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Le Matérialisme

*ÂGE DES MACHINES*


Matériel Message transmis le 23 mars 2008 :

Les savants ont involontairement précipité l'humanité dans un affolement matérialiste. Ils ont déclenché une ruée irréfléchie sur la banque morale des âges, mais cette banque de l'expérience humaine dispose de vastes ressources spirituelles et peut faire face aux demandes qui lui sont présentées. Seuls les irréfléchis s'affolent au sujet des actifs spirituels de la race humaine. Quand l'affolement matérialiste-laïque aura passé, la religion de Jésus n'aura pas fait banqueroute. La banque spirituelle du royaume des cieux fera des paiements de foi, d'espérance et de sécurité morale à tous ceux qui auront recours à elle " en Son nom ".

Quel que puisse être le conflit apparent entre le matérialisme et les enseignements de Jésus, nous pouvons être assurés que la doctrine du Maitre triomphera pleinement au cours des âges à venir. En réalité, il ne peut se produire aucune controverse entre la vraie religion et la science, car la première ne s'occupe aucunement des choses matérielles. La religion observe simplement vis-à-vis de la science une neutralité bienveillante, tandis qu'elle s'intéresse suprêmement au savant.

La poursuite de la simple connaissance, quand elle n'est accompagnée ni de l'interprétation par la sagesse ni de la clairvoyance spirituelle due à l'expérience religieuse, conduit finalement au pessimisme et au désespoir humain. Une connaissance limitée est vraiment déconcertante.

À notre époque, les pires moments de l'âge matérialiste sont passés; l'aube d'une meilleure compréhension commence déjà à poindre. Les grands penseurs, ceux qui, dans le monde scientifique, disposent d'un mental supérieur, ont cessé d'avoir une philosophie entièrement matérialiste, mais le commun du peuple incline toujours dans cette direction par suite des enseignements antérieurs. Toutefois, cet âge de réalisme physique n'est qu'un épisode transitoire dans la vie de l'être humain sur terre. La science moderne a laissé intacte la vraie religion : les enseignements de Jésus traduits dans la vie de ceux qui croient en lui. Tout l'accomplissement de la science a consisté à détruire les illusions enfantines des fausses interprétations de la vie.

En ce qui concerne la vie de l'être humain sur terre, la science est une expérience quantitative, et la religion une expérience qualitative. La science s'occupe des phénomènes; la religion des origines, des valeurs et des buts. Mettre en avant des causes pour expliquer des phénomènes physiques, c'est confesser son ignorance des ultimes et ne peut en fin de compte que ramener le savant à la grande cause première – le Père Universel du Paradis.

Le passage violent d'un âge de miracles à un âge de machines s'est révélé tout à fait déroutant pour l'être humain. Le fait que les fausses philosophies mécanistes déploient de l'ingéniosité et de la dextérité dément leur prétention d'être exclusivement mécanistes. L'agilité fataliste du mental d'un matérialiste contredit perpétuellement ses affirmations que l'univers est un phénomène énergétique aveugle et sans but.

Le naturalisme mécaniste de certains êtres humains supposés instruits et la laïcité inconsidérée de l'être humain de la rue s'occupent tous deux exclusivement de choses; ils sont dénués de toute vraie valeur, sanction ou satisfaction de nature spirituelle, et sont également dépourvus de foi, d'espérance et d'assurances éternelles. L'une des grandes difficultés de la vie moderne est que l'être humain se croit trop occupés pour trouver le temps nécessaire à la méditation spirituelle et à la dévotion religieuse.

Le matérialisme réduit l'être humain à l'état d'automate sans âme, et fait simplement de lui un symbole arithmétique placé sans pouvoir dans la formule mathématique d'un univers mécaniste et dépourvu de romanesque. Mais d'où vient donc cet immense univers de mathématiques sans Maitre Mathématicien ? La science peut disserter sur la conversation de la matière, mais la religion valide la conservation des âmes humaines – elle concerne leur expérience avec des réalités spirituelles et des valeurs éternelles.

Le sociologue matérialiste contemporain observe une communauté, fait un rapport à son sujet et laisse les gens tels qu'il les a trouvés. Il y a dix-neuf-cents ans, des Galiléens sans instruction observèrent Jésus donnant sa vie comme contribution spirituelle à l'expérience intérieure de l'être humain et ensuite ils sortirent de Galilée et mirent sens dessus dessous tout l'empire romain.

