces espèces n'est rattachée à la lignée des êtres vivants destinées à donner plus tard les ancêtres de la race humaine.

    La famille des canins était représentée par plusieurs groupes, notamment par des loups et des renards ; la tribu des félins l'était par des panthères et de grands tigres aux dents de sabre, ces derniers apparurent d'abord en Amérique du Nord. Les familles félines et canines modernes se multiplièrent dans le monde entier. Belettes, martres, loutres et ratons laveurs prospérèrent et se multiplièrent dans les latitudes septentrionales. Les oiseaux continuèrent à évoluer bien qu'avec peu de changements. Les reptiles étaient semblables aux types modernes – serpents, crocodiles et tortues.

    L’âge de la dernière migration

    Il y a 10 millions d’années, durant l’époque du pliocène, pendant une brève période toutes les terres du monde se trouvèrent de nouveau jointes, à l'exception de l'Australie, et la dernière migration animale à l'échelle mondiale eut lieu.

    L'Amérique du Nord était reliée à la fois à l'Amérique du Sud et à l'Asie, et des échanges s'effectuaient librement dans le règne animal. Les paresseux, les tatous, les antilopes et les ours d'Asie pénétrèrent en Amérique du Nord, tandis que les chameaux nord-américains allèrent en Chine. Les rhinocéros émigrèrent dans le monde entier à l'exception de l'Australie et de l'Amérique du Sud, mais, à la fin de cette période, leur race s'était éteinte dans l'hémisphère occidental.

    En général, la vie de la période précédente continua à évoluer et à se répandre. La famille des félins dominait la vie animale, et la vie marine était presque stationnaire. Beaucoup de chevaux étaient encore du type à trois orteils, mais différentes races modernes allaient surgir ; des lamas et des chameaux du genre girafe se mêlaient aux chevaux dans les plaines à pâturages. La girafe apparut en Afrique avec un cou aussi long qu'aujourd'hui. En Amérique du Sud, les paresseux, les tatous, les fourmiliers et les types sud-américains de singes primitifs évoluèrent. Avant que les continents ne soient définitivement isolés, les mastodontes, ces animaux massifs, émigrèrent dans le monde entier, sauf en Australie.

    Il y a 5 millions d'années le cheval atteignit son point d'évolution actuel et émigra d'Amérique du Nord dans le monde entier. Mais la race chevaline s'était éteinte sur le continent d'origine bien avant l'arrivée de l'être humain rouge.

    Le climat se refroidissait progressivement, les plantes terrestres se déplaçaient lentement vers le sud. C'est d'abord le froid accru dans les régions nordiques qui arrêta les migrations animales par les isthmes du nord ; plus tard, les ponts terrestres de l'Amérique du Nord s'affaissèrent. Bientôt après, la liaison terrestre entre l'Afrique et l'Amérique du Sud fut définitivement submergée, et l'hémisphère occidental se trouva isolé à peu près comme aujourd'hui. À partir de cette époque, des types de vie distincts commencèrent à se développer dans l'hémisphère oriental et dans l'hémisphère occidental.

    L'ancêtre de l'être humain n'avait pas encore fait son apparition.

    L’être humain primitif

    Les régions nordiques de la Terre ont connu six invasions glaciaires séparées et distinctes, bien que des douzaines de progressions et de reculs se soient produits en liaison avec l'activité de chaque couche de glace individuelle. En Europe, la glace recouvrit à différentes époques les Iles Britanniques, à l'exception de la côte sud de l'Angleterre, et s'étendit sur L'Europe occidentale jusqu'en France.

    Au cours de ces époques primitives de l'âge glaciaire, il y a 2 millions d’année, l'Amérique du Nord était envahie de mastodontes, de mammouths laineux, de chevaux, de chameaux, de cerfs, de boeufs musqués, de bisons, de tardigrades terrestres, de castors géants, de tigres à dents de sabre, de paresseux gros comme des éléphants et de nombreux groupes des familles féline et canine. Mais, à partir de cette époque, leur nombre fut rapidement réduit par le froid croissant de la période glaciaire. Vers la fin de l'âge glaciaire, ces espèces animales s'étaient en majorité éteintes en Amérique du Nord.

