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Transe Chamanique

*AYAHUASCA*


Transe Message transmis le 3 mars 2009 :

Dans les communautés amérindiennes, l'ayahuasca est traditionnellement utilisé pour entrer en transe dans un but divinatoire ou comme outil thérapeutique et comme puissant outil de purification lors de rituels de guérison sacrés. Cette boisson semble être consommée depuis 4000 à 5000 ans.

L'existence de cette boisson psychotrope a été rapportée pour la première fois en 1851 par Richard Spruce, un botaniste anglais qui explorait le Rio negro en Amazonie où on l'appelle caapi. Quelques années plus tard, il rencontra une boisson narcotique appelée localement ayahuasca et il eut l'intuition qu'il s'agissait de la même plante Banisteriopsis caapi.

La composition chimique de la potion a commencé à être connue dès 1957 grâce à Average Hochstein et Paradies. Puis en 1965 en France grâce à Claudine Friedberg et Jacques Poisson.

L'ingrédient principal de ce thé de la jungle est l'écorce d'une vigne, Banisteriopsis caapi, qui comme le thé lui-même est aussi appelée ayahuasca (ce qui signifie ‘vigne de l'âme’ ou ‘vigne avec une âme’). Le deuxième ingrédient est soit chacruna (Psychotria viridis) ou soit chagropanga (Diplopterys cabrerana), les deux étants des feuilles de plantes qui contiennent une quantité relativement élevée de la substance psychédélique DMT.

Son utilisation

Ayahuasca induit un état d'esprit visionnaire et psychédélique, et cet effet est utilisé par différentes personnes pour différentes raisons.

Ce qui est intéressant

Bien qu’ils ne soient pas uniques à l'ayahuasca, il existe de nombreux rapports fascinant sur des personnes qui ont été guéri de plusieurs problèmes, comme la toxicomanie ou la dépression, pendant une ou plusieurs sessions. Toutefois, cela peut aussi être obtenu en utilisant du LSD, des champignons psilocybines, de l'iboga, d'autres psychédéliques ou divers techniques de respiration et de méditation, et cela implique toujours un intense travail psychologique.

Ayahuasca n'est pas un remède miracle dans le sens que vous buvez l'infusion et que quelques heures après tous vos soucis ont disparu. Il est un remède miracle dans le sens qu’il apporte à la surface des processus apparemment inconscient, et vous permet de travailler avec eux aussi long que les effets durs.

Ce qui est unique à l'ayahuasca, est que les effets son basée sur une combinaison de deux plantes : Banisteriopsis caapi et chacruna (ou chagropanga, selon la région). Exactement quand et comment la découverte de ces deux plantes a été faite par les indigènes Américains reste flou, bien que de nombreuses tribus et de nombreux chamans disposent de leurs propres récits mythiques expliquant cet évènement.

Le principal ingrédient de chacruna et de chagropanga est aussi un neurotransmetteur trouvé dans tous les êtres humains, et il joue un rôle clé dans toutes sortes d'états de conscience extraordinaire. Ce neurotransmetteur est appelé Diméthyltryptamine, ou DMT, et on le trouve dans le cerveau, le sang, les poumons et d'autres parties du corps humain. Il y de fortes preuves indiquant vers la glande pinéale (le "troisième oeil" dans les traditions ésotériques), qui est situé au centre du cerveau, comme l'usine principale de la DMT. A part dans les êtres humains, DMT peut être trouvée dans tous les mammifères et dans une variété de plantes.

Les chamans ou les êtres humains de médecine prennent l'ayahuasca pour communiquer avec la nature ou pour voir ce qui provoque une maladie sur un plan spirituel . Au Brésil, plusieurs religions peuvent être trouvées qui se concentre autour des rassemblements où l'ayahuasca est prise par tous les participants. De boire l'ayahuasca et de chanter ensemble les emmènent dans une sorte de transe guérissant et dans une source d'inspiration.