Mais les dirigeants religieux commettent une grave erreur en essayant d'appeler l'être humain moderne à la bataille spirituelle au son des trompettes du Moyen Age. La religion doit se pourvoir elle-même de slogans nouveaux et modernes. Ni la démocratie ni aucune autre panacée politique ne remplaceront le progrès spirituel. Les fausses religions peuvent représenter une évasion hors de la réalité, mais, dans son évangile, Jésus a présenté à l'être humain mortel la véritable entrée dans une réalité éternelle de progression spirituelle.

Dire que le mental émergea de la matière n'explique rien. Si l'univers était simplement un mécanisme et si le mental était solidaire de la matière, nous n'aurions jamais deux interprétations différentes d'un même phénomène observé. Les concepts de vérité, de beauté et de bonté ne sont inhérents ni à la physique ni à la chimie. Une machine ne peut pas connaître, et encore bien moins connaître la vérité, avoir soif de droiture et chérir la bonté.

La science peut être physique, mais le mental du savant discernant la vérité est instantanément supramatériel. La matière ne connaît pas la vérité; elle ne peut non plus aimer la miséricorde ni prendre plaisir aux réalités spirituelles. Les convictions morales basées sur l'illumination spirituelle et enracinées dans l'expérience humaine sont tout aussi réelles et certaines que les déductions mathématiques basées sur des observations physiques, mais elles se situent sur un niveau différent et plus élevé.

Si les êtres humains n'étaient que des machines, ils réagiraient plus ou moins uniformément à un univers matériel. L'individualité n'existerait pas, et la personnalité encore bien moins.

Le fait du mécanisme absolu du Paradis au centre de l'univers des univers en présence de la volition sans réserve de la Source-Centre Seconde rend certain pour toujours que les causes déterminantes ne sont pas la loi exclusive du cosmos. Le matérialisme est là, mais il n'est pas exclusif. Le mécanisme est là, mais il n'est pas sans réserve. Le déterminisme est là, mais il n'est pas seul.

L'univers fini de la matière deviendrait finalement uniforme et déterministe s'il n'y avait pas la présence conjuguée du mental et de l'esprit. L'influence du mental cosmique injecte constamment de la spontanéité, même dans les mondes matériels.

Dans tout domaine d'existence, la liberté ou l'initiative est directement proportionnelle au degré d'influence spirituelle et de contrôle du mental cosmique, c'est-à-dire, dans l'expérience humaine, au degré auquel on se conforme effectivement à " la volonté du Père ". Donc, une fois que vous êtes parti à la recherche de Dieu, c'est la preuve concluante que Dieu vous a déjà trouvé.

La poursuite sincère de la bonté, de la beauté et de la vérité conduit à Dieu. Toute découverte scientifique démontre l'existence simultanée de la liberté et de la constance dans l'univers. L'inventeur était libre de faire sa découverte. La chose découverte est réelle et apparemment constante, car autrement elle n'aurait pu être connue en tant que chose.

Combien l'être humain à mentalité matérielle est insensé de permettre à des théories aussi vulnérables que celles d'un univers mécaniste de le priver des immenses ressources spirituelles de l'expérience personnelle de la vraie religion. Les faits ne sont jamais en contradiction avec la véritable foi spirituelle; les théories peuvent l'être. La science ferait mieux de se consacrer à détruire la superstition plutôt qu'à essayer de ruiner la foi religieuse : la croyance humaine aux réalités spirituelles et aux valeurs divines.

La science devrait faire matériellement pour l'être humain ce que la vraie religion fait spirituellement pour lui : étendre l'horizon de la vie et agrandir sa personnalité. La vraie science ne peut avoir de querelle durable avec la vraie religion. La méthode scientifique est simplement un étalon intellectuel pour mesurer les aventures matérielles et les accomplissements physiques. Mais étant matérielle et entièrement intellectuelle, cette méthode ne sert absolument à rien pour évaluer les réalités spirituelles et les expériences religieuses.

L'illogisme du mécaniste moderne est le suivant : si notre univers était simplement matériel et l'être humain seulement une machine, cet être humain serait entièrement incapable de se reconnaître en tant que machine; de même un tel être humain-machine serait entièrement inconscient du fait qu'un tel univers matériel existe. Dans sa consternation et son désespoir matérialiste, la science mécaniste n'a pas réussi à reconnaître le fait que le mental du savant est habité par l'esprit, or, c'est la clairvoyance supramatérielle de ce même savant qui formule ces concepts erronés et contradictoires en soi d'un univers matérialiste.

