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I, Robot ?

*OBJECTIF*


Robot
Message transmis le 6 janvier 2009 :

Individuellement l’être humain est souvent réduit à être bête. Toutefois, collectivement il pourrait bien être une entité très intelligente. Mais comment faire pour que l’être humain décide de « se mettre ensemble » afin d’agir avec intelligence ?

Imaginons une scène qui fait participer 3 robots à roulettes, simples et stupides, qui ont tous reçu le même programme : « Mets la pierre que tu rencontres à côté d’une autre. » Au milieu d’un cercle rempli de pierres dispersées et isolées, formant parfois des assemblages de dimension différentes, nous espérons que chaque robot les récolte toutes pour en faire un seul groupe.

Les trois robots se mettent en fonction pour prendre toutes les pierres qu’ils rencontrent et les transporter une à une dans un autre endroit du cercle pour les rassembler. Au départ, il apparaît de nombreux monticules de pierres qui s’accumulent, composés d’une seule pierre ou plusieurs, comme si les robots ne pouvaient commencer un tas et le terminer. Les robots vont jusqu’à puiser dans les tas du voisin pour les transporter sur celui d’un autre. Après encore plus de temps, il y a environ une dizaine de petites collines au milieu du cercle, et les robots continuent à prendre des pierres pour les transporter vers d’autres accumulations.

Aucun des robots n’a reçu de consigne telle que « tu dois t’entendre avec les deux autres » ou « tu ne dois pas prendre les pierres de ton voisin. » Et pourtant l’expérience est en mesure de démontrer que cette scène s’est bien passée et qu’il n’a suffit que plus de temps pour que les trois robots ne fassent finalement qu’un seul tas, comme s’ils s’étaient mis d’accord pour travailler ensemble, alors que ce n’est aucunement le cas.

Dans le plan créateur des univers, il n’y a pas de projet global programmé explicitement dans chaque conscience, autre que le célèbre mais peu pratiqué « Soyez parfaits comme Je le Suis moi-même. » Mais il émergera toujours de l’enchaînement d’un grand nombre d’interactions élémentaires entre les consciences, ou entre personnalité et environnement, toutes faites de stimulations dont la signification dépend de l’intensité et du contexte dans lequel elles sont émises; les interractions sont simplement attractives ou répulsives, inhibitrices ou activatrices, et celles-ci sont à disposition pour accomplir collectivement l’appel suprême de la recherche de perfection.

Dans une société, les communications entre individus dont les règles individuelles sont simples, ont souvent un caractère amplifiant : lorsqu’un individu est actif en un endroit, il stimule ses congénères à se comporter de la même manière que lui. Ce type de communication qui conduit un groupe à focaliser l'activité de ses membres et donc à réaliser une tâche rapidement, est un élément clef dans la prise de décisions collectives.

Que se passe-t-il si une société est confrontée à un choix, comme la découverte simultanée de deux sources de bonheur apparamment équivalente, par exemple l’une matérielle et l’autre d’ordre spirituelle ? Considérons le cas où les deux sources sont de richesse différente mais d’un attrait semblable. Au début, les deux sources seront exploitées de manière plus ou moins égale. Mais, assez rapidement, l'énorme majorité des être humains se retrouveront sur la piste conduisant à la source la plus riche.

Comment une société réalise-t-elle ce choix collectif ? Certains de ses membres auraient-ils acquis une connaissance globale du problème d'approvisionnement de la race humaine et donc la capacité de diriger leurs congénères vers la source la plus rémunératrice de bonheur parfait ? Il n'en est rien. Aucun être humain n'est réellement informé de la totalité des choix existants, aucun être humain-chef n’est à même de diriger l’humanité à faire le bon choix. Le choix résulte simplement de la compétition des informations, à savoir les différentes pistes qui mènent aux sources du bonheur, basée essentiellement sur l’idée que nous nous faisons de la perfection.