    Le grand évènement de cette période glaciaire fut l'apparition évolutive de l'être humain primitif, il y a moins de 1,5 millions d’années. Légèrement à l'ouest de l'Inde, sur une terre maintenant immergée et parmi les descendants des anciens lémurs d'Amérique du Nord émigrés en Asie, les mammifères précurseurs de l'être humain apparurent soudainement. Ces petits animaux marchaient principalement sur leurs pattes de derrière ; ils possédaient un gros cerveau proportionnellement à leur taille et comparativement au cerveau des autres animaux. Dans la soixante-dixième génération de cet ordre de vie, un groupe nouveau et supérieur d'animaux se différencia soudain. Ces nouveaux mammifères intermédiaires – qui avaient presque deux fois la taille de leurs ancêtres et possédaient des facultés cérébrales accrues en proportion – venaient à peine de bien s'établir quand les Primates, représentant leur troisième mutation vitale, apparurent soudain.

    Au même moment, un développement rétrograde, survenu au coeur de la souche des mammifères intermédiaires, donna naissance aux ancêtres de la race simienne ; depuis ce jour et jusqu'aux temps présents, la branche humaine a progressé selon une évolution graduelle, tandis que les tribus simiennes sont restées stationnaires ou ont même réellement rétrogradé.

    Le premier être humain

    Il y a 1 million d'années, la Terre fut enregistrée comme monde habité. Une mutation à l'intérieur de la souche des Primates en progression produisit soudain deux êtres humains primitifs, les véritables ancêtres de l'humanité.

    Cet évènement eut lieu à peu près au moment où commençait la troisième avancée glaciaire ; on voit donc que nos premiers ancêtres naquirent et se formèrent dans un milieu difficile, tonifiant et stimulant. Et les seuls survivants de ces aborigènes, les Esquimaux, préfèrent encore maintenant vivre dans les climats nordiques très froids.

    Les êtres humains n'habitèrent pas l'hémisphère occidental avant les derniers temps de l'ère glaciaire ; mais, au cours des époques interglaciaires, ils passèrent vers l'ouest en contournant la Méditerranée et envahirent bientôt le continent européen. Dans les cavernes de l'Europe occidentale, on trouve des ossements humains mêlés à des restes d'animaux aussi bien arctiques que tropicaux, ce qui témoigne que des êtres humains ont vécu dans ces régions pendant les dernières époques de progression et de recul des glaciers.

    Il y a 500’000 ans, au cours de la cinquième avance glaciaire, un nouveau phénomène accéléra le cours de l'évolution humaine. Soudain, et en une seule génération, les six races de couleur humaines apparurent par mutation à partir de la souche humaine aborigène. Cette date est doublement importante, car elle marque également l'arrivée du Prince Planétaire Caligastia.

    Il y a 200’000 ans, au cours de l'avance du dernier glacier, eut lieu un épisode qui influença beaucoup le cours des évènements sur Terre – la rébellion de Lucifer, alors le Souverain en fonction de notre Système Satania.

    Les rigueurs de la période glaciaire détruisirent de nombreuses espèces animales et en modifièrent radicalement beaucoup d'autres. Maintes espèces furent cruellement sélectionnées au cours des migrations répétées rendues nécessaires par les avances et reculs des glaces. Les animaux qui suivirent les déplacements alternés des glaciers sur la terre furent l'ours, le bison, le renne, le boeuf musqué, le mammouth et le mastodonte. Les mammouths recherchaient les prairies dégagées et les mastodontes préféraient la lisière abritée des régions boisées. Jusqu'à une date récente, les mammouths vagabondèrent du Mexique au Canada ; la variété sibérienne se couvrit de laine. Les mastodontes continuèrent à vivre en Amérique du Nord jusqu'à ce que les êtres humains rouges les aient exterminés, à peu près comme les êtres humains blancs massacrèrent plus tard les bisons.

    Au cours de la dernière période glaciaire, les chevaux, les tapirs, les lamas et les tigres à dents de sabre disparurent de l'Amérique du Nord. Ils furent remplacés par des paresseux, des tatous et des cabiais ou cochons d'eau remontés de l'Amérique du Sud. Les migrations forcées de la vie devant les progressions glaciaires amenèrent d'extraordinaires croisements de plantes et d'animaux. Après le retrait de la dernière invasion glaciaire, de nombreuses espèces arctiques, tant animales que végétales, restèrent échouées sur les hauteurs de certains pics montagneux où elles s'étaient réfugiées pour échapper à la destruction par le glacier. C'est pourquoi l'on trouve aujourd'hui ces plantes et ces animaux dissociés sur les hauteurs des Alpes en Europe, et même sur les Appalaches en Amérique du Nord.