Les valeurs paradisiaques d'éternité et d'infinité, de vérité, de beauté et de bonté, sont dissimulées dans les faits des phénomènes des univers du temps et de l'espace. Mais il faut l'oeil de la foi chez un mortel né d'esprit pour détecter et discerner ces valeurs spirituelles.

Les réalités et les valeurs du progrès spirituel ne sont pas une projection psychologique – un simple rêve éveillé et glorifié du mental matériel. Ces choses sont les prévisions spirituelles de l'Ajusteur intérieur, l'esprit de Dieu vivant dans le mental de l'être humain. Ne laissez pas les quelques notions que vous avez au sujet des découvertes faiblement entrevues de la relativité troubler vos concepts de l'éternité et de l'infinité de Dieu. Et, chaque fois que vous êtes pressés par la nécessité d'exprimer votre moi, ne commettez pas la faute d'omettre l'expression de l'Ajusteur, la manifestation de votre réel et meilleur moi.

Si cet univers était uniquement matériel, l'être humain matériel ne serait jamais capable de parvenir au concept du caractère mécaniste d'une existence exclusivement matérielle. Ce concept mécaniste de l'univers est en lui-même un phénomène non matériel du mental, et tout mental est d'origine non matérielle, indépendamment du fait qu'il puisse apparaître comme complètement conditionné matériellement et contrôlé mécaniquement.

Le mécanisme mental partiellement évolué de l'être humain mortel est assez peu doué de sagesse et de logique. La vanité de l'être humain dépasse souvent sa raison et échappe à sa logique.

C'est précisément le pessimisme du matérialiste le plus pessimiste qui est, en soi et par lui-même, une preuve suffisante que l'univers du pessimiste n'est pas entièrement matériel. L'optimisme et le pessimisme sont tous deux des réactions conceptuelles dans un mental conscient des valeurs aussi bien que des faits. Si l'univers était vraiment conforme à la conception des matérialistes, alors l'être humain en tant que machine humaine, serait privé de toute reconnaissance consciente de ce fait. Sans la conscience du concept de valeurs dans le mental né d'esprit, l'être humain ne pourrait aucunement reconnaître le fait du matérialisme universel ni les phénomènes machinaux du fonctionnement de l'univers. Une machine ne peut être consciente de la nature ni de la valeur d'une autre machine.

Une philosophie mécaniste de la vie et de l'univers ne saurait être scientifique, parce que la science ne reconnaît et ne traite que des objets matériels et des faits. La philosophie est inévitablement suprascientifique. L'être humain est un fait matériel de la nature, mais sa vie est un phénomène qui en transcende les niveaux matériels, en ce sens qu'elle déploie les attributs contrôlants du mental et les qualités créatives de l'esprit.

L'effort sincère de l'être humain pour devenir mécaniste représente le phénomène tragique de sa futile tentative pour se suicider intellectuellement et moralement. Mais il ne peut y parvenir.

Si l'univers était uniquement matériel et l'être humain uniquement une machine, il n'y aurait pas de science enhardissant les savants à postuler la mécanisation de l'univers. Les machines ne peuvent ni se mesurer, ni se classifier, ni s'évaluer elles-mêmes. Cette oeuvre scientifique ne pourrait être exécutée que par une entité ayant statut supramachinal.

Si la réalité de l'univers n'est qu'une immense mécanique, alors il faut que l'être humain soit extérieur à l'univers et séparé de lui pour reconnaître ce fait et devenir conscient de la perspicacité de cette évaluation.

Si l'être humain n'est qu'une machine, par quelle technique parvient-il à croire ou à prétendre savoir qu'il est seulement une machine ? L'expérience de s'évaluer consciemment soi-même n'est jamais l'attribut d'une simple machine. Un mécaniste avoué et conscient de soi constitue la meilleure réponse possible au mécanisme. Si le matérialisme était un fait, il ne pourrait exister de mécaniste conscient de soi. Il est également vrai qu'il faut d'abord être une personne morale avant de pouvoir accomplir des actes immoraux.