Au cours des dernières décennies, l'ayahuasca a petit à petit gagné l'intérêt de la société occidentale également. Non seulement les chercheurs universitaires dans le domaine de la psychothérapie ont montré un intérêt accru. Des psychonauts, c'est-à-dire des gens qui pratique l'utilisation de substances psychoactives d’une façon responsable et consciente, utilisent l'ayahuasca pour faire face à la richesse de l'esprit, à l'infini de l'univers, et à leurs craintes les plus profondes afin d’expérimenter de l'ecstasy en les surmontant.

L'un des effets d’ayahuasca, est qu’il fait vomir un grand nombre de personnes et de nombreux buveurs obtiennent de la diarrhée aussi. Il existe une tribu qui nomme ayahuasca ‘kamarampi’, qui vient de 'kamarank’: de vomir. Ayahusaca est aussi appelé ‘la purga’, comme si il purge le corps à travers cet effet physique, et purifie l'esprit à travers les expériences ou les visions psychologiques. En général on se sent complètement rafraîchi et renaît après une solide expérience.

Composition

Ce breuvage tradionnellement utilisé par presque toutes les ethnies d'Haute-Amazonie est issue de la décoction prolongée de deux plantes différentes : la liane de Banisteriopsis caapi et les feuilles de l'arbuste Psychotria viridis. Le mélange de couleur marron et fortement amer contient de nombreux alcaloïdes psychotropes qui agissent de manière synergique et dont les plus importants sont la diméthyltriptamine (DMT) et des composés de la famille des béta-carbolines tels que l’harmine et la tétrahydroharmine (THH). Les scientifiques continuent de se demander comment des Indiens sans écriture, ni techniques d’investigation formelle, par ailleurs immergés dans une extrême biodiversité, ont pu trouver une telle préparation, car seule l’association savante de deux plantes, l’une potentialisant l’autre, permet d’obtenir des effets psychotropes. L’harmine et la THH sont des inhibiteurs sélectifs de la mono-amine-oxydase (IMAO) et à ce titre, de puissants antidépresseurs. Associées à la DMT, un analogue de la sérotonine réputé inactif par voie orale, elles empêchent sa dégradation digestive et favorisent ainsi son absorption ce qui conduit de manière conjointe à multiplier par deux le taux de sérotonine cérébrale circulante, principal neurotransmetteur du cerveau, pendant une durée de quelques heures. Certains de ces alcaloïdes existent naturellement chez l'être humain : plusieurs auteurs ont souligné la présence de DMT dans le sang, le plasma, l'urine et le LCR ; la présence d'Harmine a également été détecté dans le sang humain.

L’effet clinique corollaire à cette importante hausse de sérotonine a été fort maladroitement qualifié d’hallucinatoire. L’ayahuasca générerait des visions imaginaires sans commun rapport avec la réalité. Or ce n’est pas du tout le point de vue des utilisateurs traditionnels de l’ayahuasca dont la conception de la réalité et de l’illusion est fort différente de la nôtre. Pour eux, l’ayahuasca leur ouvre des portes d’une réalité "plus solide" ou "plus complète" que celle que nous laisse entrevoir nos sens à l’ordinaire. De fait, tous les Occidentaux qui ont expérimenté ce breuvage vous diront avoir ressenti "des modifications de la conscience de soi et une transformation des rapports avec le monde", sentiments fort éloignés d’une confusion mentale à l’égard des personnes, de l’espace ou du temps. C’est cette expérience vécue qui a poussé bon nombre d’auteurs à proscrire les termes "hallucinogène", "délirogène" ou même "psychédélique" pour leur préférer "enthéogène" (générateur d’un sentiment divin à l’intérieur de soi), "adaptogène" (favorisant l’adaptation à l’environnement) ou encore "empathogène" (améliorant le contact avec les autres). La bataille des mots est loin d’être innocente. Car ceux qui rejettent ces nouvelles terminologies sont précisément ceux qui se refusent à expérimenter sur eux-mêmes un tel état...