    L'âge glaciaire est la dernière période géologique parachevée ; elle est dite pléistocène et s'étend sur plus de deux-millions d'années. Il y a 35’000 ans s'acheva ce grand âge glaciaire, sauf pour les régions polaires de la planète. Cette date est également significative parce qu'elle coïncide à peu près avec l'arrivée d'un Fils et d'une Fille Matériels, le début de la dispensation Adamique, et le moment où commence la période holocène ou postglaciaire, après la période connue sous le nom de cénozoïque, ou ère des temps récents.

    Andon et Fonta

    La naissance des deux premiers êtres humains, des jumeaux, se situe il y a près de 1 million d'années.

    Ces deux remarquables créatures étaient de véritables êtres humains. Elles possédaient un pouce humain parfait comme beaucoup de leurs ancêtres, mais elles avaient également des pieds aussi bien formés que ceux des races humaines d'aujourd'hui. Ces êtres étaient des marcheurs et des coureurs, non des grimpeurs ; la fonction préhensile du gros orteil était absente, complètement absente. Quand le danger les chassait vers la cime des arbres, ils grimpaient exactement comme le feraient les humains d'aujourd'hui. Ils grimpaient le long des troncs d'arbres comme des ours, et non comme des chimpanzés ou des gorilles en se balançant de branche en branche.

    Ces premiers êtres humains (et leurs descendants) devenaient pleinement adultes à douze ans et avaient une durée de vie potentielle d'environ soixante-quinze ans. De nombreuses émotions nouvelles apparurent de bonne heure chez les deux jumeaux humains. Ils éprouvaient de l'admiration tant pour les objets que pour les autres êtres et faisaient montre d'une extrême vanité. Mais le progrès le plus remarquable dans leur développement émotionnel fut l'apparition soudaine d'un nouveau groupe de sentiments vraiment humains, les sentiments d'adoration comprenant la crainte, le respect, l'humilité et même une forme primitive de gratitude. La peur, jointe à l'ignorance des phénomènes naturels, était sur le point de donner naissance à la religion primitive.

    Non seulement ces sentiments humains se manifestaient, mais beaucoup de sentiments plus hautement évolués étaient également présents sous une forme rudimentaire. Ces humains primitifs avaient modérément conscience de la pitié, de la honte et de l'opprobre, et une conscience très aiguë de l'amour, de la haine et de la vengeance ; ils étaient également susceptibles d'éprouver des sentiments marqués de jalousie. Ils apprirent très tôt à communiquer verbalement en élaborant un langage plus perfectionné de signes et de mots comportant une cinquantaine d'idées, en améliorant et en élargissant largement les techniques rudimentaires de communication de leurs ancêtres.

    Vers leur neuvième année, ils s'en allèrent un beau jour le long de la rivière et eurent un important entretien. Toutes les intelligences célestes stationnées sur Terre étaient présentes et observaient le déroulement de ce rendez-vous de midi. Au cours de ce jour mémorable, ils convinrent de vivre l'un avec l'autre et l'un pour l'autre ; cette entente fut la première d'une série d'accords qui culminèrent dans la décision de fuir leurs compagnons animaux inférieurs et de partir vers le nord, sans bien savoir qu'ils allaient ainsi fonder la race humaine.

    “ Nous, les Porteurs de Vie sur Terre, nous avions vécu la longue veille de l'attente vigilante depuis le jour où nous avions implanté le premier plasma de vie dans les eaux de la planète. L'apparition des premiers êtres réellement volitifs et intelligents nous procura naturellement une grande joie et une satisfaction suprême. Nous n'avions pas cessé de suivre le développement mental des jumeaux en observant les opérations des sept esprits-mentaux adjuvats affectés à la Terre au moment de notre arrivée sur la planète. Durant le long développement évolutionnaire de la vie planétaire, ces infatigables ministres du mental avaient sans cesse noté leur propre aptitude croissante à entrer en contact avec les facultés cérébrales des animaux, facultés qui s'amplifiaient à mesure que les créatures animales progressaient. Imaginez notre joie lorsqu'un jour – les jumeaux avaient à peu près dix ans – l'esprit d'adoration entra pour la première fois en contact avec la pensée de la jumelle, et peu après avec celle du jumeau. Nous savions que quelque chose d'intimement lié au mental humain arrivait à son apogée. Environ un an plus tard, quand ils se résolurent finalement, sous l'effet d'une pensée recueillie et d'une décision murement réfléchie, à fuir le foyer familial et à partir vers le nord, alors l'esprit de sagesse commença à fonctionner sur Terre et dans le mental de ces deux humains désormais reconnus comme tels. ”