Ces pistes sont en compétition dans la mesure où elles puisent au même stock : les êtres humains qui sont sur Terre. Tout être humain attiré par une source de bonheur renforce la piste qui y conduit, et renforce par conséquent son attrait. Le choix systématique de la source la plus riche s'explique aisément par le fait que les êtres humains marquent plus la piste lorsqu'ils se sont approvisionnés à une source plus à même de contribuer à leur vision du bonheur. La piste qui conduit à la source la plus heureuse se renforce plus rapidement et devient donc plus attrayante. Au niveau de la société, il y a donc bien un choix collectif, construit avec des individus ne disposant que d'informations locales, mais interagissant fortement les uns avec les autres.

Cette capacité collective peut cependant se faire piéger et conduire la société à des choix qui, en termes énergétiques, ne sont pas les meilleurs. Ainsi par exemple, lorsqu'un groupe d’êtres humains découvre une source de bonheur et se met à l'exploiter, son inertie fera qu'en cas de découverte ultérieure d'une source plus intéressante, elle restera prisonnière de son premier choix, incapable de redéployer son activité. Un autre exemple est lorsque l’humanité entière ne dispose pas de toutes les informations nécessaires pour faire un vrai choix, délaissant à d’autres le soin de choisir pour elle.

Des logiques comparables jouent dans plusieurs autres situations. Pour rester dans le cadre de la recherche du bonheur, je citerai la capacité que nous avons de sélectionner le chemin le plus court entre une source de bonheur et sa proxitimité avec notre réalité personnelle. Le jeu entre les signaux que nous émettons, l’effort à parcourir et le rôle d'une mémoire expérientielle, permet à une société de sélectionner le chemin le plus direct, sans avoir à faire appel à une représentation globale du milieu dans lequel les membres individuels évoluent.

En résumé, il n’est pas nécessaire de faire une analyse préalable d’une situation, suivie d’un échange d’informations destiné à résoudre le problème. L'existence de quelques règles comportementales "entraînent" simplement la solution, sans qu'il y ait élaboration de stratégie. La décision de rechercher le bonheur collectif ne devrait jamais être séparée de l'action de le trouver tous ensemble.

L'obtention de comportements collectifs très variés et très élaborés n'exige pas toujours de faire appel à des comportements individuels très variés ou très élaborés. Le "hasard", plus des individus et des évènements nombreux obéissant à quelques règles simples de caractère autocatalytique, suffisent souvent à organiser les sociétés. Quelle que soit la complexité individuelle, on retrouve toujours la dualité entre les niveaux individuel et collectif, et l'émergence "anonyme" d'une organisation collective.

La solution globale d’un problème posé aux êtres humains n’est pas programmée explicitement. Elle émergera donc d'un très grand nombre d’interactions. En pratique, on considèrera avoir trouvé la solution recherchée lorsque l’on réussit à se regrouper, se réorganiser spatialement, d'une certaine manière.

On constate, il est vrai, que les solutions de réorganisation spatiale émergeant de l'intelligence collective sont moins efficaces que ne l'eussent été des solutions explicites générées dans une situation d’information parfaite – on ne peut faire mieux que Dieu... mais encore faut-il être Dieu. Elles exigent, en revanche, de la part de chaque individu des performances moindres. On peut en déduire que l'intelligence collective donne de bons résultats même si l'environnement est très changeant, ou si certains individus commettent de grosses erreurs.

L'étude des sociétés suggère que si les individus échangeaient de vraies informations entre eux, ils seraient capables de générer des comportements collectifs intelligents, avec une robustesse et une souplesse d'utilisation inaccessibles aux systèmes de contrôle classiques centralisés. Mais l’idée répandue que la complexité des réalisations d'une société ne peut trouver son origine que dans la complexité des individus qui la composent, est fausse. Une personne n’a pas grand chose à dire concernant le devenir collectif, mais la participation interactive d’un individu reste toutefois essentielle pour qu’apparaissent une société.

Les produits best-seller du futur seront ceux qui aident à la stimulation entre deux personnes, et non pas ceux qui remplacent l'un des partenaires.




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