Quel est donc ce fameux état que je viens de décrire en terme de modifications neurobiologiques ? Il est commun de l’appeler transe, mais l’on pourrait tout aussi bien parler d’état second ou même d’état modifié de conscience (EMC). Des phases d’hyperexcitation et de catalepsie extatique se succèdent dans des proportions variables d’un sujet à l’autre. Les sens se trouvent décuplés. Le cours de la pensée semble accélérée, le sujet est "ailleurs". Ces changements tant perceptuels qu’émotionnels conduisent la psyché à construire des significations nouvelles de la réalité. C’est là que l’on peut parler de "visions" comme étant le résultat d’une réinterprétation de la réalité lorsque les cadres psychiques ordinaires sont relativisés, voire même abolis. La transe vécue comme une expérience hors de soi (OBE) conduit à sentir le monde différemment, un peu comme si notre réceptivité s’en trouvait modifiée. Les chamans amérindiens en parlent avec leurs mots :

« Pour comprendre (le monde), il faut prendre la Grand-Mère Ayahuasca. Elle est une plante enseignante, intelligente, maîtresse. Elle travaille en moi. Tout ce que je dis vient de la plante. C’est elle qui me l’a appris. Elle permet de voir le corps en transparence et de localiser une zone opaque, siège de la maladie. Elle fait venir à moi les plantes qui conviennent à mon patient. »

Le règne vert

À la lumière de ces quelques phrases, on ne peut être qu’impressionné par le lien fort que les chamans tissent avec les plantes. Tout évoque l’existence d’une communication à double sens. C’est pour mieux appréhender celle-ci que je vous propose de passer en revue les différences majeures qui séparent les règnes végétal et animal :
  • Dans l’évolution, les plantes sont historiquement antérieures aux animaux. On peut parler à certains égards d’une relation mère-enfant.
  • Les plantes sont autotrophes donc autonomes, alors que les animaux dépendent des plantes pour leur survie.
  • De par leur fixité, les plantes n’ont d’autres ressources que de s’adapter au milieu où elle se trouve notamment en consacrant 90 % de leur génome à la synthèse chimique. Les animaux de par leur mobilité ont la capacité de fuir et ont développé un système nerveux central adapté à la fuite.
  • Les plantes développent de grandes surfaces et de petits volumes. Elles sont douées d’une grande plasticité et fluidité ; le règne animal morphologiquement prédéterminé est exactement à l’inverse.
  • Les plantes ont une longévité bien supérieure aux animaux. Leur taux de mutagénèse est très élevé alors que chez l’animal, une mutagénèse élevée est létale. Autre particularité du règne végétal, il existe une seule lignée cellulaire indifférencié capable de donner des cellules somatiques ou germinales à tout moment (d’où leur plasticité).
  • A la différence des animaux, le règne végétal possède plusieurs voies de reproduction possibles et ne se contente jamais de la voie sexuée : rejet, autogreffe, bouturage, hybridation, fécondation sèche, procréation retardée (graines)...

  • Cette énumération de caractéristiques distinctes montre à quel point les deux grands règnes vivants ont choisi des voies d’évolution différentes. Si le règne animal a opté pour une évolution génétique trans-générationnelle, le règne végétal a misé sur une évolution tout azimut incluant le trans et l’intra générationnel. La co-évolution élaborée par les orchidées est à cet égard l’exemple le plus frappant : une fleur non seulement émet des exophéromones à plus de cent mètres de distance pour attirer les abeilles mâles, mais elle parvient aussi à les leurrer en reproduisant physiquement les contours d’un hypothétique partenaire, tout ceci pour assurer une reproduction sexué dont le seul avantage est sa dissémination sur de vastes distances. Ainsi l’orchidée utilise-t-elle les abeilles pour voyager !

    À partir de cet exemple, il est légitime de se poser la question si les plantes n’utiliseraient pas l’être humain pour assurer leur dissémination, même si cela devait être au prix de quelques modifications phytochimiques mineures. Dans un monde qui perdrait toute once d’anthropocentrisme, voici que des plantes produiraient des composés psychotropes pour améliorer leur reproduction, alors que d’autres opteraient pour la production d’amidon aux vertus alimentaires dans le but de coloniser la terre...