    Il y a exactement 993'485 ans que la Terre a été officiellement reconnue comme planète d'habitat humain dans notre univers local. L'évolution biologique avait une fois de plus atteint les niveaux humains de dignité volitive ; l'être humain était apparu sur la planète 606 du Système planétaire Satania.

    La 1ère famille humaine

    “ Le mental humain est apparu sur la 606 de Satania, et les parents de cette nouvelle race seront appelés Andon et Fonta. Tous les archanges prient pour que ces créatures puissent être rapidement dotées de la présence personnelle du don de l'esprit du Père Universel. ”

    Andon est le nom donné par notre univers local, et qui signifie “ la première créature semblable au Père et montrant une soif de perfection humaine ”. Fonta signifie “ la première créature semblable au Fils et montrant une soif de perfection humaine ”. Andon et Fonta ne connurent ces noms qu'au moment où ils leur furent attribués lors de leur fusion avec leur Ajusteur de Pensée. Tout au long de leur séjour de mortel sur Terre, ils s'appelèrent mutuellement Sonta-an et Sonta-en, Sonta-an signifiant “ aimé de la mère ” et Sonta-en, “ aimé du père ”. Ils se donnèrent eux-mêmes ces noms dont la signification est une preuve du respect et de l'affection qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre.

    A beaucoup d'égards, Andon et Fonta formèrent le couple d'êtres humains le plus remarquable qui ait jamais vécu à la surface de la terre. Ces deux êtres merveilleux, les véritables parents de toute l'humanité, furent en tous points supérieurs à beaucoup de leurs descendants immédiats, et radicalement différents de tous leurs ancêtres, tant immédiats que lointains.

    Les parents de ce premier couple humain étaient apparemment peu différents de la moyenne de leur tribu, bien qu'ils fissent partie de ses membres les plus intelligents du groupe qui apprit le premier à lancer des pierres et à employer des gourdins dans les combats. Ils faisaient également usage d'éclats tranchants de pierres, de silex et d'os.

    Avant qu'une lune ne se fût écoulée depuis leur départ du foyer familial, Andon fit part à sa compagne qu'il croyait pouvoir faire du feu avec des silex. Pendant deux mois, ils essayèrent sans succès d'utiliser l'étincelle du silex pour allumer un feu ; chaque jour, le couple cognait des silex et s'efforçait d'enflammer du bois. Finalement, un soir au coucher du soleil, le secret de la technique fut découvert lorsque Fonta eut l'idée de grimper à un arbre voisin pour s'emparer d'un nid abandonné. Le nid était sec et très inflammable, si bien qu'il prit feu d'un seul coup dès qu'une étincelle l'eut atteint. Ils furent si surpris et effrayés de leur succès qu'ils faillirent laisser éteindre leur feu, mais ils le sauvèrent en y ajoutant un combustible approprié, et c'est alors que commença la première recherche de bois de feu par les parents de l'humanité tout entière. Les ancêtres primates d'Andon avaient souvent entretenu des feux allumés par des éclairs, mais, jusque-là, aucune créature terrestre n'avait possédé une méthode pour obtenir une flamme à volonté. Toutefois, il fallut longtemps pour que les jumeaux apprennent que la mousse sèche et d'autres matériaux permettent d'allumer un feu aussi facilement que des nids d'oiseaux.

    Deux ans s'étaient presque écoulés depuis la nuit où les jumeaux quittèrent leur foyer quand leur premier enfant naquit. Ils l'appelèrent Sontad, et Sontad fut la première créature née sur Terre à être enveloppée dans une couche protectrice au moment de sa naissance. La race humaine avait pris son départ et, avec cette nouvelle évolution apparut l'instinct de donner des soins appropriés aux nouveau-nés de plus en plus fragiles, qui devaient caractériser le développement mental progressif des êtres d'ordre intellectuel, par contraste avec les types plus purement animaux.

