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Lettre Ouverte

*ÊTRE DE LUMIÈRE*


Lettre Message transmis le 2 août 2009 :

Nous avons expérimenté, analysé et pensé le monde depuis des millénaires. Quelles sont aujourd’hui nos conclusions ?

Nous avons expérimentés et utilisés toutes les formes de pouvoir. Ou cela nous a-t-il mené ?

Cela nous a menés là ou nous nous tenons actuellement. Ici même où nous nous tenons.

Et tout ce qui se présente à nous, correspond à ce que notre civilisation a cultivé, à ce que nous avons nous-mêmes semé sur les champs de notre humanité. Nous récoltons ce que nous avons semé. Et que pourrions-nous récolter d’autres ?

Mais devrons-nous encore longtemps semés ce que nous avons récoltés ?

Nous avons tenté de comprendre, d’expliquer et maitriser le monde à grand renfort de volonté. Mais en faisant cela, et notre époque nous le démontre, nous avons le plus souvent occulté la clarté et l’évidence de l’être. Nous avons oublié ce qui, fondamentalement constitue l’être, sa propre lumière; la lumière de l’être.

L’être de raison s’est construit des citadelles de savoirs pour tenter de bâtir son propre monde. Mais en cela il a occulté sa propre lumière et a en quelque sorte perdu son innocence.

Pour exister, l’être de raison ne cesse d’analyser afin de comprendre. Il réagit au monde afin d’essayer de saisir ce qui ne cesse de changer et ce qui, finalement, n’arrête pas de lui échapper. Alors, constatant que le monde ne peut que lui échapper, son seul recourt est d’imposer au monde. Et c’est ainsi qu’il commence de bâtir un monde ou il pourra régner. Et ce règne lui permet de se protéger des agressions du monde extérieur, de se protéger du caractère versatile et instable du monde.

Parce que nous nous basons sur l’être de raison pour essayer de comprendre et changer le monde, nous permettons à l’histoire d’être redondante. Elle se répète, inlassablement. Non que l’histoire soit une éternelle répétition mais que notre être de raison nourrit une histoire constituée elle-même par une expérience et une perception limitée du monde qui, parce qu’elle ne cesse de changer, le force à se protéger. La protection semble en définitive la seule alternative pour tenir tête à un tel monde.

Aujourd’hui, par le fait que le monde change et se transforme, parce que c’est la vie même qui nous force à la percevoir différemment, elle nous ouvre à notre propre besoin de changer, de dépasser le champ de nos expériences.

Et ce n’est plus maintenant un être de raison ou de volonté qui nous appelle, mais bien un être de lumière qui lentement émerge à notre propre conscience.

L’être de lumière libère cette l’histoire car il est libéré lui-même de la volonté, de la raison, de l’expérience et donc du jugement. En cela il prépare et cultive de nouveaux champs de conscience...

Et afin que nous puissions laisser éclore ce nouveau champ de conscience, notre expérience actuelle nous montre ses propres limites, ses propres impossibilités. Aussi, pour laisser l’être apparaître dans sa propre lumière, éclore de sa propre lumière, l’expérience nous a permis de comprendre que nous devons cesser de vouloir et lâcher prise. Accepter de le laisser venir à nous afin qu’il puisse nous tendre la main et nous accompagner vers nous-mêmes.

En cessant d’analyser l’être, de nous enfermer dans des croyances d’être, et en commençant à nous ouvrir à ce qui, finalement, échappe à toute analyse, nous accédons aux prémisses d’un nouveau paradigme ou l’être n’est plus tel que nous le croyons, mais bien tel qu’il est dans toute sa lumière.

Ainsi, l’histoire, notre histoire, nous aura enseigné que le champ limité de l’être de raison ne nous permet pas de nous ouvrir à l’illimité de l’être de lumière.

Et c’est maintenant qu’il devient possible de déposer aux pieds de ces géants d’argile les armes de nos propres peurs.

Et c’est ainsi que nous accueillons ce qui n’a de nom, ce qui échappe aux mots.

Et c’est ainsi que nous accueillons Ceci qui vient dans une lumière ou une présence que nous reconnaissons,

... Notre propre Être de Lumière...
Après d’innombrables générations passées à chercher et à vouloir, nous avions simplement oublié qui nous étions en réalité. Il peut sembler difficile d’admettre et de comprendre que celui qui cherche ne peut trouver que ce qu’il cherche et ne peut aller au delà de l’objet de sa recherche. Car c’est bien le sujet qui conditionne l’objet et donc l’expérience.

Lettre ouverte à l'Être de lumière. On trouve une illustration très concrète de ce phénomène en observant l’histoire de notre monde. Son histoire est redondante. L’histoire ne cesse de se répéter car notre réflexion prime sur l’introspection; le sujet reporte toute son attention sur l’objet en ignorant, ou en feignant d’ignorer, que c’est le sujet qui conditionne l’objet. En procédant de la sorte il ne fait que nourrir une matrice qui ne peut sortir d’elle-même. Ainsi l’histoire ne peut fondamentalement changer. La forme change, mais le fond persiste... Aussi ce n’est pas l’objet qui doit être pensé pour permettre au monde de changer, mais c’est le sujet lui-même qui en se transformant, change le monde. Le monde extérieur est une projection de notre monde intérieur. L’état qui constitue le monde est une projection de notre propre état intérieur. Comment un état de guerre pourrait-il penser un état de paix ? En d’autres termes, cela signifie que le sujet ne peut récolter que ce qu’il sème.