    Si les plantes tentaient de communiquer avec l’être humain, il y a fort à parier qu’elles utiliseraient l’une des spécificités du genre humain, la culture. Dans les sociétés sédentaires agricoles, on peut par exemple s’interroger sur le degré de coopération des plantes dans les phénomènes ayant concourus à leur domestication. En d’autres termes, les céréales ont–elles été transformées de manière passive par les premiers agriculteurs ou bien ont-elles pris une part active à cette évolution ? Ailleurs, on observe que les sociétés semi-nomades ont sacralisé leur source alimentaire sylvestre principale comme le palmier sagoutier, au point d’en assurer une gestion rigoureuse. Qui donc des êtres humains ou du palmier en tire le meilleur profit ? Enfin, chez les peuples chasseurs-cueilleurs, au demeurant peu transformistes de leur environnement, les plantes psychoactives peuvent être perçues comme étant une réponse adaptative dans un contexte de co-évolution être humain-plante, c’est à dire qu’elles se seraient transformées chimiquement pour être reconnues puis transplantées par l’être humain.

    Même si l’évolution du vivant reste un grand mystère, prêter une telle intentionnalité aux plantes dépasse bien sûr notre entendement ou plus exactement notre... conception du monde. A l’inverse pour les peuples chamaniques, l’étroite symbiose et interdépendance de tous les êtres vivants, illustrées en particulier par le concept générique du "Grand Tout", s’impose comme une évidence. Il s’agit là d’une écologie intuitive et métaphorique qui s’élabore individuellement à partir des rêves et des visions pour ensuite s’ancrer sociologiquement dans les mythes et les légendes.

    Une phrase d’un chaman shuar résume bien cette position : « On ne trouve pas les vertus médicinales d’une plante, c’est elle qui se manifeste à nous. » Ainsi les Indiens prêtent-ils aux plantes une certaine mobilité dans l’espace-temps, une capacité de communication inter-espèce, voire des facultés anthropomorphes : « Elles se mettent en travers de notre chemin ; elles nous appellent ; elles changent (d’attitude) si on leur parle. » Or cela n’est qu’un langage métaphorique propre aux peuples chamaniques destiné à traduire leur conviction concernant l’existence d’un lien constant et quotidien entre les deux règnes vivants.

    Il va sans dire que l’ensemble des pratiques chamaniques ne procèdent pas forcément d’une haute inventivité dans le domaine des sciences de la nature et que bon nombre d’entre elles, telles que les actes de sorcellerie par exemple, relèvent pour une bonne part des sciences sociales. Dans cette perspective, on peut avancer que les chamans ne parviennent pas toujours à obtenir des « visions signifiantes » et qu’ils doivent alors se contenter de leurs acquis antérieurs (ou culturels, archétypaux diront les ethnopsychiatres) pour soigner dans l’urgence l’infortune pour laquelle on les sollicite. Il reste que l’attirance de l’être humain pour les substances psychotropes est une constante historique. On peut bien sûr y voir une démarche thérapeutique visant à soulager son angoisse existentielle. Mais si l’on prend la peine d’écouter les chamans, il y a dans ces plantes qu’ils considèrent comme sacrées, une source d’information pour comprendre et agir sur le monde. L’inspiration divine ou l’intuition, encore appelée révélation, ne serait alors qu’une vision signifiante qui s’obtient au prix de l’abolition de l’état ordinaire de conscience. Ayahuasca, danses produisant une hyperoxygénation du cerveau, jeûnes ou claustrations prolongés, douleurs auto-infligées sont des techniques simples permettant d’accéder à un état de précognition, durant lequel les fils de la rationalité se dénouent pour aller à la rencontre de l’Autre au sens large du terme. Cet Autre n’est pas l’au delà, mais bien l’univers en son entier et celui-ci à toutes les caractéristiques d’une entité cohérente... qui n’a de cesse d’engager une communication constante entre toutes ses parties. Si tel était le cas, comment ne pas imaginer que l’intuition est précisément l’une des résultantes de cette communication entre différentes parties d’une vaste unité.

    Deux plantes = Aya + Huasca

    Le terme Ayahuasca vient du Quichua et est formé de l'agglutination de aya et huaska. Il est traduit ordinairement par liane des esprits, liane des morts ou liane des âmes (aya : mort, défunt et par extension âme, esprit ; huasca : corde, et par extension liane. En fait aya ne signifie pas l'âme de la personne morte, mais plutôt le cadavre, ce qui implique qu'ayahuasca se traduit plutôt par "corde des cadavres". Mais d'après les spécialistes de la langue Quichua, le nom le plus probable de cette liane serait plutôt ayaqhuaska ce qui signifie "liane amère". Le breuvage, en lui-même, est connu sous différents noms en fonction des régions et des groupes ethniques : ayahuasca, ayawaska, yajé (Tukano), jagé, caapi (langues tupi), natema, natem (Jivaro), purga, pinde, Santo Daime, Vigne de l’âme.