    Andon et Fonta eurent en tout dix-neuf enfants, et ils vécurent assez longtemps pour voir autour d'eux près de cinquante petits-enfants et une demi-douzaine d'arrière-petits-enfants. La famille habitait dans quatre abris rocheux voisins, ou semi-cavernes, dont trois communiquaient par des galeries creusées dans le calcaire tendre à l'aide d'outils en silex mis au point par les enfants d'Andon.

    Ces premiers Andonites faisaient preuve d'un esprit de clan très marqué ; ils chassaient en groupes et ne s'écartaient jamais très loin du lieu de leur demeure. Ils semblaient se rendre compte qu'ils formaient un groupe isolé et exceptionnel d'êtres vivants et qu'ils devaient par conséquent éviter de se séparer. Ce sentiment de parenté intime provenait sans aucun doute d'une intensification du ministère mental des esprits adjuvats.

    Andon et Fonta travaillèrent sans répit à nourrir et à élever leur clan. Ils vécurent jusqu'à l'âge de quarante-deux ans et furent tous deux tués lors d'un tremblement de terre par la chute d'un rocher en surplomb. Cinq de leurs enfants et onze de leurs petits-enfants périrent avec eux, et près d'une vingtaine de leurs descendants subirent des blessures graves.

    A la mort de ses parents, Sontad, malgré un pied gravement blessé, assuma immédiatement la direction du clan avec l'aide habile de sa femme qui était aussi l'ainée de ses soeurs. Leur première tâche fut de rouler des pierres pour ensevelir efficacement leurs parents, leurs frères, leurs soeurs et leurs enfants morts. Il ne faut pas attacher de signification exagérée à cet acte d'ensevelissement. Leurs idées sur la survie après la mort étaient très vagues et fort mal définies, car elles dérivaient essentiellement de leurs rêves fantastiques et variés.

    Cette famille d'Andon et de Fonta resta ainsi unie jusqu'à la vingtième génération, quand la lutte pour la nourriture et les frictions sociales se conjuguèrent pour entrainer le début de la dispersion.

    Les clans andoniques

    Les êtres humains primitifs – les Andonites – avaient les yeux noirs et le teint bistré, un peu comme un croisement de jaune et de rouge.

    Par l'aspect général et la couleur de la peau, ces premiers Andonites ressemblaient plus aux Esquimaux d'aujourd'hui qu'à aucun autre type d'êtres humains vivants. Ils furent les premières créatures à employer la peau d'animaux pour se protéger contre le froid ; ils n'avaient guère plus de poil sur le corps que les humains d'aujourd'hui.

    La vie tribale des ancêtres animaux de ces êtres humains primitifs avait laissé entrevoir les débuts de nombreuses conventions sociales. L'expansion des émotions et l'accroissement de la puissance cérébrale de ces êtres entrainèrent un développement immédiat de l'organisation sociale et une nouvelle division du travail dans le clan. Ils étaient extrêmement portés à imiter, mais leur instinct de jeu était à peine développé et leur sens de l'humour presque totalement absent. L'être humain primitif souriait à l'occasion, mais il ne se laissait jamais aller à rire à gorge déployée. L'humour fut légué ultérieurement à l'être humain par la race adamique. Ces êtres humains primitifs n'étaient ni aussi sensibles à la douleur ni aussi réactifs aux situations déplaisantes que beaucoup de mortels apparus plus tard par évolution. L'enfantement ne fut une épreuve douloureuse ou angoissante ni pour Fonta ni pour sa progéniture immédiate.

    Ils formaient une merveilleuse tribu. Les hommes étaient capables de lutter héroïquement pour la sauvegarde de leurs compagnes et de leurs descendants ; les femmes étaient affectueusement dévouées à leurs enfants ; mais leur patriotisme était strictement limité au clan proprement dit. Ils étaient très loyaux envers leur famille ; ils étaient prêts à mourir sans hésitation pour défendre leurs enfants, mais ils n'étaient pas capables de concevoir l'idée d'essayer de rendre le monde meilleur pour leurs petits-enfants. L'altruisme n'était pas encore né dans le coeur de l'être humain, bien que toutes les émotions essentielles à la naissance de la religion fussent déjà présentes chez ces aborigènes terrestres.