La notion de transition dont parle nombres d’enseignements est le signe d’un changement fondamental que nous sommes entrain d’accompagner par notre présence ici-même. Certains pensent cela comme une hérésie, d’autres vivent cela comme une évidence. Mais il y a en certains d’entre nous des signes intérieures qui ne trompent pas; le besoin de se libérer de fardeaux qui nous pèsent, le besoin de changer d’air... Même si nous ne connaissons pas toujours l’origine de ces nouveaux états qui commencent à habiller notre quotidien, nous les reconnaissons. Nous ne savons pas toujours de quoi il s’agit. Mais comme cela se tient devant nous, cela nous invite au changement , à vider nos greniers.

Le monde est entrain de changer et toutes les prévisions et réflexions n’y changeront rien. Car ce qui est entrain de se passer échappe à toute réflexion. Il ne s’agit pas ici uniquement du résultat des inconséquences humaines mais d’un besoin bien plus fondamentale qui est celui d’une renaissance. Certains enseignements parlent de passage, d’autres de transitions. C’est en tous les cas un moment ou une Porte s’ouvre. Et l’entrebâillement de cette porte s’éclaire d’une clarté et d’une lumière que nous reconnaissons tous. Un nouveau paradigme, une nouvelle matrice ? Les mots, encore une fois, importent peu, et de toute manière ne suffisent plus à dire. En cette reconnaissance, nous comprenons que notre présence ici-même relève d’un miracle. Car il nous donne la possibilité inespérée de comprendre et d’accompagner, au travers du corps, le passage d’un état de dualité vers un état d’unité, le passage d’un état de séparation vers un état d’unification, le passage d’un état de guerre vers un état de paix.

Ce passage relève d’une mue. Et c’est bien pour cela qu’il est nécessaire aujourd’hui d’apprendre à désapprendre afin de nous ouvrir à un autre mode d’être, d’apprendre à cesser de nourrir l’ancien afin de permettre au nouveau d’éclore. Désapprendre permet de nous aligner plus facilement au nouveau. Ce qui ne peut s’aligner est amené à mourir. L’histoire actuelle nous offre les paysages et les scénarios de cette renaissance. Ce qui est amené à mourir se débat avec l’énergie du désespoir. Et cela explique un Etat chancelant et des montées de violence. Non que la violence soit une chose normale mais qu’elle est simplement la conséquence d’une incompréhension et d’un enracinement à l’ancien. Car ce ne sont pas les expériences que nous traversons, qui sont en elles-mêmes, difficiles. C’est bien notre propre enracinement à l’ancien qui les rendent difficiles. Aussi, individuellement, il devient nécessaire de relativiser et lâcher-prise afin de nous donner la possibilité de nous ouvrir à ce qui nous échappe... Peut-être s’oublier soi-même pour se retrouver, ou mourir pour renaître ? Pour sortir d’elle-même, une matrice doit changer de paradigme. La transition qui s’opère ici est le changement possible venant non pas d’une expérimentation ou d’une réflexion, mais bien d’une prise de conscience. D’une prise de conscience ou la connaissance fait place à la reconnaissance; la reconnaissance de notre propre Être de lumière.

À partir de cette reconnaissance qui infuse en nous et se transforme en évidence bienveillante, nous comprenons soudainement que tout est interconnecté, que tout ce qui nous entoure est doté de conscience et que nous pouvons donc communiquer avec tout ce qui nous entoure. Et en cela nous prenons également conscience que nous pouvons participer activement à ce miracle de renaissance.

Derrière nos armures de raisons et nos paravents de croyances se love un besoin de retrouver une identité perdue. Mais il nous manque, en quelque sorte, la carte d’identité d’un Etat de paix. Aujourd’hui, nous comprenons que cette identité reste inaccessible au travers du champ de nos expérimentations actuelles. Non qu’expérimenter soit une erreur en soi mais que nous devons nous ouvrir à un mode d’expérimentation différent. Arrêter de chercher et commencer à Être.

Aujourd’hui, nous comprenons que nous cherchons avec l’énergie du désespoir ce qui nous appartient à tous, ce que nous n’avions, de fait, jamais perdu. Aujourd’hui, nous réalisons que Ceci qui vient ne peut être cherché et ne peut se manifester qu’en lâchant-prise à toutes nos croyances de peur et de manque... Et afin que Ceci puisse venir, il suffit de demander, accepter d’être accompagné par notre propre Être de lumière que nous sommes par essence.

Une des grandes leçons de notre histoire, qui est notre héritage commun, aura été de nous donner l’humilité de reconnaitre que l’être de raison est dans l’impossibilité de construire un état de paix. Et en cela nous trouvons le courage d’abandonner nos vieilles frusques et de déposer nos armes de raisons pour nous ouvrir à ce miracle de renaissance auquel nous appartenons tous et auquel nous pouvons tous participer.




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