La seule prétention du matérialisme implique une conscience supramatérielle du mental qui se permet d'affirmer ce dogme. Un mécanisme peut se détériorer, mais ne peut jamais progresser. Les machines ne peuvent ni penser, ni créer, ni rêver, ni aspirer à quelque chose, ni idéaliser, ni avoir faim de vérité ou soif de droiture. Elles ne motivent pas leur vie par la passion de servir d'autres machines et de choisir pour but de progression éternelle la tâche sublime de trouver Dieu et de s'efforcer de lui ressembler. Les machines ne sont jamais intellectuelles, émotives, esthétiques, éthiques, morales, ni spirituelles.

L'art prouve que l'être humain n'est pas une machine, mais ne prouve pas qu'il soit spirituellement immortel. L'art est la morontia du mortel, le domaine intermédiaire entre l'être humain matière et l'être humain esprit. La poésie est un effort pour échapper aux réalités matérielles et s'approcher des valeurs spirituelles.

Dans une haute civilisation, l'art humanise la science, et à son tour il est spiritualisé par la vraie religion – la clairvoyance des valeurs spirituelles et éternelles. L'art représente l'évaluation humaine de la réalité dans l'espace-temps. La religion est l'emprise divine des valeurs cosmiques et implique une progression éternelle dans l'ascension et l'expansion spirituelles. L'art temporel n'est dangereux que s'il devient aveugle aux étalons spirituels des archétypes divins que l'éternité reflète en tant qu'ombres de réalité du temps. L'art véritable est la manipulation efficace des choses matérielles de la vie; la religion est la transformation ennoblissante des faits matériels de la vie et ne cesse jamais d'évaluer l'art du point de vue spirituel.

Combien il est stupide de supposer qu'un automate pourrait concevoir une philosophie de l'automatisme, et ridicule de penser qu'il pourrait prétendre se former un tel concept de ses compagnons automates !

Toute interprétation scientifique de l'univers matériel est sans valeur, à moins qu'elle ne comporte la due récognition du savant. Nulle appréciation de l'art n'est authentique si elle ne reconnaît pas l'artiste. Nulle évaluation de la morale n'est valable à moins d'inclure le moraliste. Nulle récognition de la philosophie n'est édifiante si elle ignore le philosophe. Quant à la religion, elle ne peut exister sans l'expérience réelle de la personne religieuse qui, dans cette expérience même et à travers elle, cherche à trouver Dieu et à le connaître. Similairement, l'univers des univers est dépourvu de signification en dehors du JE SUIS, le Dieu infini qui l'a créé et qui l'administre sans cesse.

Les mécanistes – les humanistes – tendent à dériver avec les courants matériels. Les idéalistes et les spiritualistes osent employer leurs forces avec intelligence et vigueur pour modifier le cours, en apparence purement matériel, des circuits d'énergie.

La science vit par les mathématiques du mental. La musique exprime la cadence des émotions. La religion est le rythme spirituel de l'âme en harmonie spatiale-temporelle avec la mélodie des mesures supérieures et éternelles de l'Infinité. L'expérience religieuse est quelque chose de vraiment supramathématique dans la vie humaine.

Dans le langage, l'alphabet représente le mécanisme du matérialisme, tandis que les mots qui expriment la signification de mille pensées, grandes idées et nobles idéaux – d'amour et de haine, de lâcheté et de courage – représentent les accomplissements du mental opérant dans les limites de la loi tant matérielle que spirituelle; ces accomplissements du mental étant dirigés par l'affirmation de la volonté de la personnalité et limités par les dotations inhérentes à la situation.

L'univers ne ressemble pas aux lois, mécanismes et constantes que les savants découvrent et qu'ils finissent par considérer comme la science. Il ressemble plutôt au savant curieux, pensant, choisissant, créant, combinant et discriminant, qui observe ainsi les phénomènes de l'univers et classifie les faits mathématiques inhérents aux phases machinales de l'aspect matériel de la création. L'univers ne ressemble pas non plus à l'effet artistique, mais plutôt à l'artiste qui travaille, rêve, élève ses pensées, progresse et cherche à transcender le monde des choses matérielles par un effort pour atteindre un but spirituel.

C'est le savant, et non la science, qui perçoit la réalité d'un univers d'énergie et de matière en évolution et en progrès. C'est l'artiste, et non l'art, qui démontre l'existence du monde morontiel transitoire interposé entre l'existence matérielle et la liberté spirituelle. C'est la personne religieuse, et non la religion, qui prouve l'existence des réalités d'esprit et des valeurs divines que l'on sera amené à rencontrer au cours du progrès dans l'éternité.




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