    Ces êtres humains primitifs portaient une affection touchante à leurs camarades et avaient certainement une idée réelle, bien que rudimentaire, de l'amitié. Plus tard ce fut un spectacle courant de voir, pendant les batailles sans cesse renouvelées avec les tribus inférieures, un de ces êtres humains primitifs continuer à lutter vaillamment d'une main tout en essayant avec l'autre de protéger et de sauver un camarade de combat blessé. Bien des traits de caractère parmi les plus nobles et les plus élevés qui s'affirmèrent au cours de l'évolution ultérieure, s'ébauchaient déjà d'une façon émouvante chez ces peuplades primitives.

    Le clan andonique originel conserva une lignée de chefs ininterrompue jusqu'à la vingt-septième génération quand, du fait de l'absence de rejeton mâle dans la descendance directe de Sontad, deux prétendants rivaux membres du clan entrèrent en guerre pour la suprématie. Avant la grande dispersion des clans andoniques, un langage bien développé s'était formé à la suite de leurs premiers efforts pour communiquer entre eux. Ce langage ne cessa de s'enrichir et reçut des additions presque quotidiennes du fait des inventions nouvelles et des adaptations à l'environnement qui voyaient le jour chez ce peuple actif, agité et curieux. Ce langage devint la parole de la Terre, la langue de la famille humaine primitive, jusqu'à l'apparition ultérieure des races de couleur.

    A mesure que le temps passait, les clans andoniques croissaient en nombre, et le contact de ces familles en expansion provoqua des frictions et des malentendus. Deux sujets seulement occupaient la pensée de ces peuplades : chasser pour trouver de la nourriture, et combattre pour se venger d'une injustice ou d'une insulte réelle ou supposée faite par une tribu voisine. Les querelles de familles prirent de l'importance, des guerres éclatèrent entre les tribus, et les meilleurs éléments des groupes les plus capables et les plus évolués subirent des pertes sérieuses. Certaines de ces pertes furent irréparables ; quelques-unes des lignées douées des aptitudes et des intelligences les plus précieuses furent à jamais perdues pour le monde. Cette première race et sa civilisation primitive furent menacées d'extinction par ces guerres incessantes entre clans.

    Il est impossible d'amener des êtres aussi primitifs à vivre longtemps ensemble en paix. L'être humain est le descendant d'animaux combatifs ; lorsque des gens incultes sont étroitement associés, ils s'irritent et s'offensent mutuellement. Les Porteurs de Vie connaissent cette tendance des créatures évolutionnaires et prennent leurs dispositions en conséquence pour diviser finalement les êtres humains, en voie de développement, au moins en trois races distinctes et séparées, et plus souvent en six.

    Onagar

    Parallèlement à la dispersion croissante des Andonites, le niveau culturel et spirituel des clans rétrograda pendant près de dix-mille ans, jusqu'aux jours d'Onagar, qui prit en main la direction de ces tribus, ramena la paix parmi elles et, pour la première fois, les amena à adorer “ Celui qui donne le Souffle aux êtres humains et aux animaux ”.

    La philosophie d'Andon avait été fort confuse ; il avait failli devenir un adorateur du feu à cause du grand confort procuré par sa découverte accidentelle. Pourtant la raison le détourna de l'adoration du feu et l'orienta vers le soleil, source supérieure et imposante de chaleur et de lumière ; mais cette source était trop lointaine, et Andon ne devint pas un adorateur du soleil.

    De très bonne heure, les Andonites eurent peur des éléments – tonnerre, foudre, pluie, neige, grêle et glace. Mais la faim restait le mobile le plus constamment pressant de ces temps primitifs et, comme les Andonites tiraient en grande partie leur subsistance des animaux, ils se livrèrent en fin de compte à une forme d'adoration des animaux. Pour Andon, les plus gros animaux comestibles étaient des symboles de puissance créative et de pouvoir fortifiant. De temps en temps, la coutume s'établissait de désigner certains de ces grands animaux comme objets d'adoration. Pendant la vogue d'un animal particulier, on en traçait des silhouettes grossières sur les murs des cavernes. Plus tard, tandis que les arts faisaient des progrès continus, on grava ces dieux animaux sur différents ornements.

    Très tôt, les peuples andoniques prirent l'habitude de renoncer à manger la chair de l'animal vénéré par leur tribu. Pour créer une impression plus forte sur l'esprit des jeunes, ils établirent bientôt un cérémonial de vénération autour du corps de l'un de ces animaux révérés ; plus tard encore, cette célébration primitive se transforma chez leurs descendants en cérémonies sacrificielles plus compliquées. Telle est l'origine de l'introduction des sacrifices dans le culte. Cette idée fut élaborée par Moïse dans le rituel hébreu et conservée dans son principe par l'apôtre Paul sous la forme de la doctrine du rachat du péché par “ l'effusion de sang ”.