    Une expérience

    Témoignage : « En ingérant de l'Ayahuasca, un puissant psychotrope des forêts amazonienne, j'ai eu un aperçu de la puissance de notre inconscient. Ce fut une claque magistrale ! Je sentais ma peau glisser le long de mes muscles. J'ai alors pris conscience de ma condition animale et perdu contact avec la réalité ordinaire pour rencontrer la pureté de l'Absolu. J'ai été assailli par des choses inexplicables au mental, jusqu'à pousser des cris de frayeur, mais ensuite je sentais que je n'étais entouré que de beauté. C'est alors que j'ai pu entreprendre le dialogue avec le Grand sur son Trône, une conversation tellement douce qui m'a montré quel était mon âge, tout ce que j'avais déjà créé de si grandiose, et combien d'enfants étaient nés dans mon coeur... Et tout à coup, j'ai entendu le chant icaros de mon ami l'homme-médecine qui vient me chercher... »

    L'expérience chamanique n'est pas religieuse ou purement spirituelle. Un chaman ne vous guide pas pour que vous fassiez un apprentissage métaphysique, mais pour vous soigner et rééquilibrer votre rapport à la réalité. C'est une thérapie ancestrale, vieille de dix milles ans, qui utilise des outils hypercomplexes, une technologie de l'esprit en somme.

    Vers le "mieux être"

    La mode du développement personnel, de l’introspection, d’un certain retour à la spiritualité se conjugue actuellement avec une exigence forte de retour à ses racines, de vie saine en communion avec la nature, et de respect des traditions. Cette tendance portée par la mouvance new age favorise le néo-chamanisme occidental, mouvance au sein de laquelle les pratiques de soins et les rituels de guérison se vivent comme une véritable quête initiatique et où l’usage de substances hallucinogènes, souvent officiellement classées dans notre pays comme produits stupéfiants entraînent des états modifiés de conscience associés à des risques vitaux et à d’éventuelles modifications de la personnalité. Là encore, d’éventuelles dérives à caractère sectaire peuvent survenir au sein des micro-groupes adoptant ces pratiques et qui tendent aujourd’hui à se multiplier en empruntant quelquefois des visages inattendus opérant une sorte de syncrétisme entre les pratiques chamaniques et les traditions locales héritées par exemple du druidisme celtique.

    Shamanisme et aliens

    La vision la plus récurrente des consommateurs d’ayahuasca semble être celle d’ovnis, très diversifiés, dont les shamans prétendent souvent connaître l’origine. Il est à noter que les conclusions que les guerriers de notre blog ont tirées de leurs voyances – voyages, ne correspondent pas toujours aux conclusions apportées par les shamans consommateurs d’ayahuasca. Leurs commentaires font souvent songer à un état d’acceptation de l’univers de la matrice comme étant incontournable, voire divinement orchestrée. Il va de soi que parmi les extraterrestres, tous n’ont pas des intentions belliqueuses, cependant, les aides qu’ils apportent peuvent également être à double sens, ce qui n’est pas toujours perçu comme tel, notamment lorsqu’ils contribuent par exemple à guérir des maux physiques. On peut notamment relever qu’ils n’enseignent pas l’activation du coeur ni les chemins de sortie de la matrice, étant sans doute pour la plupart eux-mêmes ignorants de ces potentialités.

    « L'esprit de la forêt a révélé dans la vision des lianes de l'esprit,
    donnez-nous la connaissance de ce royaume,
    le mouvement imperceptible du boa,
    le regard pénétrant du faucon et de hibou
    l'oreille aiguë du cerf
    la force brute du tapir,
    la grâce et la puissance du jaguar
    Esprit de la famille des feuilles parfumées,
    nous sommes toujours ici encore passionnés pour savoir vos secrets. »




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