    La nourriture avait une importance suprême dans la vie des êtres humains primitifs, et ce fait est démontré par la prière enseignée à ces gens simples par Onagar, leur grand instructeur et le premier à enseigner la vérité sur Terre. Voici cette prière :

    “ O Souffle de Vie, donne-nous aujourd'hui notre nourriture quotidienne, délivre-nous de la malédiction de la glace, sauve-nous de nos ennemis des forêts et reçois-nous avec miséricorde dans le Grand Au-delà. ”

    Onagar avait son quartier général à Oban, colonie située sur le rivage septentrional de la Méditerranée ancienne, dans la région de la Mer Caspienne actuelle. Cet établissement était un lieu de séjour situé en un point où la piste allant de la Mésopotamie méridionale vers le nord tournait vers l'ouest. D'Oban, Onagar envoya des éducateurs aux établissements éloignés pour répandre sa nouvelle doctrine d'une Déité unique et son concept de la vie future qu'il appelait le Grand Au-Delà. Ces émissaires d'Onagar furent les premiers missionnaires du monde ; ils furent également les premiers êtres humains à faire cuire de la viande, les premiers à utiliser régulièrement le feu pour préparer la nourriture. Ils cuisaient la viande sur des extrémités de baguettes et aussi sur des pierres chaudes ; plus tard, ils rôtirent au feu de gros morceaux, mais leur descendants revinrent presque entièrement à l'usage de la viande crue.

    Onagar naquit un peu plus de 10'000 ans après Andon et Fonta, et il vécut jusqu'à l'âge de soixante-neuf ans. Le compte rendu des réalisations de ce maitre penseur et chef spirituel des temps qui précédèrent l'arrivée du Prince Planétaire forme un récit passionnant de l'organisation de ces peuples primitifs en une véritable société. Onagar institua un gouvernement tribal efficace, dont les générations successives n'atteignirent pas l'équivalent avant de nombreux millénaires. Jusqu'à l'arrivée du Prince Planétaire, il n'y eut plus jamais sur terre de civilisation d'un aussi haut degré spirituel. Ces gens simples avaient une religion réelle, quoique primitive, qui fut ensuite perdue par leurs descendants, dont la race dégénérait.

    Bien qu'Andon et Fonta eussent tous deux reçu un Ajusteur de Pensée, comme beaucoup de leurs descendants, c'est seulement à partir de l'époque d'Onagar qu'Ajusteurs et anges gardiens vinrent en grand nombre sur Terre. Cette époque fut certainement l'âge d'or de l'être humain primitif.

    La survie d’Andon et Fonta

    Andon et Fonta, les admirables fondateurs de la race humaine, reçurent la consécration de leur valeur au moment du jugement de la Terre, lors de l'arrivée du Prince Planétaire, il y a 500'000 ans.

    Ils émergèrent en temps voulu du régime des Mondes des Maisons avec le statut de citoyens de Jérusem. Bien qu'ils n'aient jamais été autorisés à retourner sur Terre, ils sont au courant de l'histoire de la race qu'ils ont fondée. Ils se désolèrent de la trahison de Caligastia, s'attristèrent de l'échec d'Adam, mais se réjouirent infiniment à la nouvelle que Michael avait choisi leur monde pour théâtre de son effusion finale.

    Andon et Fonta fusionnèrent sur Jérusem avec leur Ajusteur de Pensée, comme le firent plusieurs de leurs enfants dont Sontad, mais la majorité de leurs descendants, même immédiats, n'atteignit que la fusion avec l'Esprit.

    Peu après leur arrivée sur Jérusem, Andon et Fonta reçurent du Souverain du Système la permission de retourner sur le premier Monde des Maisons pour y servir en compagnie des personnalités morontielles qui accueillent les pèlerins du temps venant de la Terre et allant vers les sphères célestes. Ils furent affectés à cette tâche pour une durée indéterminée.

    Tel est le chapitre le plus héroïque et le plus passionnant de toute l'histoire de la Terre, le récit de l'évolution, de la lutte pour la vie, de la mort et de la survie éternelle des parents exceptionnels de l'humanité tout entière.


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